En direct
Best of
Best of du 30 novembre au 6 décembre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Une grande majorité de l’opinion croit encore que la France est riche et puissante, alors qu‘elle est complètement fauchée !

02.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

03.

Miss Univers : Maëva Coucke chute pendant le défilé en maillot de bain

04.

Grève du 5 décembre : COUP DE STUPÉFACTION !

05.

Étrange : un acte vraisemblablement terroriste aux États-Unis qui ne fait pas de bruit

06.

Pourquoi la possibilité de baisser le point de retraite est en fait une mesure de justice sociale

07.

La guerre Filipetti /Piketty repart; Gad Elmaleh retrouve l’amour avec Léna (4 ans de plus que son fils), Cyril Hanouna reperd Emilie; Brigitte Macron a peur pour sa famille; Louane enceinte jusqu’aux dents; Jenifer Aniston passe Thanksgiving avec son ex

01.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

02.

Grève du 5 décembre : COUP DE STUPÉFACTION !

03.

L‘industrie automobile française face à la plus grande crise de son histoire

04.

Pourquoi les seniors doivent absolument se préoccuper d’ingérer suffisamment de vitamine K

05.

PISA : l’école primaire, cette machine à fabriquer de l’échec

06.

Retraite : la grève va tuer le projet du gouvernement mais faire la fortune des plans d’épargne par capitalisation

01.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

02.

Réchauffement climatique : respect des engagements ou pas, les températures pourraient grimper de 3°C d'ici la fin du siècle

03.

Abus de droit ? Le CSA de plus en plus contestable

04.

Egalité (mais juste pour moi) ! Les Français sont-ils les pires tartuffes qui soient en matière d’aspiration à la justice sociale ?

05.

Retraites : mais que se passera(it)-t-il sans réforme ?

06.

Grève du 5 décembre : COUP DE STUPÉFACTION !

ça vient d'être publié
décryptage > Culture
Atlanti-culture

"La fin de l’individu ; voyage d’un philosophe au pays de l’intelligence artificielle" de Gaspard Keonig : Bientôt la naissance d’une intelligence égale à celle de l’Homme ?

il y a 5 sec
light > Media
Franche rigolade
Johson, Trudeau et Macron se moquant de Trump à l'Otan : SNL recrée la vidéo et parodie les trois chefs d'Etat
il y a 24 min 11 sec
pépite vidéo > Politique
(Lourdes) peine
Mélenchon condamné à trois mois de prison avec sursis : le président de LFI dénonce un "cirque médiatico-judiciaire"
il y a 1 heure 37 min
décryptage > Economie
Visions critiques

Critiques intelligentes de la nouvelle finance

il y a 2 heures 57 min
décryptage > Défense
Manipulation ?

Affaire d’espionnage russe en Haute Savoie, qui manipule qui ?

il y a 3 heures 26 min
décryptage > Economie
Mauvais résultats

Les mauvais chiffres de l’industrie réveillent les craintes sur la croissance allemande

il y a 3 heures 41 min
décryptage > Europe
Disraeli Scanner

« Jamais autant de gens n’auront dû autant à si peu ! »

il y a 3 heures 53 min
décryptage > Europe
L’Union fait les faibles

Meurtre de Daphné Caruana : Malte ou le révélateur d’une certaine faillite (morale) européenne

il y a 4 heures 29 min
décryptage > Politique
Vers quelle direction ?

Grèves : où va le conflit ? Les clés pour se laisser aller à faire de petites prédictions

il y a 4 heures 52 min
pépites > France
Divisés
Retraites : un Français sur deux a une image positive du mouvement de contestation
il y a 20 heures 13 min
décryptage > Culture
Atlanti-culture

Théâtre : "Berlin 33" de Sébastien Haffner : Seul (en scène et dans la salle) face à Hitler

il y a 5 min 54 sec
pépites > Politique
Oupsi
Retraites : Jean-Paul Delevoye avait oublié de faire état de ses liens étroits avec le monde de l'assurance
il y a 1 heure 15 min
décryptage > Santé
Vraie viande, fausse viande, même combat

Les plus gros mangeurs de viande végétale ne sont pas du tout ceux que vous croyez

il y a 1 heure 55 min
décryptage > Faits divers
Voulez-vous mourir comme lui ?

