En direct
Best of
Best of du samedi 9 au vendredi 15 novembre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Energie : l'arrêt du nucléaire au Japon responsable de beaucoup plus de morts que la catastrophe de Fukushima

02.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

03.

Ile-de-France : un nouveau pass Navigo plus pratique pour les usagers occasionnels

04.

Le cerveau : ce grand régulateur de la douleur

05.

Nintendo Switch : l'UFC-Que choisir dénonce "l'obsolescence programmée" des manettes

06.

Congrès des maires de France : ce que le profil de nos élus nous dit de... l’illusion de la démocratie participative

07.

Insécurité : les tricheries statistiques du ministère de l’intérieur

01.

Energie : l'arrêt du nucléaire au Japon responsable de beaucoup plus de morts que la catastrophe de Fukushima

02.

Le sondage qui fait peur sur l’état intellectuel de la fonction publique

03.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

04.

Les hyper riches croulent sous des montagnes de cash mais l’excès de liquidités tue leur richesse

05.

Ile-de-France : un nouveau pass Navigo plus pratique pour les usagers occasionnels

06.

La fusion nucléaire pourrait-elle être notre bouée de sauvetage énergétique ?

01.

Notre-Dame de Paris : Jean-Louis Georgelin rappelle à l’ordre l’architecte des monuments historiques et lui demande de "fermer sa gueule"

02.

Crise (permanente) à l’hôpital : mais que faisons-nous donc de nos prélèvements obligatoires records ?

03.

Toujours plus… sauf sur le terrain idéologique : la diversité selon Delphine Ernotte

04.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

05.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

06.

Emmanuel Macron, combattant sans arme de la paix, de la prospérité et de la puissance européennes

ça vient d'être publié
light > Culture
Jackpot !
Gros succès pour le Joker qui dépasse le milliard de dollars de recette
il y a 59 min 48 sec
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Civilizations" de Laurent Binet : Suite et fin des prix littéraires 2019 chroniqués ici : le Prix de l'Académie française, qu récompense ce conte philosophique où les Incas envahissent l’Europe

il y a 1 heure 42 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Sans la liberté" de François Sureau : La liberté a déjà disparu

il y a 2 heures 15 min
pépite vidéo > Politique
Bougeotte
Edouard Philippe assure que sa volonté de transformer le pays reste "intacte"
il y a 3 heures 37 min
décryptage > Economie
Combat profond

Huile de palme : comment le gouvernement profond combat l’écologie

il y a 4 heures 22 min
décryptage > Economie
Choc

Ce choc de gestion de l’Etat sans lequel la crise ouverte par les Gilets jaunes ne se refermera pas

il y a 4 heures 36 min
pépites > Politique
Réformons !
Edouard Philippe : la "volonté de "transformer" la France reste intacte dans les rangs de l'exécutif
il y a 4 heures 50 min
rendez-vous > High-tech
La minute tech
Risques de piratages : ces 146 failles pré-installées sur les smartphones Android
il y a 5 heures 58 min
décryptage > Société
Gilets Jaunes

Violence des casseurs, erreurs de maintien de l’ordre : pourquoi nous devons réapprendre la gestion démocratique des foules

il y a 6 heures 28 min
décryptage > Société
Insécurité

Insécurité : les tricheries statistiques du ministère de l’intérieur

il y a 8 heures 51 min
pépites > Société
A toute vitesse ?
Rouen : l'usine Lubrizol pourrait reprendre partiellement son activité avant la fin de l'année
il y a 1 heure 26 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

Théâtre : "La dernière bande" : Un texte exigeant mis à la portée de tous les cœurs par un immense comédien

il y a 2 heures 58 sec
décryptage > Economie
Grande fierté

L’Italie n’a pas inventé les pâtes, mais a su préserver sa sauce bien mieux que la France. Connaissez-vous vraiment l’Italie ?

il y a 2 heures 18 min
pépites > Faits divers
Drame
Toulouse : un pont s’effondre, un mort et cinq blessés
il y a 3 heures 40 min
décryptage > Economie
"Impeachable" or not "impeachable" ?

Etats-Unis : pour les marchés financiers, Donald Trump n’est pas « impeachable »

il y a 4 heures 29 min
décryptage > Europe
Disraeli Scanner

Quand le parti conservateur britannique redevient un parti de droite

il y a 4 heures 44 min
décryptage > Société
Bad choice ?

