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America is back ?

Donald Trump pourrait-il devenir une bonne surprise à la Reagan ?

Publié le 13 mai 2016
Utilisant le slogan de Ronald Reagan pour la campagne de la présidentielle de 1980, Donald Trump semble vouloir s'inscrire dans une certaine continuité. Pourtant, sur de nombreux plans, les deux candidats diffèrent grandement.
Jean-Eric Branaa est spécialiste des Etats-Unis et maître de conférences à l’université Assas-Paris II. Il est chercheur au centre Thucydide et chercheur associé à l’institut l'IRIS. Il est notamment l'auteur de Hillary, une présidente des Etats-Unis ...
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Professeur Agrégé de GéographieMaître de Conférence à Sciences Po Paris. CERI. A écrit Espaces et territoires aux Etats-Unis (2004). 
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Jean-Eric Branaa
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Michel Goussot
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Utilisant le slogan de Ronald Reagan pour la campagne de la présidentielle de 1980, Donald Trump semble vouloir s'inscrire dans une certaine continuité. Pourtant, sur de nombreux plans, les deux candidats diffèrent grandement.

Atlantico : Snobé par les élites, présenté comme "inexpérimenté", "inculte", "dangereux"... Malgré les assauts incessants de ses adversaires, Trump ne serait pas le premier "populiste" à rentrer à la Maison Blanche, si l'on se souvient du cas Reagan. Au regard de leurs deux campagnes, cette comparaison vous semble-t-elle légitime ? Le slogan "Make America Great Again" est-il une bonne récupération ?

Michel Goussot : En politique et en sciences politiques, la comparaison entre des acteurs de premier plan reste toujours périlleux et douteux : Ronald Reagan était-il "populiste" ? Pas sûr à mon sens. Disons qu’aux Etats-Unis, le "populisme" n’a pas le même sens que chez nous : le système politique américain n’est pas idéologisé et globalement, les Américains sont d’accord sur l’essentiel de ce qui fait l’Amérique (ce sont les "fondements" d’une Constitution qui dure depuis…1787, alors qu’on en est à la cinquième République en France et au total à une quinzaine de régimes politiques différents dans le même temps). On pourrait ainsi dire que Obama fut "populiste" au sens américain du terme quand il flattait les classes moyennes défavorisées et les minorités.

Par ailleurs, dans nombre de démocraties vraiment occidentales (sauf au Japon) la tendance "populiste" et démagogique des discours de partis politiques divers augmente, notamment de l’extrême-droite et de l’extrême-gauche. Aux Etats-Unis, Bernie Sanders peut tenir des discours dits "populistes" lorsqu’il prône la gratuité totale de l’enseignement supérieur américain. Différentes études conduites au cours du mois d’avril 2016 par le Pew Research Center montrent qu’une partie des 20-30 ans qui auraient pu soutenir les positions de Sanders pourraient se tourner vers  un soutien à Trump lors du Popular Vote de novembre prochain, ce qui montre qu’aujourd’hui la versatilité de l’opinion publique s’est affirmée.

Trump, premier "populiste" à la Maison Blanche ? La une d’un grand quotidien américain du week-end dernier portait ce titre : "Trump : the Breaker of the Rules" . Entendons par-là que la génération ‘Millenial’ suit en gros la tendance actuelle de la même génération dans les démocraties occidentales : soutenir le candidat qui rompt avec les positions établies (on peut, par exemple, montrer que 30% de cette génération  en France est tentée depuis les régionales par le vote FN). C’était un peu différent avec Ronald Reagan, beaucoup moins enclin à être un "breaker of the rules"  dans un contexte totalement différent où les électeurs voulaient faire confiance à celui qui renforcerait les normes américaines sur tous les plans aussi bien domestique qu’international. Trump incarne l’entrepreneur, le manager qui a réussi et aux Etats-Unis, l’entrepreneur qui a réussi séduit, l’entreprise fait partie de la culture américaine. Aux Etats-Unis, la réussite passe par l’argent, un processus tabou en France, ce qui rend difficile la compréhension de l’attitude des électeurs américains. Trump joue effectivement la carte de la séduction (en latin, séduire c’est "attirer à soi") en jouant sur des cordes sensibles comme l’immigration (un thème déjà apparu chez Reagan au cours notamment de sa campagne de 1987) et – fait nouveau dans le contexte actuel – sur l’islamisme et les musulmans présentés comme des ennemis de l’Amérique. On serait ainsi passé de la cible visant le communisme à celle visant l’islam, et l’argument peut fonctionner. Reste que Ronald Reagan était beaucoup plus "religieux" que ne l’est Trump dans ses discours, mais aux Etats-Unis, la désignation de l’ennemi identitaire fait partie des classiques discours des campagnes présidentielles. 

