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Pourquoi tant de gens intelligents ne sont pas heureux ? La science a maintenant les réponses

Publié le 01 mai 2016
Dans son nouveau livre "Si tu es intelligent, pourquoi n'es-tu pas heureux?", Raj Raghunatha, professeur de marketing à l'Université du Texas, explique l'insatisfaction chronique de ceux qui réussissent par deux nouveaux concepts scientifiques : "la mentalité de la pénurie" et "la mentalité de l'abondance". Une recherche qui met les mots sur un mal-être psychologique souvent tabou et ouvre la voie au développement de nouveaux traitements.
Thierry Gallois
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Thierry Gallois est psychologue - psychothérapeute, spécialisé dans les maladies liées au stress et à des comportements à charge. Il est aussi professeur à l'Université Lille III. Il est l’auteur de Psychologie de l'argent (2003) et de Victime...
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Marie-Claude François Laugier est psychologue et psychanalyste, spécialisée dans la prise en charge des addictions et du rapport à l'argent. Dernier ouvrage publié : L'argent dans le couple et la famille (Payot-Rivages). 
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Dans son nouveau livre "Si tu es intelligent, pourquoi n'es-tu pas heureux?", Raj Raghunatha, professeur de marketing à l'Université du Texas, explique l'insatisfaction chronique de ceux qui réussissent par deux nouveaux concepts scientifiques : "la mentalité de la pénurie" et "la mentalité de l'abondance". Une recherche qui met les mots sur un mal-être psychologique souvent tabou et ouvre la voie au développement de nouveaux traitements.

Atlantico : A la lecture du livre "Si tu es intelligent, pourquoi n'es-tu pas heureux?" écrit par Raj Raghunatha, professeur de marketing à l'Université du Texas, on comprend que le plus gros problème des personnes intelligentes et socialement aisées est qu'elles veulent absolument réussir, et quand cela se réalise, qu'elles en veulent encore plus. Raj Raghunatha définit ce phénomène comme la "mentalité de la pénurie". Avez-vous déjà été confronté à ce genre de malaise au cours de vos consultations ?

Thierry Gallois : "La mentalité de la pénurie" repose sur le principe qu’une personne qui réussit est vite envahie par l’angoisse du manque, du retour à une position sociale plus basse. Chercher à acquérir place le mental dans une position de combat, dans une motivation à réussir qui parfois procure une angoisse de l’échec, mais la dynamique mise en place stimule l’individu et l’emporte sur l’anxiété.

Par contre, la peur de dégringoler lorsque la réussite est là est toujours plus forte. Une fois la réussite atteinte, le sujet a la sensation d’exister valablement aux yeux d’autrui et a peur de perdre cette considération ou admiration de l’environnement à son égard.

De plus, comme le dit l’adage : "la possession tue le désir" ; un vécu d’insatisfaction permanente peut s’installer.

Réussir et possèder donne une sensation souvent enivrante de pouvoir et se retrouver à nouveau dominé est insupportable.

Marie-Claude François Laugier : Au cours de certaines consultations, des patients d'origines diverses, mais dotés d'une aisance indiscutable, ont fait état de leur peur de la pénurie, qu'ils expriment plutôt par celle du vide et du manque.

Dans tous les cas, il convenait de rattacher cette mentalité à leur histoire personnelle et au contexte de leurs jeunes années.

Anna, entrepreneur individuel ayant brillamment réussi, divorcée, avait vécu un état permanent de manque de moyens financiers dans son enfance et adolescence, ses parents ne pouvant faire face à leurs charges. La fratrie nombreuse avait appris à recevoir les huissiers et à dissimuler tout ce qui pouvait être saisi. 

Anna a créé avec une énergie farouche sa propre entreprise, sans associé, et a brillamment réussi sur le plan matériel. Son objectif était de s'assurer sa propre sécurité et de ne dépendre de personne ; mais elle restait tenaillée par la peur de ne pouvoir répondre à ses besoins et elle travaillait toujours davantage pour se rassurer.

Bruno, autre patient, également entrepreneur individuel, ne pensait qu'à accumuler toujours plus, car il estimait que "les autres", et notamment des associés qu'il avait eus dans une autre entreprise (qui avait déposé le bilan) l'avaient spolié, dépouillé, et volé. Il leur avait d'ailleurs intenté des procès sans fin, pour récupérer, réparer et compenser. Il avait à la fois soif de vengeance, de pouvoir, de réussite financière, mais toujours dans la crainte de retourner à la situation de pénurie connue quand la première société avait fait faillite.

Sur un plan plus relationnel, le proche d'une amie, âgé de 80 ans et malade, a lourdement souffert de pénuries diverses pendant la Deuxième Guerre mondiale, notamment de la faim et d'être sans domicile stable, puisque devant déménager plusieurs fois pour se cacher avec la fratrie. Il a somptueusement réussi dans ses diverses entreprises et sa fortune lui permet d'être "à l'abri", pour son couple et sa descendance. Mais alité en permanence, il ne retrouve énergie, volonté et marche, que lorsqu'il gère des investissements purement financiers patrimoniaux, avec l'aide de son fils.