Pourquoi nous devrions arrêter de parler de temps d’écran pour nos enfants

il y a 5 heures 41 min
décryptage > Economie
Discret abus d’optimisme ?

+60% de créations d’entreprises : quand le Financial Times loue les vertus des mesures économiques d’Emmanuel Macron

il y a 6 heures 19 min
décryptage > Atlantico business
Atlantico-Business

Peur de la science et règne de l’émotionnel : les deux mamelles de la panne du progrès

il y a 8 heures 45 min
décryptage > Politique
Illusion ?

Congrès des maires de France : ce que le profil de nos élus nous dit de... l’illusion de la démocratie participative

il y a 9 heures 13 min
© Reuters
© Reuters
On tousse

Températures records pour le 8e mois consécutif : cet effrayant niveau de pollution atmosphérique que nous fait oublier l’emballement médiatico-politique post COP21

Publié le 24 juin 2016
Alors que les températures mondiales ont atteint des niveaux record au cours des 8 derniers mois, la concentration en CO2 dans l'atmosphère a également franchi un seuil record au mois de mars. Le signe qu'en dépit de la COP 21, l'intégration de la question climatique dans les modèles économiques demeure largement insuffisante.
Henri Landes est Directeur général de la Fondation GoodPlanet. Il enseigne aussi la politique de l’environnement à SciencesPo Paris depuis 2013 et est le cofondateur de CliMates, un think et do tank sur le changement climatique. Il a également cofondé...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Henri Landes
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Henri Landes est Directeur général de la Fondation GoodPlanet. Il enseigne aussi la politique de l’environnement à SciencesPo Paris depuis 2013 et est le cofondateur de CliMates, un think et do tank sur le changement climatique. Il a également cofondé...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Alors que les températures mondiales ont atteint des niveaux record au cours des 8 derniers mois, la concentration en CO2 dans l'atmosphère a également franchi un seuil record au mois de mars. Le signe qu'en dépit de la COP 21, l'intégration de la question climatique dans les modèles économiques demeure largement insuffisante.

Atlantico : Alors que les températures mondiales ont atteint des niveaux record au cours des 8 derniers mois, la concentration en CO2 dans l'atmosphère a également atteint un niveau record au mois de mars, dépassant les 400 ppm. Dans quelle mesure  la COP 21 et les objectifs de long terme fixés, ont-ils eu un effet de masque sur la réalité de la situation actuelle ? Le contexte 2016 appelle t-il des réponses plus radicales et plus rapides ? Sommes-nous passés, discrètement, à un stade supérieur de dégradation ?

Henri Landes : Nous ne sommes pas passés tout d'un coup à un stade supérieur de dégradation. Celle-ci est progressive et en cours depuis des décennies. Quand on émet du CO2 dans l'atmosphère, il y reste pendant des centaines voire des milliers d'années. Ainsi, il y aura un minimum de réchauffement de la planète quoi qu'il arrive. 

Ce n'est pas en 2016, ni en 2015, que nous aurions du découvrir l'urgence climatique. Il aurait fallu commencer à réduire nos émissions de gaz à effet de serre dès que la science était claire, il y a presque trente ans. Nous avons encore une toute petite fenêtre de temps pour agir suffisamment, donc nous devons rester optimistes. Cependant, nous devons aussi être plus exigeants. A l'heure actuelle, nous n'allons pas assez vite dans la sortie de l'énergie fossile, la maîtrise de notre consommation énergétique et le développement des énergies renouvelables. 
 
La transition énergétique et écologique est une formidable opportunité d'un point de vue social, de santé publique et économique. Mais il faut se rendre compte que nous ne verrons que très peu les effets positifs de la transition écologique et énergétique sur les températures et les conditions météorologiques de la planète. D'un point de vue de conditions climatiques et météorologiques, nous avons beaucoup plus à perdre qu'à gagner. L'enjeu de la transition énergétique et écologique est d'éviter plus de dégâts et plus des perturbations des cycles naturels. Il s'agit d'éviter que notre planète soit de moins en moins habitable. Certaines régions de l'Afrique ont connu des températures de plus de 50 degrés l'année dernière. Ici en France, la canicule de 2003 pourrait devenir un été normal d'ici la fin du XXI siècle.
 