Jean-Eric Branaa : Le populisme n’est pas un problème dans la vie politique américaine et le cas Reagan est aujourd’hui un exemple qu’il faut suivre, à en croire le comportement de la classe politique américaine : Marco Rubio, Jeb Bush, Scott Walker ou encore Ted Cruz, tous ont usé et abusé de la carte Ronald Reagan. Mais il est vrai que celui qui a le plus osé dans cette volonté de récupérer la Reaganmania (parce qu’elle est réellement forte aux Etats-Unis) est bien Donald Trump. Il a donc tout simplement repris son slogan, à peine adapté : "Rendons à l’Amérique sa grandeur".

Trump fait donc campagne sur le même message que son prestigieux aîné. Reagan insistait sur l’idée que les problèmes n’étaient pas aussi insurmontables que Carter le prétendait.  Cette idée qu’il existe des solutions simples à tous les problèmes, même les plus complexes, est effectivement une idée commune aux deux hommes. La comparaison s’arrête là cependant. Reagan proposait des solutions, ce qui n’est pas le cas de Trump : dans son discours d’entrée en campagne, Reagan proposait déjà bien plus de solutions concrètes que Trump n’en a affichées durant toute la durée de sa campagne, jusqu’à aujourd’hui du moins.

Il faut y voir le talon d’Achille de l‘homme qui va bientôt recevoir l’investiture du parti républicain : alors que Reagan était un homme qui avait des idées et des convictions affirmées, Donald Trump est une coquille vide, qui ne défend aucune ligne politique en particulier et ne possède aucun programme. Il faut reconnaître que Ronald Reagan avait déjà l’expérience du pouvoir (il avait été gouverneur de Californie) alors que le milliardaire de New York n’a jamais occupé aucun poste électif. Toutefois ce vide idéologique se révèle être un atout formidable aujourd’hui, puisqu’il va permettre aux caciques du parti de transformer en un temps record l’homme de toutes les outrances pour en faire un présidentiable acceptable. 

Reagan était décrié, mais même ses adversaires d'alors considèrent aujourd'hui qu'il a été un grand président, vainqueur de la Guerre froide. Peut-on imaginer que Trump réussisse à être vu un jour comme le Reagan des années 2010 ?

Jean-Eric Branaa : Pour beaucoup de Républicains, le 40ème président représente l’opposition entre deux types de présidences : une qui est marquée par une faiblesse manifeste – celle de Barack Obama– et une présidence forte, telle que la souhaite la plupart des Républicains. On peut donc avoir comme interprétation que les deux hommes sont semblables et veulent les mêmes choses, en utilisant les mêmes moyens.  Pourtant il n’en est rien. On peut ainsi rappeler que pour la présentation de son programme en matière de politique étrangère, en 1980, Reagan promit "la paix même par la force". Il expliquait alors que les Américains seraient si forts qu’aucun pays n’oserait lever la main sur eux.

L’erreur serait de s’arrêter donc à cette comparaison de surface qui donne l’illusion que les deux hommes sont très proches. En creusant un peu, et pas beaucoup d’ailleurs, on se rend compte que leur philosophie est diamétralement opposée. Reagan souhaitait que les Etats-Unis soient les leaders du monde, mais dans le but de l’améliorer, s’inscrivant ainsi dans la lignée des présidents américains qui voulaient renforcer la mondialisation pour asseoir la paix. Son action s’est alors portée sur les négociations pour le contrôle de la prolifération des armes, voie prioritaire pour assurer la sécurité des Américains, selon lui ou pour l’affaiblissement de l’URSS, qu’il combattait farouchement. Donald Trump est sur une autre ligne. Sa grandeur retrouvée pour son Amérique ne sert qu’à combler des problèmes d’égos : "Nous sommes insultés à l’étranger", "nous devons être respectés", "on nous vole impunément des marchés."

