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© REUTERS/Mark Blinch
© REUTERS/Mark Blinch
Légende urbaine ou réalité ?

Cet étrange mécanisme mental qui nous ferait enlaidir inconsciemment les personnes séduisantes pour nous prémunir de toute infidélité

Publié le 27 août 2016
Selon une étude des universités de New York et de Rutgers, les personnes biens dans leur couple se serviraient d'un mécanisme inconscient, la "rétrogradation perceptive" ou Perceptual Downgrading, fait de rendre quelqu'un qui nous apparaît séduisant moins beau qu'il ne l'est, pour rester fidèle à son partenaire. Cette perception inconsciente reste cependant difficile à évaluer hors d'un cadre virtuel.
Michelle Boiron est psychologue clinicienne, thérapeute de couples , sexologue diplomée du DU Sexologie de l’hôpital Necker à Paris, et membre de l’AIUS (Association interuniversitaire de sexologie). Elle est l'auteur de différents articles...
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Pascal Anger est psychologue, psychanalyste, psychothérapeute, sexothérapeute, systémicien et médiateur familial.Il est également chargé de cours à Paris VII. Il est l'auteur de Le couple et l'autre, livre publié aux éditions l'Harmattan.
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Pascal Anger est psychologue, psychanalyste, psychothérapeute, sexothérapeute, systémicien et médiateur familial.Il est également chargé de cours à Paris VII. Il est l'auteur de Le couple et l'autre, livre publié aux éditions l'Harmattan.
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Selon une étude des universités de New York et de Rutgers, les personnes biens dans leur couple se serviraient d'un mécanisme inconscient, la "rétrogradation perceptive" ou Perceptual Downgrading, fait de rendre quelqu'un qui nous apparaît séduisant moins beau qu'il ne l'est, pour rester fidèle à son partenaire. Cette perception inconsciente reste cependant difficile à évaluer hors d'un cadre virtuel.

Atlantico : Selon une étude (voir ici) des universités de New York et de Rutgers, les personnes biens dans leur couple se serviraient d'un mécanisme inconscient, la "rétrogradation perceptive" ou Perceptual Downgrading, fait de rendre quelqu'un qui nous apparaît séduisant moins beau qu'il ne l'est, pour rester fidèle à son partenaire. Comment a été menée l'étude et que nous apprend-elle ?

Michelle Boiron : L’étude nous montre que pour éviter d’être tenté par l’infidélité, il faut se prémunir de rencontrer de "belles personnes" et que la personne moins belle diminuerait les risques… Un peu facile comme recette. On ne peut s’armer contre la tentation en 2016 en se voilant la face sur ce qui conduit l’humain à succomber à la tentation. C’est d’abord une décision, la fidélité, et un engagement à l’autre. C’est le cadre que l’on peut donner au couple en aucun cas une obligation : fidélité et engagement une décision héroïque ! On mesure comment la conjugaison de ces deux facteurs : d’un côté l’hyper consommation et de l’autre l’hyper sexualisation, cumulés avec une remise en cause des principes, des valeurs morales et religieuses ont permis, incité, voire normalisé la tentation et le passage à l’acte jusqu’à devenir politiquement correct. Alors, le vrai sujet est plutôt comment résister à la tentation de l’infidélité ? Avant elle ne vous guettait qu’à tous les coins de rue et force est de constater qu'aujourd’hui elle s’infiltre partout. Elle est présente à chaque clic sur nos tablettes ou autres téléphones portables, comme pour vous rappeler qu’un ailleurs, qu’un plus de jouissance, un plus de satisfaction et un meilleur épanouissement sont là à votre portée.

Comment fonctionne ce phénomène de "rétrogradation perceptive" ?

Michelle Boiron : Il s’agit d’un mécanisme inconscient qui nous pousse à rendre la personne qui paraîtrait comme une menace pour notre couple moins belle qu'elle ne l'est. Mais je pense qu’il ne fonctionne pas dans la vraie vie mais peut s’entendre virtuellement ! Les critères de beauté sont des critères qui varient selon les époques, les sociétés et les magazines du moment. De Sophia Loren à Kate Moss, il y a un monde ! D’une part, les critères d’attirance physique et sexuelle ne sont pas étalonnés universellement. D’autre part, certains indices et sens que l’on émet ne sont parfois pas conscients. Le phénomène notamment de la pupille dilatée qui est un signe de désir n’est pas une manifestation programmée, ni consciente.

