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"Facteur" discriminant

Travailleurs du secteur public, salariés du privé, la (vraie) grande inégalité

Publié le 12 mai 2016
Et pendant que la gauche de la gauche s'oppose aux cadeaux que feraient le gouvernement aux patrons dans la loi travail, la Cour des comptes constate que les guichetiers de la Poste ne travaillent pas assez.
Jacques Bichot
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Jacques Bichot est Professeur émérite d’économie de l’Université Jean Moulin (Lyon 3), et membre honoraire du Conseil économique et social.Ses derniers ouvrages parus sont : Le Labyrinthe aux éditions des Belles Lettres en 2015, Retraites : le...
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Et pendant que la gauche de la gauche s'oppose aux cadeaux que feraient le gouvernement aux patrons dans la loi travail, la Cour des comptes constate que les guichetiers de la Poste ne travaillent pas assez.

Atlantico : "la Poste n’a (…) pas encore pris la pleine mesure des évolutions qui obligent à repenser ses modes de relation avec le client"  juge un récent rapport de la Cour des comptes remis au gouvernement. Les sages de la rue Cambon reprochent par ailleurs aux guichetiers de La Poste de travailler de moins en moins. Avec les nouvelles technologies, les habitudes des clients ont évolué : ils se déplacent moins dans les bureaux de poste, et la baisse de la quantité de courriers pousse la Cour à recommander de diminuer le nombre de jours de distribution. Quelles seraient les conséquences d'un constat similaire dans le secteur privé ? Le statut de fonctionnaire protégerait-il les salariés de la Poste d'un licenciement, même si la quantité de travail ne justifie plus leur présence ?

Jacques Bichot : Cette admonestation de la Cour des comptes contient évidemment des constats inquiétants, mais les recommandations ne sont pas à la hauteur du problème. De fait, les Français, comme la plupart de leurs semblables, utilisent moins les services traditionnels de La Poste, courrier et colis. Mais le formidable réseau d’implantations tant urbaines que rurales dont dispose cet organisme – on ne sait s’il faut dire "administration" ou "entreprise" – a un potentiel que ni les 7 pages signées Didier Migaud (le "Premier président" de la Cour), ni les 3 pages de réponse signées Michel Sapin et Emmanuel Macron (les 2 colocataires de Bercy) ne s’ingénient à concrétiser. On a l’impression d’une bureaucratie dépourvue de toute imagination, de toute capacité à créer de nouvelles activités pour les 57 000 fonctionnaires en poste dans les agences locales et pour les 150 000 autres postiers.

Remarquons au passage que Bercy est responsable pour une part des malheurs de La Poste : la décision de passer totalement aux déclarations de revenus par internet est destinée à faire économiser au ministère des Finances 300 millions d’euros d’envois postaux, au prix d’une baisse équivalente – et même quasiment double, puisque les ménages n’enverront plus de déclaration papier –  du chiffre d’affaires de La Poste. Certes, c’est une décision qui devait être prise, mais les ministres de tutelle de La Poste auraient quand même été bien inspirés de se préoccuper de lui trouver de nouveaux marchés. C’est ce qu’aurait fait une société décidant de se passer d’une bonne partie des services d’une de ses filiales. Si les ministres se préoccupaient un peu moins de voler au-devant des caméras, et un peu plus de gérer et d’animer les services dont ils sont responsables, les choses iraient sans doute mieux.

Certes, quelques pistes ont été ouvertes, comme la reconversion de postiers en examinateurs de la partie "code" du permis de conduire. Il en faudrait beaucoup plus. Peut-être les bureaux de poste pourraient-ils accueillir les personnes ayant des difficultés à se débrouiller avec des "paperasses" administratives, d’origine privée aussi bien que publique. Peut-être certains agents sauraient-ils renseigner ceux qui n’arrivent pas à gérer un petit problème d’informatique ? Les facteurs ont eu droit à quelques extensions de leur mission qui s’inspirent du même état d’esprit : La Poste a un réseau fantastique, qui peut répondre à quantité de besoins insatisfaits, un peu de créativité et d’esprit d’initiative devraient le rendre utile et rentable. Au lieu de quoi on a l’impression que, en haut lieu, on compte simplement sur les départs à la retraite pour accompagner une décroissance inéluctable de l’activité. Allons, Messieurs et Mesdames, ne baissez pas les bras, faites un peu travailler vos méninges, et recueillez les idées qui peuvent germer à la base !

En quoi cela est-il révélateur des fortes inégalités de droits accordés aux travailleurs français ? Dans quelle mesure ces inégalités s'accroissent-elles ? Quels sont les exemples les plus marquants de ces différences entre salariés du secteur public et du secteur privé ? Quoi de commun entre les droits d'un fonctionnaire et ceux d'un travailleur indépendant ?

Une entreprise pourrait effectivement procéder plus facilement à des compressions d’effectifs, ce que le statut de la fonction publique interdit. Certes, il n’y a pas grand-chose de commun entre les droits et devoirs d’un fonctionnaire et ceux d’un travailleur indépendant, et la différence est également forte avec les salariés en CDI. Mais la mobilité, la reconversion, ne sont pas principalement des questions de droits. Un informaticien qui travaille à son compte, s’il se laisse dépasser par les évolutions rapides de son métier, n’a pas les facilités de formation continue que l’Administration et la grande entreprise peuvent offrir. Le fait de ne pas pouvoir licencier devrait stimuler ministres et hauts fonctionnaires, les amener à mettre en place des parcours de reconversion.