Pour que Trump puisse un jour être vu comme un Reagan des années 2010, il faudrait qu’il effectue une présidence qui redonne un projet collectif aux Etats-Unis et qui s’inscrive dans la collaboration internationale. Il devrait apprendre à travailler avec les autres chefs d’Etats, y compris des dictateurs, plutôt que de sortir les muscles et de prétendre pouvoir imposer le pouvoir de l’Amérique partout et d’être en capacité de négocier seul des solutions aux problèmes du monde. Sa définition du rôle de l’Amérique dans le monde mériterait donc d’être redéfinie. Son point fort, toutefois, est sa capacité à décider et, très certainement, à décider même face à une opposition forte, fut-elle intérieure. C’est un point commun avec Ronald Reagan qui laisse penser que sa présidence pourrait être marquante.

Michel Goussot : Aux Etats-Unis, le bilan a posteriori d’un ancien président américain est souvent surprenant pour les Européens : ainsi, JFK, adulé en Europe et notamment en France –il suffit de prendre un manuel de Terminale en Histoire pour constater que nos jeunes doivent retenir que JFK fut un grand président (en plus il a été assassiné comme Lincoln) – mais certainement plus aux Etats-Unis où son bilan est aujourd’hui présenté comme très mitigé. À l’opposé, Ronald Reagan-  détesté durant ses deux mandats par la gauche française, honni par nombre d’intellectuels français qui le mettaient dans le même sac que Margaret Thatcher (et pour certains que Raymond Barre) a laissé un bilan politique et économique somme toute satisfaisant aux yeux de nombreux spécialistes américains, et dans les années 2000 il a été élevé au rang des grands présidents américains.

Attention donc à deux choses : d’une part à une projection franco-française de nos idéaux et valeurs politiques qui ne sont pas exactement celles des Américains ; d’autre part, à cette question du bilan a posteriori qui peut rehausser une personnalité ou l’amoindrir des décennies plus tard. Il faut également bien prendre en considération que le bilan d’un Président tient compte des résultats obtenus et d’eux seuls : ainsi Carter fut élu avec une promesse de mandat exceptionnel, il a réussi remarquablement dans le domaine économique et dans les questions internationales (accords de Camp David), mais a chuté en raison de la question des otages de Téhéran (on ne pardonne pas aux Etats-Unis à un président qui n’a pu assurer la sécurité d’Américains). Trump, s’il est élu  sera jugé au vu de ses résultats. Reagan a pris ses fonctions en janvier 1981, en pleine reprise de la Guerre froide pure et dure avec la fin du système de Brejnev, et Reagan a joué la carte de Gorbatchev comme l’acteur d’une déstabilisation du système soviétique : Reagan est aujourd’hui perçu comme un très grand président, car il a su remettre les Etats-Unis à la première place de la diplomatie mondiale,   faisant oublier un peu le traumatisme vietnamien. Son successeur, GH Bush n’a eu qu’à engranger les bénéfices du reaganisme (‘America first’ ; Washington a une doctrine fondée sur le messianisme a méricain - de retour - et sur l’exceptionnalisme américain). En ce sens, Reagan est bien considéré comme l’artisan de la renaissance des Etats-Unis au premier plan des relations internationales. Ce qui suit – la chute du système soviétique et la mise en place du principe d’hyperpuissance américaine dans un monde global – est bien le résultat du reaganisme. Trump a-t-il une doctrine ? Là est la question, et tout va dépendre de qui va l'influencer sur les questions internationales, entre des partisans très hostiles à une participation des Etats-Unis aux affaires du monde et d’autres plus enclins à faire oublier les incertitudes diplomatiques de l’administration Obama qui n’a pas su dégager de doctrine durant deux mandats. Reagan avait forgé une doctrine, Obama n’a jamais pu en faire une, le discours du Caire n’ayant jamais constitué le premier pas d’une doctrine. 