L’asymétrie est souvent un caractère de beauté et la symétrie qui a trait à la perfection peut enlever tout le charme de la personne. Voir les opérations de chirurgie qui tentent de récréer la perfection. Elle est rarement excitante la perfection et souvent plus proche de l’ennui. Alors choisir la moins belle personne pour ne pas être tenté me semble un leurre totale. C’est un choix objectif qui ne tient pas compte de l’irrationalité des rencontres dans la vraie vie. L’étude qui nous laisse à penser que si je suis heureux en couple j’évite la tentation n’est pas viable. La tentation doit être vécue, croisée, testée… Et surmontée si c’est ce que l’on a décidé.

Pascal Anger : Cela est lié au manque de confiance en soi, et quand cela intervient, on vit dans une insatisfaction de ce que l’on imagine que pensent les autres. Ce n’est pas parce qu'on ne connaît pas une personne qu’on ne peut pas lui attribuer des qualités ou des défauts. C’est notre regard posé sur cette personne qui importe.

Ce phénomène qui consiste à enlaidir quelqu’un fonctionne car on a besoin de ne pas s’avouer que l’on a envie d’un passage à l’acte. Et pour ne pas se l’avouer, ne pas passer à l’acte, on enlaidit l’autre. La notion de beauté ou de laideur ne veut rien dire. N’importe qui peut voir un défaut, un complexe chez l’autre. Ce qui apparaît comme primordial, c’est comment on investit cette image de l’autre et ce que l’on en fait. Elle est soit matière à excitation ou à dénigration, voire à une prise de distance de façon à ne pas rentrer en contact avec elle et à en avoir peur. Cette rétrogradation de l’autre est véritablement un moyen de défense contre nos peurs.

On a droit d’avoir une vie intime qui nous appartient, et je crois que l’important, c’est d’être fidèle à soi, à sa parole, à son engagement et aussi à la fluctuation de ses désirs. Les désirs vont et viennent. Soit on décide d’en faire quelque chose, soit on décide de ne rien en faire.

Pourquoi ce phénomène de "rétrogradation perceptive" fonctionne-t-il sur des couples et pas sur d'autres ?

Michelle Boiron : Ce phénomène dont le principe serait de se protéger ou non de la tentation n’est pas crédible. Si l’on veut bien y croire comme une donnée questionnée lors d’une recherche, la réponse ne peut être universelle. Il y a d’une part, autant de couples qu’il y a d’hommes et de femmes différentes et d’autre part, chaque couple n’en n’est pas au même point dans la relation. L’engagement s’il a été pris en termes de fidélité et d’éthique par les deux parties peut être questionné lorsqu’il est confronté dans la vraie vie ou de manière virtuelle à des partenaires possibles. Cela s’appelle une épreuve qui ne va pas être abordée de la même façon par tous les couples.

On peut penser qu’il y a "un état du couple", qui sous fond de mal être, de tragédie, d’insatisfactions, de frustrations, de revanches, de transgressions, de rêves, d’idéaux non réalisés, se profile quand le couple est dans la tentation. Or la tentation qui existe depuis la nuit des temps (merveilleusement illustrée par Adam et Eve) ne se présente pas tout à fait de la même façon. A l’époque, c’est une pomme qui incarnait la tentation. Aujourd’hui, cette même pomme est utilisée en publicité pour "tenter" les femmes à s’inscrire sur un site dédié aux infidèles qui souhaitent "tromper" leur conjoint en toute tranquillité affective.

Précisément cette étude veut nous révéler qu’en évitant les risques de la tentation on se protège de l’infidélité. C’est bien méconnaître les attirances physiques dans la vraie vie qui restent quand on les vit incontournables. Le fameux coup de foudre ou la passion qui vous chope ne sont pas seulement un joli profil ou une belle gueule, loin de là ! Ainsi, on peut rationnellement comme le propose l’étude tenter d’identifier les risques et s’en prémunir mais c’est sans compter avec la réalité des attirances et des alchimies qui ne sont, elles pas programmables.

