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© Reuters / Gonzalo Fuentes
© Reuters / Gonzalo Fuentes
Chienlit

Une nouvelle République bananière : la France

Publié le 28 mai 2016
Alors que le débat autour de la loi Travail prend une tournure de plus en plus conflictuelle, l'attitude de la CGT met en lumière les difficultés de la France à assumer son statut de grande puissance de nos jours.
Pierre Haas, après avoir servi comme officier dans les Forces françaises libres du Général de Gaulle, a fait carrière de 1950 à 1965 comme directeur général de Continental Grain France, puis à partir de 1963 à la Banque Paribas comme directeur des...
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Pierre Haas, après avoir servi comme officier dans les Forces françaises libres du Général de Gaulle, a fait carrière de 1950 à 1965 comme directeur général de Continental Grain France, puis à partir de 1963 à la Banque Paribas comme directeur des...
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Alors que le débat autour de la loi Travail prend une tournure de plus en plus conflictuelle, l'attitude de la CGT met en lumière les difficultés de la France à assumer son statut de grande puissance de nos jours.

Depuis le 17 Février dernier, le gouvernement lutte pour sauver une loi, la loi El Khomri, attaquée de toute part alors que dans sa version initiale, ce projet de loi représentait une utile tentative d’établir un pont entre chômage et emploi.

Le débat en cours prouve que notre système de protection sociale, le plus achevé et le plus coûteux au monde, se révèle, à l’usage, être le vecteur de la plus sérieuse des inégalités sociales.

Celle différenciant les travailleurs bénéficiant de la sécurité de l’emploi de ceux appartenant au secteur privé où l’emploi demeure soumis aux caprices de la conjoncture économique.

Constat d’autant plus surprenant que le Parti socialiste est majoritaire depuis quatre ans à l’Assemblée nationale, que le Président a fait de la solidarité, du vivre-ensemble et du dialogue social les leitmotivs de sa mandature.

Objectifs, notamment s’agissant du dialogue social, dont l’efficacité de la mise en œuvre dépend, en dernier ressort, des syndicats.

Syndicats dont la culture, à une exception près, est adaptée à la défense de statuts et non à celle de l’emploi. Comment pourrait-il en aller autrement, 93% de leurs adhérents appartenant à la fonction publique et à ses satellites ?

De surcroît, le premier d’entre eux, par une courte tête, satellite lui-même du Parti communiste n’ayant d’autre doctrine que celle d’un marxisme centralisateur pur et dur ne peut avoir pour politique qu’une opposition systématique au patronat et au marché.

Les travailleurs du secteur privé, otages d’un marché dont la modeste croissance leur inspire déjà des craintes pour leur emploi, voient cette crainte accrue par les risques pour la croissance représentés par la grève dans les secteurs protégés comme la SNCF, la RATP, Air France, EDF et le blocage des raffineries de pétrole.

Heureusement, cet ordre de grève n’a été que sporadiquement suivi. Il n’empêche qu’il a atteint en premier lieu les travailleurs dont la paye du jour est indispensable pour nourrir les enfants le soir et dont les déplacements sont rendus difficiles, quelques fois impossibles.

Or, principalement dans les transports terrestres et aériens, un pouvoir dépourvu de toute autorité ne peut empêcher la répétition de ces mouvements d’arrêt du travail.

A l’étranger, l’impact déplorable de ce type d’action, magnifié par les médias qui en vivent, accroît la réticence de touristes qui savent la France être la cible privilégiée des terroristes. Les industriels français voient la chaîne de leurs livraisons de sous-traitants répartie à la surface du globe, retardée. Notre économie, dernière de la classe des puissances européennes, va souffrir, faisant de tous les Français des perdants d’une lutte dont le principal auteur est le point de passage obligatoire du dialogue social, dont ce constat confirme l’inanité dans le climat politique que lui-même a contribué à créer.

Les lignes précédentes rédigées le jeudi 26 mai ne pouvaient tenir compte de la plus sérieuse atteinte aux libertés publiques depuis 1945. Atteinte dont la gravité est accrue par le silence qui l’accompagne de la part de nos plus hautes autorités, des médias, des politiques et de tous ceux qui informés ne lui ont pas donné l’importance qu’elle méritait.

Comme tout le monde a pu le constater, la France a été privée hier de ses gazettes quotidiennes à l’exception d’une seule : l’Humanité.

Connaissant les gènes de radicalisation habitant depuis longtemps les ouvriers du livre, il était normal d’associer le mouvement d’hier à celui qui, de temps à autre, prive nos concitoyens de leur lecture du jour.

Or, cette explication n’est pas la bonne. Les ouvriers du livre obéissant comme d’habitude aux ordres de la CGT ont donné, cette fois-ci, à leur grève une connotation n’existant que dans les pouvoirs autocratiques les plus durs puisque les quotidiens refusant de publier le communiqué du Secrétaire Général de la CGT, Monsieur Martinez, ont vu leur publication interdite.

La liberté d’expression, et par voie de conséquence de la presse et de tous les médias, est le socle de notre République. Qu’elle ait été blessée, hier, à ce point, méritait un cri d’indignation du chef de l’Etat sur toutes les chaînes de TV. Nous n’avons rien entendu de tel.

La République est en danger.

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Commentaires (2)
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bobthe log
- 28/05/2016 - 23:04
"république bananière" ? oui
"république bananière" ? oui ça fait quelques temps déjà qu'elle existe. Avec cette caste d’énarque et recasés qu'on retrouve depuis 40 ans.
Faire une loi pour la parité alors que cela devrait être naturel....
Cette caste de politique protège ses acquis bec et ongles , s'alloue des salaires et des avantages, sans que le peuple ait un droit de regard...passe-droit, retour d'ascenseur, recaser des copains...
On parle d'aligner le public et privé mais il n'est jamais question d'aligner voire de réglementer leurs avantages....
ils sont "aux affaires" ....
"Les peuples ont les gouvernements qu'ils méritent" Montesquieu
Liberte5
- 28/05/2016 - 17:40
Le ver était dans le fruit depuis longtemps
le début de notre déchéance et notre déclin remonte à 40 ans. Cela a été possible car il y avait en place, tous les éléments pour que la France devienne une république bananière. La création , de l'ENA, de l'école supérieure de la magistrature sous DE Gaulle sont les premiers vers dans le fruit. Financer des syndicats qui haïssent la démocratie, permettre la grève dans la fonction publique et dans les entreprises d’État sont les autres vers qui vont petit à petit pourrir le France. Pour que la France se redresse ce sont vers qu'ils faut tuer. Faute de quoi ils tueront la France. C'est bien engagé. Nous sommes en phase terminale.