Yann-Arthus Bertrand prépare son décès ! Il a chez lui un "cercueil biodégradable". Son corps l'est également

il y a 3 heures 22 min
décryptage > Style de vie
Développement personnel

Et si les routines du matin n’étaient pas vraiment la recette pour une vie épanouie

il y a 3 heures 31 min
décryptage > Economie
Mauvaise idée ?

« Reprendre » la dette des hôpitaux, après celle de la SNCF, par l’État : c’est pour la faire… reprendre de plus belle ?

il y a 3 heures 48 min
rendez-vous > High-tech
La minute tech
Faut-il avoir peur des applications que nous chargeons sur nos smartphones ?
il y a 4 heures 15 min
décryptage > Atlantico business
Atlantico-Business

Une grande majorité de l’opinion croit encore que la France est riche et puissante, alors qu‘elle est complètement fauchée !

il y a 4 heures 44 min
pépites > France
Galère
Grève : les perturbations prévues ce lundi
il y a 18 heures 28 min
pépite vidéo > International
Noir de monde
Hong Kong : 800.000 manifestants lors du défilé marquant les six mois de la contestation
il y a 21 heures 12 min
SUGGESTION : image de chevaliers teutoniques
SUGGESTION : image de chevaliers teutoniques
Plus forte que De Gaulle

De Vladivostok à Lisbonne : ce que révèle la vision de l'Europe d'Angela Merkel

Publié le 17 juin 2016
Angela Merkel a déclaré dans un congrès de son parti qu'elle souhaitait un espace économique allant de "Vladivostok à Lisbonne". On peut se demander si cette alliance, en plus d'être dangereuse pour la France, n'est pas une stratégie de la chancelière pour mettre la main sur l'Europe de l'Est.
Michaël Bret est économiste, président de Partitus. Il a travaillé ces dernières années pour le Collège de France, l'Institute for Fiscal Studies de Londres, BNP Paribas à Hongkong, l'OCDE et AXA Investment Managers. Il enseigne à Sciences Po et...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Florent Parmentier est maître de conférences à Sciences Po et chercheur associé au Centre de géopolitique de HEC. Il a récemment publié, aux Presses de Sciences Po, Les chemins de l’Etat de droit, la voie étroite des pays entre Europe et Russie. Il est...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Michael Bret
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Michaël Bret est économiste, président de Partitus. Il a travaillé ces dernières années pour le Collège de France, l'Institute for Fiscal Studies de Londres, BNP Paribas à Hongkong, l'OCDE et AXA Investment Managers. Il enseigne à Sciences Po et...
Voir la bio
Florent Parmentier
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Florent Parmentier est maître de conférences à Sciences Po et chercheur associé au Centre de géopolitique de HEC. Il a récemment publié, aux Presses de Sciences Po, Les chemins de l’Etat de droit, la voie étroite des pays entre Europe et Russie. Il est...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Angela Merkel a déclaré dans un congrès de son parti qu'elle souhaitait un espace économique allant de "Vladivostok à Lisbonne". On peut se demander si cette alliance, en plus d'être dangereuse pour la France, n'est pas une stratégie de la chancelière pour mettre la main sur l'Europe de l'Est.

Atlantico : Angela Merkel a déclaré lors d'un congrès de son parti en Mecklembourg-Poméranie Orientale qu'elle était favorable à un espace économique s'étendant "de Vladivostok à Lisbonne". Cette déclaration vient juste après la levée des sanctions contre la Russie, et est une redite exacte de l'expression employée par Vladimir Poutine en 2010 dans le Süddeutsche Zeitung. Pourquoi leurs intérêts semblent-ils converger aujourd'hui ? Pourquoi l'Allemagne de la chancelière semble-t-elle si intéressée par le développement de cet axe ? Quels sont les avantages que l'Allemagne pourrait tirer de cet espace précis ?

Michael Bret : Economiquement, les intérêts de l’Allemagne à un tel espace d’échange n’ont jamais cessé, ce sont plutôt les vicissitudes diplomatiques qui permettent aujourd’hui à la Chancelière de le rappeler. Toute occasion est bonne à prendre lorsque les relations sont si volatiles et tendues. Paradoxalement, cette convergence repose sur un calcul court-termiste de la Russie pour ce qui est de ses intérêts économiques : l’Allemagne, championne industrielle, échange ses produits de pointe contre les matières premières russes. Où est le problème ? La Russie s’enfonce de plus en plus dans son modèle économique uniquement tourné vers l’extraction et on en connaît bien les dangers depuis les années 1970 et les tentatives de développement des pays exportateurs : s'ils ne couplent pas leurs efforts avec un soutien volontariste au développement d’une industrie reposant sur la demande intérieure, ils vouent leur économie à la fragilité des marchés de matière première et n’enclenchent pas de vraie dynamique. Les secteurs industriels permettent de monter dans la chaîne de valeur, "d’apprendre en produisant”. Pas les matières premières. La Russie a oublié de suivre cette leçon depuis les années Eltsine et les récentes sanctions financières de l’Union ont fini d’étouffer les derniers efforts industriels en asséchant les rares investissements.

