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Un peu de réalisme

Ce que la France attend du sommet de l’Otan à Varsovie et pourquoi elle a bien peu de chances de l’obtenir

Publié le 08 juillet 2016
A l'occasion du sommet de l'Otan à Varsovie ces 8 et 9 juillet, la France tentera de faire entendre ses positions en faveur d'un plus grand partage du fardeau de la sécurité entre Etats européens et d'un redéploiement de l'Alliance au sud de la Méditerranée. Mais du fait de la faiblesse des moyens militaires français par rapport à ceux des Etats-Unis, la voix de la France est secondaire.
Béatrice Giblin est géographe et membre fondatrice, avec Yves Lacoste, de la revue de géographie et de géopolitique Hérodote, dont elle est actuellement codirectrice. Elle a fondé, en 2002, l’Institut français de géopolitique, université Paris-VIII.
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Olivier Kempf est chercheur associé à l'IRIS et directeur de la lettre stratégique La Vigie (www.lettrevigie.com). Il a publié "L'OTAN au XXIe siècle" (Le Rocher, 2014, 2ème édition). 
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A l'occasion du sommet de l'Otan à Varsovie ces 8 et 9 juillet, la France tentera de faire entendre ses positions en faveur d'un plus grand partage du fardeau de la sécurité entre Etats européens et d'un redéploiement de l'Alliance au sud de la Méditerranée. Mais du fait de la faiblesse des moyens militaires français par rapport à ceux des Etats-Unis, la voix de la France est secondaire.

Atlantico : Dans quelle mesure le fait que l'armée et le budget de la défense de la France soient soumis à de fortes pressions du fait des opérations antiterroristes en interne (opération Sentinelle) et à l'étranger (opération Barkhane et coalition anti-EI) influencera-t-il les positions françaises au sommet de l'Otan qui se tient ces 8 et 9 juillet à Varsovie ?

Olivier Kempf : Si l'on observe les priorités affichées lors du sommet de Varsovie, l'essentiel est tourné vers la question russe. Or, vu de Paris, elle n'est pas au premier rang des priorités, d'autant que la France veille à préserver un dialogue minimal dans le cadre du processus de Minsk (gestion de la crise ukrainienne). Pour le reste, comme vous le dites, les priorités stratégiques françaises sont tournées vers l'intérieur, la bande sahélo-saharienne et le Proche Orient.

Béatrice Giblin : Il est certain que le fait que la France soit déjà très engagée sur son sol et à l'étranger explique son absence de possibilité d'engagement sur le flanc est (dans les Etats baltes et en Pologne). La France ne peut pas être partout : plusieurs milliers de soldats sont engagés à l'extérieur et dans la durée, il faut renouveler les troupes, etc. 

Néanmoins, la décision du redéploiement de l'Otan sur le flanc est dépend des Etats-Unis car leur poids est tout à fait essentiel. Si les Américains ont décidé d'être beaucoup plus importants à l'est, ils le seront quelle que soit la participation européenne. 

Une position de la France consistant à dire qu'elle n'a pas les moyens de mettre des forces à l'est compte tenu des charges qu'elle a par ailleurs ne freinera pas les Américains dans leur décision de marquer une présence à l'est car ils sont dans un rapport de force incontestable vis-à-vis de la Russie de Poutine. La position de la France sera donc secondaire dans la décision. 

L'enjeu majeur du sommet - le renforcement de l'alliance sur le flanc est (Etats baltes, Pologne) - laissera-t-il de l'espace aux revendications de Paris telles que le redéploiement sur le flanc sud, ou un meilleur partage du fardeau sécuritaire entre les pays européens ? La France peut-elle faire entendre sa voix face au Royaume-Uni, à l'Allemagne et aux Etats-Unis dont la priorité est de contenir et d'intimider la Russie ?

Olivier Kempf : La France est peut-être ambiguë : car d'une part elle souhaite ne pas trop investir à l'est et en même temps, elle ne voit pas d'un très bon oeil l'action de l'OTAN au sud. Ensuite, je ne suis pas aussi sûr que vous l'affirmez que la priorité de l'Allemagne et des Etats-Unis soit de contenir la Russie. Leur priorité est d'assurer suffisamment de cohésion à l'Alliance et pour cela, satisfaire à frais réduits les demandes des alliés orientaux (Pologne, Etats baltes, Roumanie). Quant au Royaume-Uni, sa position est évidemment déstabilisée par la question du Brexit : il cherchera certes à prendre plus de poids dans l'Alliance (objectif premier) mais devra composer avec la variété des positions des différents alliés. Enfin, la France apparaît plus que jamais comme la première puissance militaire européenne. Nous avons trop de complexes sans voir que nous sommes vus par tous les autres comme une grande puissance dont on entend la voix et qui sert très souvent à dire tout haut ce que d'autres pensent tout bas mais n'osent pas afficher clairement. Bref, nous sommes entendus ce qui ne signifie pas que toutes nos positions sont aceptées à 100%. Mais aucune puissance ne voit ses positions acceptées à 100%, même pas les Etats-Unis : l'OTAN est peut-être la seule enceinte où ils ont l'habitude de transiger.