Dans notre manque d'action pour le climat, nous montrons que sommes anesthésiés à ce qui est lent et progressif, et sensibles seulement à ce qui relève de l'immédiateté. Or, le changement climatique provoque des tendances de changement et de catastrophes naturelles. Il ne faut pas en attendre une pour agir.
 
Avec la transition écologique, nous pouvons aussi espérer préserver la biodiversité, les espèces animales et végétales, les écosystèmes. Cela est perceptible mais encore une fois, davantage sur le moyen et le long terme. 
 

Ségolène Royal a annoncé ce mardi 21 juin la mise en place dès le 1er juillet d’un système de vignettes automobiles correspondant à différents niveaux de pollution pour lutter contre la pollution de l'air. Néanmoins, ces vignettes ne seront pas obligatoires. Outre le fait que les responsables politiques ne tireront aucun crédit des politiques contre le changement climatique (dans la mesure où elles ne porteront pas leur fruit avant plusieurs années), quels sont les autres freins à une action plus volontariste ? 

Les mesures volontaires sont vertueuses si la communication est robuste, la technologie et les outils sont accessibles au plus grand nombre, et si elles précèdent des mesures plus contraignantes dans l'avenir. Il est opportun et acceptable de dire que dans trente ans, les énergies fossiles seront interdites et obsolètes. Il est acceptable de dire que les voitures diesels seront proscrites dans dix ans. Nous n'avons plus le luxe de compter uniquement sur la volonté des entreprises de modifier leurs modèles économiques sans un message clair et fort. Nous avons de nombreux autres interdits dans notre société. La préservation de l'air, de l'eau et du milieu naturel mérite des mesures d'interdiction aussi, notamment par ce qu'il s'agit des questions de santé publique. 
 
Contrairement à ce que nous pensons souvent, ne pas dire les choses et ne pas présenter les mesures de manière simple nuit à l'acceptabilité sociale de la transition écologique. Les rapports sur le climat et la pollution de l'air sont très alarmants. Idem sur la disparition des espèces. Présenter comme solutions des mesures très complexes, avec pleins d'exonérations et de mécanismes de flexibilité pour les acteurs économiques (tel que le marché carbone), envoie le message que le problème n'est, en fait, pas si urgent que ça. Ce décalage entre gravité du problème et fragilité des mesures proposées doit être résolu.
 

Quel est le risque que la lutte contre le changement climatique se limite aux grandes annonces faites lors des conférences internationales sur le climat ? Avec quelles conséquences ? 

La COP21 devrait marquer le basculement de l'économie mondiale. Il a envoyé un signal sans précédent. Mais c'est seulement la volonté politique de tous les acteurs par la suite - politiques, économiques et société civile - qui déterminera le succès de l'événement et de l'accord.
 
De côté des responsables politiques, cette volonté a été insuffisante mais surtout volatile. Historiquement, l'alternance politique a desservi la protection de l'environnement. Plus qu'aucun autre sujet, la préservation du climat et de l'environnement a besoin de constance. C'est d'ailleurs une condition pour l'engagement réel des entreprises. Un parti politique qui défait, ou qui annonce défaire, ce qui a été mis en place par le précédent est extrêmement néfaste pour la lutte contre le changement climatique, autant d'un point de vue d'efficacité que de crédibilité. Deux exemples sont Tony Abott en Australie qui a annulé la taxe carbone, et Donald Trump aux Etats-Unis qui annonce annuler la ratification de l'accord de la COP21 s'il est élu.
 
C'est pourquoi il est nécessaire de non seulement élire des représentants éclairés sur les questions climatiques (le terme éclairé est le moindre qu'on puisse dire aujourd'hui) mais aussi de placer la politique environnementale au dessus des clivages politiques. Inscrire ses principes dans la constitution, les défendre grâce a une chambre des intérêts de long terme, harmoniser les mesures au niveau mondial, telles sont des solutions au problème du court-termisme politique qui détruit notre environnement.

 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Energie : l'arrêt du nucléaire au Japon responsable de beaucoup plus de morts que la catastrophe de Fukushima

02.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

03.