Peut-on penser qu'avec un tel espace, l'Allemagne risque de voir son hinterland oriental être contesté par la Russie ?

Michael Bret : Économiquement, le seul danger de pénétration de marché de la part de la Russie serait dans le secteur de l’armement où l’ours russe reste à la pointe. Mais les enjeux diplomatiques sous-tendant les contrats de livraisons dans ce secteur donnent encore un avantage au bloc européen pour conserver les marchés qu’il a actuellement.

Quelle place prendrait la Turquie dans cette "stratégie orientale", quand on connaît son opposition historique avec la Russie et les relations ambiguës qu'elle entretient avec l'Allemagne ?

Florent Parmentier : La Turquie est l’autre géant aux portes de l’Europe, dont les relations avec l’Europe sont nécessairement complexes. Historiquement certes, les relations entre la Turquie et la Russie étaient hostiles, Moscou s’étant donné pour objectif de trouver un débouché sur les mers chaudes tout en brandissant la mission de libérer les Chrétiens d’Orient. Il faut se souvenir que parmi les 5 buts de guerre du tsar en 1914, on retrouvait cette idée de reprendre Constantinople, "Tsarigrad" de son autre nom, et de maîtriser ainsi les détroits. Cependant, le régime soviétique athée de l’URSS et celui de la Turquie, kémaliste laïc, étaient parvenus à trouver un modus vivendi, comme en témoigne la convention de Montreux sur les détroits (juillet 1936).

Il est toutefois également vrai que les relations s’étaient nettement améliorées ces dernières années, et ce à différents points de vue ; en développant leurs propres modèles politiques au détriment du modèle européen, les régimes russe et turc ont effectué un rapprochement, symbolisé par l’entente relativement bonne entre Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan. Les deux pays ont conclu ensemble des accords en matière énergétique et économique. C’est dans ce contexte que Vladimir Poutine avait violemment pris à partie son homologue turc suite à la destruction d’un avion russe à la frontière turco-syrienne en novembre dernier, mettant en œuvre une série de rétorsions. La tendance au rapprochement entamé au cours des années 2000 a donc été contrée depuis quelques mois, des divergences de fond existant à propos de l'Etat Islamique et d’autres sujets du Moyen-Orient.

L’autre partie de l’équation concerne bien évidemment les relations germano-turques. Elles étaient une priorité de Guillaume II, qui voyait dans l’alliance avec l’Empire ottoman un moyen d’étendre son influence. Cette relation a surtout été nourrie par l’appartenance de la Turquie à l’OTAN, puis à la venue de nombreux gastarbeiter (travailleurs invités) à partir des années 1960 ; cependant, l’Allemagne d’aujourd’hui reste parfois mal à l’aise avec cette immigration. Des tensions ont pu également apparaître à l’occasion de la reconnaissance du génocide arménien par le Parlement allemand le 2 juin dernier, puisque 11 députés allemands d’origine turque ayant voté pour cette résolution ont été menacés de mort.

Il est vraisemblable que dans ce jeu à trois puissances, les tensions politiques actuelles peuvent empêcher la réalisation de complémentarités économiques. Il n’en demeure pas moins que tant l’Allemagne que la Russie pourraient être amenées à reconstruire des relations approfondies avec la Turquie. 

Quelle est la position de la France et des Etats-Unis aujourd'hui face à cette "orientalisation" de la politique allemande ? L'Allemagne met-elle la pression à ses partenaires ?