Béatrice Giblin : Cela fait longtemps que la France demande aux autres Etats européens de lui donner un coup de pouce sur le flanc sud. Malgré cela, les Etats européens continuent de faire le "service minimum". Les Allemands fournissent une petite aide logistique (transport de troupes, transport de matériel), quelques centaines d'hommes sont déployés (notamment des Belges), mais la France reste largement seule pour assumer dans la durée la situation au Sahel et en RCA. Cela s'explique par la conception de la défense d'un certain nombre d'Etats de l'Union européenne : les Etats européens, du fait d'opinions publiques très hostiles à des interventions (c'est le cas de l'Allemagne par exemple) ne veulent pas d'une Europe de la défense et se satisfont de l'Otan. Il sera donc très difficile pour la France d'obtenir du soutien pour les opérations extérieures au sud de la Méditerranée.

Par ailleurs, les Français sont les seuls à être vraiment engagés dans la coalition internationale contre l'EI au travers de forces aériennes. Néanmoins, les frappes françaises sont sans commune mesure par rapport aux frappes américaines. 

Au sein de l'Otan, ceux qui décident sont ceux qui ont les moyens militaires, c’est-à-dire les Américains. Ce sont eux qui seront engagés à la fois sur le flanc est et qui sont fortement engagés contre l'EI. C'est un problème de moyens et de rapport de force : les Américains font 90% des sorties aériennes, des interventions et autres bombardements quand la France en fait moins de 10%. C'est bien gentil de dire "la France doit faire entendre sa voix", mais il faut avoir les moyens pour. Il s'agit d'être réaliste, la France n'a pas les moyens d'une hyperpuissance. Comme les autres pays européens ne sont pas décidés à se lancer dans une coopération entre Etats pour la défense, la France ne pourra faire entendre sa position.

Du point de vue de Paris, le pire serait que l'Alliance adopte des positions et se fixe des objectifs trop ambitieux pour être tenables militairement ni financièrement. L'attachement à la crédibilité de l'Alliance est-il partagé par d'autres Etats membres ? Quel est le risque que des engagements trop ambitieux soient pris à l'occasion de ce sommet ?

Olivier Kempf : Je n'ai pas l'impression que les engagements soient trop ambitieux : on ne parle après tout que de déployer, par relèves successives, que quatre bataillons en Pologne et dans les Etats baltes : soyons sérieux, cela reste largement à portée des alliés dont les effectifs cumulés se comptent en centaines de milliers. Quant au budget, les dépenses de défense de l'Alliance sont quinze fois supérieures à celles de la Russie : même en ôtant les dépenses américaines, on est dans un rapport de 5 à 1. Enfin, tout le monde convient qu'on a fait trop d'économies en matière de défense et qu'il faut remonter les budgets, globalement tombés à moins de 1,5% du PIB. Pour mémoire, en France, au cours de la guerre froide nous étions bien au-delà de 3 %. L'OTAN est aussi un moyen de cette prise de conscience collective. Quant à la crédibilité de l'Alliance, je crois que c'est l'intérêt essentiel de tous, partagé par tous. C'est sa crédibilité qu empêche tout intrus de franchir les lignes rouges. Bref, l'Alliance est aussi utile à la France.

Béatrice Giblin : Il me semble que les Américains prendront des engagements qu'ils pourront tenir. Il s'agit de placer des forces et de faire comprendre à Poutine qu'il faut être "raisonnable". Les Etats-Unis placeront probablement l'essentiel des forces et il y aura aussi quelques forces européennes pour faire bonne figure et montrer que l'Otan n'est pas qu'une affaire américaine.

Je n'imagine pas que des mesures absolument colossales mettant tout l'équilibre des forces en péril soient prises.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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moneo
- 09/07/2016 - 08:53
et si tout cela changeait ?
Poutine est pro Trump pourquoi à votre avis?
ceci dit défier aux usa le complexe militaro industriel ux USA est très très risqué
hannibal barca
- 08/07/2016 - 20:27
l OTAN est une catastrophe economique pour la FRANCE
avec une dette publique de 2100 millards d euros,l abscence de croissance et des prelevements obligatoires devenus confiscatoires ,notre pays ne peut contribuer a un effort de defense aussi dramatique..surtout pour alimenter la guerre froide entre les USA et la RUSSIE.LA FRANCE doit quitter cette planche pourrie et defendre ses interets propres et non ceux de l oncle sam.on en a marre de financer des guerres au moyen orient en afrique dont on se demande a qui elles profitent.la puissance imperiale des USA NOUS BROUILLERA AVEC TOUTE LA PLANETE
Deudeuche
- 08/07/2016 - 19:15
@clint
oui et comme nous sommes un des plus gros contributeurs, désormais devant le Royaume-Uni la moindre des choses est que nous soyons membres de plein droit.
En outre grâce à l'OTAN les armées françaises sont la seule organisation étatique française capable d'agir sur la planète en langue anglaise à une vaste échelle et avec des réseaux et un tissu d'expérience unique. (On oublie le quai d'Orsay qui est une brillante imposture).