Pascal Anger : Je pense que certains couples s’autorisent à vivre l’adultère, tandis que d’autres ne s’y autorisent pas. Certains vont pouvoir s’en parler et d’autres non car Il y a un décalage entre le réel et l’imaginaire. C’est-à-dire, est-ce qu’on peut rester dans du quasi platonique lorsque l’on rencontre quelqu’un, virtuellement ou non, ou alors, est-ce qu’on peut en faire quelque chose.

Existe-t-il d'autres moyens pour résister à l'infidélité ?

Michelle Boiron : Oui, heureusement ! Pour résister à l’infidélité, il faut que le couple soit fondé sur le terreau d’un amour réel et non sur des projections narcissiques qui n’ont comme but réel et comme objectifs inconscients que de venir valider son être au monde … En d’autres termes, plus les projections sur l’autre sont importantes, plus la réalité est insupportable. Voir l’autre comme il est et non comme on voudrait qu’il soit est la meilleure garantie de sentiments qui vont durer : c’est le meilleur challenge de la réussite d’un couple. Le leurre de l’image jolie n’est que le reflet de ce que "l’autre" nous renvoie en miroir uniquement là pour valider notre propre estime de soi. S’il suffisait d’enlaidir l’image de l’autre pour ne pas subir la tentation… Cela se saurait ! La recherche proposée fait fi de l’émotion ressentie en présence réelle de l’autre qui n’est pas seulement liée à la "belle gueule" ou la "moche gueule" présentée dans ce qui reste somme toute qu’une image virtuelle… C’est précisément sur cela que jouent actuellement les applications pour rencontrer des partenaires : un défilé de photo sans profil, sans âge et sans profession.

Pour tenter de recréer artificiellement la rencontre au coin de la rue où l‘on ne sait encore rien de l’autre mais ou l’effet "Kiss cool" est déjà enclenché. De la plus belle photo à la plus laide, il n’y a qu’un pas que la réalité de la rencontre départagera. Tout le monde veut être beau en bonne santé et riche ! Alors le choix de la laideur n’est pas un choix pour ne pas être tenté ! On pourrait entendre rationnellement que le risque de tomber dans l’infidélité est diminué, mais ce serait nier l’irrationalité de la rencontre. De tous temps l’homme a été un être de désir, mû par des pulsions naturelles pour se sentir "vivant". Que faire avec cela ? Aujourd’hui où la sollicitation dans la vraie vie n’a jamais été aussi active du côté féminin avec le désir qui ose s’exprimer, réclamer son dû et exige sa jouissance à l’homme. Alors "Résiste" comme le nom de la comédie musicale mais au nom de quoi, de qui ? De la morale, de la religion, de l’éthique ? Ou bien encore devrions-nous intégrer que le désir se nourrit du manque et s’accroît parce qu’il est différé ? Mais qui aujourd’hui accepte la frustration ? Le ici et maintenant est prôné et valorisé par la société de consommation.

Alors oui, pour éviter l’écueil de l’hyper sexualisation qui nous ramène à l’hyper marché et une consommation excessive, on peut tenter de se recentrer sur la sexualité comme un épanouissement dans le couple. Ce qui exige une certaine éthique pour ne pas se perdre et une inventivité de part et d’autre pour maintenir le désir dans le couple. Un couple n’est pas une donnée acquise c’est une construction, c’est un chemin, c’est surtout une décision de le réussir et de ne pas renoncer à la moindre difficulté. Essayer de retrouver son libre arbitre et ne pas se laisser entraîner là où l’on n’a pas décidé d’aller. L’homme comme la femme doivent apprendre à gérer leurs émotions mais pour cela encore faut-il les identifier afin de les apprivoiser pour ne pas qu’elles nous dictent nos conduites. Le désir profond est inconscient, non visible, mais combien actif ! Quant à l’excitation, ce qui finit par manquer au couple et qui les conduit vers l’infidélité, elle se nourrit de transgression, d’interdit et pas de relation Bisounours… Le mérite de cette étude est peut être de permettre aux couples interrogés de se poser de vraies questions sur la part qui leur appartient pour "sauver" leur couple quand c’est encore possible. Rappelons qu’ils sont responsables de leur couple chacun à 50 %.

Propos recueillis par Thomas Gorriz

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