 

Cependant, outre l'époque et les circonstances, certaines choses éloignent clairement les deux hommes : leur politique extérieure, leur lien avec le Parti républicain, etc. Leur bases électorales respectives sont-elles comparables ? Que risquerait-on de ne pas voir en poussant trop loin la comparaison ? 

Michel Goussot : En effet, rien de comparable entre les deux personnalités sur ce point. Ronald Reagan était avant tout un "authentique" Républicain, élu gouverneur de Californie sur une plate-forme très "républicaine" conforme aux attentes des électeurs du GOP. Trump apparaît –après avoir été Démocrate au début des années 1990 – comme un "électron libre" vis-à-vis des Républicains et comme une personnalité qui "s’est invitée" dans la campagne des primaires en juin 2015 ; on pourrait le comparer à Ron Paul qui en 2012 avait eu une posture semblable. Si Reagan avait cette fidélité sincère aux thèses du GOP, rien chez Trump ne permet d’en voir ne serait-ce qu’une partie. Mais attention à l’évolution des discours de Trump à venir ; on peut supposer que par-delà les slogans classiques dans une campagne des primaires, le candidat Trump –s’il est reconnu comme tel lors de la Convention des Républicains à Cleveland du 18 au 21 juillet prochain – aura certainement une plate-forme construite par ses conseillers dans des termes plus affinés et moins provocateurs.

Rien dans les quelques termes des discours de Trump autorisent une comparaison avec Reagan au plan de la politique internationale de Washington ; là encore, la question d’une doctrine des Républicains en matière de politique internationale se pose ; à l’époque de Reagan, les Républicains avaient une doctrine fondée sur des arguments connus pour dénoncer le communisme.

Quant à la base électorale de Reagan et de Trump, elle reste très différente. Reagan a été soutenu par des électeurs traditionnellement Républicains, alors que la base électorale de Trump est plus incertaine. Comme je le notais plus haut, il est très difficile aujourd’hui de dire qui va le soutenir ; ainsi des personnalités républicaines de premier plan ont affirmé haut et fort qu’ils ne soutiendront pas Trump. On pourrait parler d’une base électorale "incertaine" et par-là d’une certaine rupture dans le classique schéma de la dichotomie Démocrates-Républicains des Etats-Unis. De là à penser que des Républicains pourraient en cas de duel Trump-Clinton voter pour Hillary Clinton, l’hypothèse n’est pas inutile, dans un "tout sauf Trump" ce qui pourrait conforter de récents sondages de fin avril 2016 montrant que dans tous les cas, Hillary Clinton l’emporterait avec 53% des voix contre 47% à Trump.

Au total, la comparaison entre les deux personnalités demeure un peu hasardeuse, tant le contexte géopolitique et économique, la personnalité politique, l’engagement de l’un (Reagan) et l’opportunisme de l’autre (Trump) comptent. Reste cette approche par Trump d’être un ‘Breaker of the Rules’ que n’a jamais été Reagan qui souhaitait rendre concret son slogan de campagne ‘America First’ au nom des idéaux et des valeurs défendus par le GOP depuis sa création.

Jean-Eric Branaa : Reagan et Trump sont en effet différents à bien des égards. La politique extérieure n’est qu’un de ces multiples éléments qui construisent l’éloignement entre les deux hommes. Parmi les différences les plus notables, on trouve les questions économiques : alors que la baisse du revenu était préconisée par Jimmy Carter, Ronald Reagan s’y était opposé et avait proposé d’éliminer les régulations qui avaient été mises en place. Donald Trump propose aujourd’hui de remettre en place de nombreuses formes de régulations, notamment par des barrières douanières impressionnantes (35%), qui interfèrent directement avec le marché. Sur la question des impôts, on trouve des positions similaires, couramment partagées au sein du parti : des baisses, encore et toujours des baisses. Toutefois, Reagan était très critique envers ce qu’il appelait la Great Society, l’administration qu’il trouvait trop présente et trop importante. Trump défend au contraire l’idée du développement d’une administration, notamment pour encadrer la Sécurité sociale et ne porte aucune critique sur le système administratif en place.