Par exemple, les tribunaux manquent dramatiquement de greffiers, les prisons de gardiens, et les services de probation de personnes pour suivre les détenus libérés par anticipation et faciliter leur réinsertion : n’y aurait-il pas des postiers capables d’effectuer, après une formation adéquate, l’une ou l’autre de ces fonctions ? L’armée embauche : certains postiers ne seraient-ils pas sensible au prestige de l’uniforme ? Les services qui s’occupent des demandeurs d’asile, et plus généralement des réfugiés, sont débordés : là encore, il y a des débouchés dans la fonction publique. Et peut-être même certains postiers se sentiraient-ils capables, après une formation adéquate, d’enseigner les maths au collège, voire au lycée : on manque de profs dans cette discipline !

Si les fonctionnaires sont dispensés de tout effort d’adaptation aux besoins de la société, alors il y aura une terrible injustice puisque les salariés, eux, ne peuvent pas – ou rarement – y échapper. Plus qu’une question de statut, c’est une question d’initiative et de créativité.

La Cour des comptes conclut son rapport en préconisant l'élargissement de l'amplitude horaire des postiers, pour qu'ils puissent travailler aux heures d'affluence réelles, c'est-à-dire les soirs de semaine et les week-ends. Cela vous semble-t-il envisageable dans le secteur public ? De quels moyens disposent les syndicats pour entraver de telles adaptations, par rapport au secteur privé ?

Cette suggestion de la Cour des comptes est de bon sens, et c’est tout à son honneur de l’avoir faite. On aurait seulement aimé qu’elle allât plus loin, en faisant dix, vingt ou cinquante suggestions du même genre. Ceci étant, il est possible que les syndicats fassent de l’obstruction : entre actions auprès des tribunaux administratifs, grève du zèle et mouvements de grève pure et dure, les moyens de manquent pas. Peut-être faudrait-ils quelques amendements au statut des fonctionnaires : après tout, il n’est pas coulé dans le bronze ! Surtout, il faut des ministres et des directeurs d’administration qui aient du courage et ne tournent pas casaque à la première alerte !

On oublie trop facilement que les syndicats vivent, non de l’air du temps, mais de subventions publiques. Si l’activité syndicale déraille, si les oppositions au changement deviennent inacceptables bien que les évolutions aient été soigneusement préparées en concertation avec des fonctionnaires dynamiques (et pas uniquement des délégués syndicaux !), il serait parfaitement légitime et possible de faire sentir leur fragilité aux organisations syndicales jusqu’au-boutistes. Certes, les épreuves de force ne sont pas souhaitables, mais quand il s’agit du redressement de la France – et c’est bien de cela qu’il s’agit quand on parle de souplesse et d’adaptabilité au sein de la fonction publique – s’il faut en arriver là, ce n’est quand même pas la mer à boire !

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Commentaires (8)
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Anguerrand
- 13/05/2016 - 21:44
L'EN c'est plus de Un million cent vint mille fonctionnaires
Environ 850.000 se retrouvent devant des élèves, àlors la question est de savoir que font les les 350.00 qui ne voient jamais un enfant, alors qu'il manquerait des milliers d'enseignants pour faire la classe. La réponse est simple, ils sont détachés dans différents organismes qui n'ont rien à voir l'enseignement ; absentéisme record, syndicats, ONG de gauche, structure administrative délirante, détaché à l'étranger, MAIF assurance des enseignants qui profitent donc de prix défiant toute concurrence, etc. Nul n'était donc besoin de recruter 60.000 enseignants surtout avec des niveaux extrêmement bas. Pas un enseignant ne peut écrire sans faute, aussi ne nous étonnons pas qu'avec des classes " chargé en moyenne nationale a moins de 20 enfants " les enfants ne savent pas lire, écrire compter. Dans les annee 60/70 dans des classes de 40 élèves les enfants en sortant de CP savaient lire. L'argent déversé dans l'EN est donc en parti de l'argent perdu, rapatrions ces enseignants sans élèves. Au lycée nous étions 57 par classe, que dirait on aujourd'hui ?
Anguerrand
- 13/05/2016 - 21:43
L'EN c'est plus de Un million cent vint mille fonctionnaires
Environ 850.000 se retrouvent devant des élèves, àlors la question est de savoir que font les les 350.00 qui ne voient jamais un enfant, alors qu'il manquerait des milliers d'enseignants pour faire la classe. La réponse est simple, ils sont détachés dans différents organismes qui n'ont rien à voir l'enseignement ; absentéisme record, syndicats, ONG de gauche, structure administrative délirante, détaché à l'étranger, MAIF assurance des enseignants qui profitent donc de prix défiant toute concurrence, etc. Nul n'était donc besoin de recruter 60.000 enseignants surtout avec des niveaux extrêmement bas. Pas un enseignant ne peut écrire sans faute, aussi ne nous étonnons pas qu'avec des classes " chargé en moyenne nationale a moins de 20 enfants " les enfants ne savent pas lire, écrire compter. Dans les annee 60/70 dans des classes de 40 élèves les enfants en sortant de CP savaient lire. L'argent déversé dans l'EN est donc en parti de l'argent perdu, rapatrions ces enseignants sans élèves. Au lycée nous étions 57 par classe, que dirait on aujourd'hui ?
Jean-Benoist
- 12/05/2016 - 18:32
des heures de
Soutien pour les enfants en difficulté et des cours d'alphabétisation pour les parents en initiation
des idees et des volontés cest possible Mais la paresse est terrible