Florent Parmentier : Assurément, l’Ostpolitik n’est pas un concept nouveau en Allemagne ! Les partenaires de Berlin font eux face à une situation contrastée. Les Etats-Unis de Barack Obama ont à la fois promu le redémarrage ("reset") des relations russo-américaines, mais ont été également à la pointe du mouvement de sanctions à l’égard de la Russie, faisant pression sur les Européens qui en supportent le coût. L'élection présidentielle américaine pourraient constituer un tournant dans les relations entre les Etats-Unis et la Russie en fonction du vainqueur, Hillary Clinton s’avérant souvent plus critique vis-à-vis de la Russie que Donald Trump.

En ce qui concerne la France, l’Assemblée nationale et le Sénat ont poussé en faveur d’une levée des sanctions européennes. La figure de Vladimir Poutine semble de plus fasciner une partie de la droite bonapartiste, combinant les aspirations à un Etat fort, à un retour à la nation et aux valeurs traditionnelles. Cependant, François Hollande garde pour le moment une position similaire à Angela Merkel au sujet des sanctions : pas de levée sans une application des accords de Minsk.

La position allemande semble tirer les leçons de la crise ukrainienne et propose d’aller de l’avant, en offrant la perspective d’un partenariat limité avec la Russie, tenant compte de la situation en Ukraine. Il reste à voir si une telle politique pourrait être mise en œuvre de manière cohérente au niveau européen.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Une grande majorité de l’opinion croit encore que la France est riche et puissante, alors qu‘elle est complètement fauchée !

02.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

03.

Miss Univers : Maëva Coucke chute pendant le défilé en maillot de bain

04.

Grève du 5 décembre : COUP DE STUPÉFACTION !

05.

Étrange : un acte vraisemblablement terroriste aux États-Unis qui ne fait pas de bruit

06.

Pourquoi la possibilité de baisser le point de retraite est en fait une mesure de justice sociale

07.

La guerre Filipetti /Piketty repart; Gad Elmaleh retrouve l’amour avec Léna (4 ans de plus que son fils), Cyril Hanouna reperd Emilie; Brigitte Macron a peur pour sa famille; Louane enceinte jusqu’aux dents; Jenifer Aniston passe Thanksgiving avec son ex

01.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

02.

Grève du 5 décembre : COUP DE STUPÉFACTION !

03.

L‘industrie automobile française face à la plus grande crise de son histoire

04.

Pourquoi les seniors doivent absolument se préoccuper d’ingérer suffisamment de vitamine K

05.

PISA : l’école primaire, cette machine à fabriquer de l’échec

06.

Retraite : la grève va tuer le projet du gouvernement mais faire la fortune des plans d’épargne par capitalisation

01.

Quand les masques tombent : et Greta Thunberg assuma au grand jour la réalité de son idéologie

02.

Réchauffement climatique : respect des engagements ou pas, les températures pourraient grimper de 3°C d'ici la fin du siècle

03.

Abus de droit ? Le CSA de plus en plus contestable

04.

Egalité (mais juste pour moi) ! Les Français sont-ils les pires tartuffes qui soient en matière d’aspiration à la justice sociale ?

05.

Retraites : mais que se passera(it)-t-il sans réforme ?

06.

Grève du 5 décembre : COUP DE STUPÉFACTION !

Commentaires (3)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
clint
- 14/06/2016 - 21:16
L'énorme différence: maintenant c'est l' Allemagne qui impose !
Déjà dès 2007 Merkel avait fait capoter l' union pour la Méditerranée. Là elle se met au niveau de Poutine et elle en a presque la possibilité. La France est devenue trop pauvre, trop marginalisée pour être à l'initiative. On peut toujours s'isoler comme l' Espagne sous Franco, le Portugal sous Salazar ou l' Argentine avec le retour des péronistes, mais une fois que l'on a dit ça où ça nous mènerait ? La France (profonde si elle existe encore !) n'a jamais été vraiment tentée par l' Europe orientale !
l'enclume
- 14/06/2016 - 17:12
Enfin du concret
Madame Merkel, qui a oublié d'être sotte, reprend le discours de De Gaulle le visionnaire. Que de temps de perdu.
GP13
- 14/06/2016 - 11:36
Une heureuse réunion
La séparation de la Russie et de ses alliés de l'Ouest du continent remonte à la scission de l'Empire romain, puis à la séparation des catholiques et des orthodoxes.
Il est heureux que des pays qui partagent beaucoup de traits communs, en termes de géographie, d'histoire, de populations, et d'héritages religieux, pensent à tisser de nouveaux liens qui ne seront pas seulement économiques, mais permettront de renforcer et mieux défendre des civilisations qui puisent aux mêmes sources.