Mais de toutes les différences, celles qui sépare le plus les deux hommes concerne leurs vues sur l’immigration. Reagan y voyait une chance pour le pays alors que Trump menace de déporter 11 millions d’immigrants clandestins. Il est donc très sévère avec Barack Obama qui a légiféré par décret pour imposer un moratoire des reconduites à la frontière. Trump ignore-t-il que ce type de programmes et les amnisties de masse ont justement été mise en place au début des années 1980 par le président de l’époque, Ronald Reagan ?

Au-delà des catalogues de mesures permettant de comparer les deux hommes, on peut retenir que leur différence principale, voire fondamentale, réside surtout dans leur vision de la vie et de la politique que l’un et l’autre ont défendu : "The Gipper", tel qu’on le surnommait, a fait sienne la réplique qu’il a joué dans le film éponyme en 1940, "Win one for the Gipper" (Gagnes-en une pour le Gipper). C’était un optimiste indécrottable qui, dans la plus belle tradition américaine, pensait qu’on pouvait renverser des montagnes à condition d’essayer. Le Donald, comme l’appelait sa première femme, pense que l’Amérique est entrée dans le déclin. Sa solution est de se recroqueviller et de montrer les dents. Deux styles, deux époques : on comprend que cela n’attire pas les mêmes supporters.

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Leucate
- 09/05/2016 - 14:22
L'intendance suivra
C'était le mot de de Gaulle pour qui redonner le moral aux français était primordial, la clé de la réussite politique au sens noble du terme.
L'économie a besoin de la confiance, c'est même fondamental. Une politique économique peut être bonne ou mauvaise, c'est la confiance qui fait la différence.
Il est inutile de comparer Trump à Reagan. Reagan arrivait quand l'URSS, en pleine expansion mondiale en particulier en Afrique, était l'ennemi potentiel numéro 1 alors que les USA, humiliés par la prise de Saïgon par les communistes du nord, connaissaient une crise de confiance en eux grave; la prise d'otages iranienne et l'échec de l'opération pour les délivrer fut la goutte qui fit déborder le vase.
Trump arrive dans une situation différente. Les USA ont gagné la guerre froide mais se retrouvent confrontés à une menace nouvelle, la menace islamiste, et son interventionnisme sans objectifs clairement définis est un échec assorti d'un gouffre financier. Les EUA vont mal et une partie de sa population souffre. Elle en rend donc responsable les gouvernements (administrations) qui la gouvernent ou l'ont gouverné et demandent une politique alternative à celle menée jusque là
Phlt1
- 08/05/2016 - 21:46
???
On sent le piège qui se referme, comme ce qui s'est passé et se passe avec Hollande: les journalistes se creusent la tête pour essayer de comprendre ce que Hollande ou Trump ont comme programme, et de longs débats entre citoyens s'installent.!. Ni Hollande, ni Trump n'ont la moindre idée d'un programme.!. Ce sont juste des cyniques capables de jouer un rôle pour obtenir le pouvoir. Avec une différence néanmoins: Hollande le fait pour son ego (l'idéologie de Gauche n'est pas un programme politique mais seulement une satisfaction de l'ego) tandis que Trump le fait pour devenir le plus riche des milliardaires américains: il mettra son pouvoir à son propre service, et c'est tout ce qu'il cherche.!. Tout le reste n'est qu'illusion. Et j'aime bien constater ici que ceux qui se disent en connexion avec la vraie réalité, c'est à dire les représentants du FN, sont simplement aveuglés par la mèche blonde de Trump. Il y a de fortes chances que Trump ne gagnent pas les élections, et heureusement. Nous en France, Hollande les a gagnées (grâce au FN). Nous n'avons pas de leçon à donner aux américains.!.
Anguerrand
- 08/05/2016 - 18:24
A Oyentin
Je pense que vous parliez de BHL ?