Ile-de-France : un nouveau pass Navigo plus pratique pour les usagers occasionnels

04.

Le cerveau : ce grand régulateur de la douleur

05.

Nintendo Switch : l'UFC-Que choisir dénonce "l'obsolescence programmée" des manettes

06.

Congrès des maires de France : ce que le profil de nos élus nous dit de... l’illusion de la démocratie participative

07.

Insécurité : les tricheries statistiques du ministère de l’intérieur

01.

Energie : l'arrêt du nucléaire au Japon responsable de beaucoup plus de morts que la catastrophe de Fukushima

02.

Le sondage qui fait peur sur l’état intellectuel de la fonction publique

03.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

04.

Les hyper riches croulent sous des montagnes de cash mais l’excès de liquidités tue leur richesse

05.

Ile-de-France : un nouveau pass Navigo plus pratique pour les usagers occasionnels

06.

La fusion nucléaire pourrait-elle être notre bouée de sauvetage énergétique ?

01.

Notre-Dame de Paris : Jean-Louis Georgelin rappelle à l’ordre l’architecte des monuments historiques et lui demande de "fermer sa gueule"

02.

Crise (permanente) à l’hôpital : mais que faisons-nous donc de nos prélèvements obligatoires records ?

03.

Toujours plus… sauf sur le terrain idéologique : la diversité selon Delphine Ernotte

04.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

05.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

06.

Emmanuel Macron, combattant sans arme de la paix, de la prospérité et de la puissance européennes

Commentaires (5)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
jipebe29
- 23/06/2016 - 23:18
Transition énergétique: un gouffre financier pour des prunes
Concernant la transition énergétique, l’auteur rêv et est bien éloigné des réalités. En effet, les EnR sont intermittentes, leurs facteurs de charge sont faibles (23% pour l’éolien et 14% pour le solaire), elles sont incapables de s’adapter en temps réel aux fluctuations de la demande ce qui nécessite d’avoir en soutien permanent des centrales thermiques de même puissance nominale, sans compter les surcoûts des infrastructures de transport de l’énergie électrique. Les surcoûts de la loi de transition énergétique/écologique coûtent très cher aux ménages et aux entreprises : 23 Md€ en 2016, et, si cette loi idéologique perdure en l’état, 70Md€ en 2030. Voir cette étude de l’IFRAP : http://www.ifrap.org/agriculture-et-energie/transition-energetique-dites-la-verite-aux-francais
Bref, faire pire semble difficile, et je m’étonne que l’auteur de cet article n’en soit pas conscient...
jipebe29
- 23/06/2016 - 17:23
Propagande et incompétence....
L’article mélange pollution et CO2, ce qui confirme l’incompétence de son auteur. Il existe de vrais polluants, et il importe de lutter pour les réduire (ozone troposphérique, particules fines, monoxyde de carbone, oxydes d’azote et de soufre, ...). Mais laisser croire (voir la photo) que le CO2 est un polluant, cela relève de l’ignorance la plus crasse. Sans CO2, pas de photosynthèse, pas d’oxygène, pas de vie sur notre planète. Avec le taux actuel de 400 ppm, la planète reverdit et les récoltes sont meilleures, ce qui contribue à réduire la faim dans le monde. Rien que du positif, contrairement aux âneries que nous raconte la propagande réchauffiste. Du reste, dans le passé (Cambrien), le taux de CO2 est monté à 8000 ppm, et aucun emballement incontrôlable des températures ne s’est produit.
jipebe29
- 23/06/2016 - 17:13
Encore des âneries...
L’auteur de cet article nous raconte n’importe quoi sur la durée de vie du CO2 dans l’atmosphère. Il oublie de préciser que 43 publications scientifiques, superbement ignorées par le GIEC, donnent, en moyenne pondérée, un temps de résidence de 8 ans environ. Voir : http://imagesia.com/temps-de-residence-du-co2_10hh5

Il oublie aussi de préciser, que, selon le rapport AR5 du GIEC, Page 471, figure 6.1, le bilan des émissions de CO2 montre que la part du CO2 anthropique est d’environ 4 à 5%, compte tenu des incertitudes. Ce chifffre est cohérent avec l’analyse isotopique (5%). Voici cette figure : http://imagesia.com/echanges-co2_10hg0