En lui, subsistera toujours la terreur de la pénurie et l'objectif d'avoir encore plus le fait se lever et agir dans le sens du profit et de l'accumulation.

Pouvez-vous décrire les symptômes de ce mal-être ?

Thierry Gallois : Les symptômes sont :

- Une anxiété liée à la perte de ce qui est possédé.

- Des épisodes de doute relatifs à l’estime de soi : si je régresse, je deviens un looser aux yeux de tous. La descente est envisagée comme irrémédiable sans possibilité de revenir à un état de "gagnant".

- Une perception du monde environnant comme menaçant, cherchant à déstabiliser, "dégommer le gagnant". Le sujet perçoit les autres comme des envieux soucieux de le mettre à terre.

- Perdre un statut de "dominant", investi du pouvoir de l’aisance de la réussite sociale et devenir soumis est une angoisse envahissante.

Marie-Claude François Laugier : Plusieurs symptômes peuvent être mentionnés : 

- Consultations incessantes des comptes et des marchés mondiaux.

- Appels quotidiens et plus que fréquents à ses banquiers et conseils financiers.

- Attaques de ces derniers si ledit patient pense avoir été lésé ou que leurs avis lui ont fait perdre de l'argent ou coûté trop cher en frais et intérêts.

- Croyance fréquente qu'on va lui "prendre" ce qu'il a acquis par sa force.

Je pense au cas d'un homme, décédé maintenant, qui, il y a une vingtaine d'années avait vendu sa société d'édition et qui s'était enfermé avec son patrimoine dans un immense appartement, pratiquement sans jamais sortir. Ses journées étaient seulement occupées par le calcul de ses gains sur plusieurs écrans, situés dans des pièces différentes ; il allait de l'une à l'autre pour être certain d'avoir encore gagné davantage  sur les places financières mondiales. Il est décédé seul, sa femme et ses amis l'ayant quitté car il ne parlait que de son obsession de "toujours plus".

Pourquoi les personnes intelligentes socialement aisées souffrent-elles particulièrement du phénomène de la "mentalité de la pénurie"?

Thierry Gallois : Ceux qui réussissent ont plus à perdre que ceux qui n’ont rien. Celui qui a réussi et possède ressent vite la jalousie, l’envie menaçante des autres.

Marie-Claude François Laugier : Les personnes intelligentes et socialement aisées souffrent peut-être un peu plus de ce phénomène de pénurie, dans la mesure où elles ont réfléchi, intégré et accepté qu'elles auraient toujours la peur du manque, qui croît d'ailleurs avec l'âge, car l'argent représente tard dans la vie, un rempart contre la mort.

Cette réflexion renvoie au manque fondamental qui s'est forgé à la séparation d'avec la mère, à la naissance, puis au cours des six premiers mois. L'enfant dans le sein de sa mère, puis nourri par elle, a connu la satisfaction de tous ses désirs. Mais l'assouvissement ne dure pas longtemps et l'enfant veut le retrouver. Chez certains adultes, "faire de l'argent ", c'est récupérer la sécurité, le plaisir sans limites du sein intarissable maternel.

D'après le livre cité plus haut, il faudrait accéder à "la mentalité de l'abondance" pour être heureux. En quoi consiste cette mentalité ?

Thierry Gallois : "La mentalité de l’abondance" repose sur l'idée que réussir est une chose bonne en soi, car cela permet le partage. Je réussis, je peux fournir par exemple du travail à d’autres, les aider.

Je peux alors percevoir l’entourage comme reconnaissant et non menaçant et mentalement, je vis mieux ma réussite, me focalise sur mes bonnes sensations, le positif et non sur mes peurs, mes angoisses. Je réalise davantage l’utilité que revêt ma réussite.

Marie-Claude François Laugier : Cet état d'esprit correspond au fait de réaliser qu'on a suffisamment réussi et "gagné" pour vivre dans la satisfaction de ses besoins, qu'ils soient primaires (toit, nourriture, apparence, environnement bien tempéré...) ou moins essentiels (voyages et découverte du monde ), et que l'on a constitué un cocon apaisant et protecteur pour soi et les membres de sa famille. Il ne subsiste plus de frustrations et l'on est rassuré pour le présent et l'avenir.

A partir de cette sensation d'abondance, il est utile de regarder le monde autour de soi, de comparer et de tenter de pourvoir les autres, qui sont dans le manque fondamental, via des associations et fondations par exemple. (cf. Bill Gates)

Comment les personnes intelligentes et socialement aisées peuvent-elles s'y prendre pour changer de mentalité et être enfin heureuses en se contentant de ce qu'elle ont ?

Thierry Gallois : Le changement de mentalité repose sur un changement de vue sur la situation qui est celle du sujet. Il faut donner du sens à la possession, la réussite, autre que la simple satisfaction d’être vu comme "winner" ou aisé ou intellectuellement supérieur. Il faut se demander : en quoi mes facilités, mes atouts peuvent-ils être utiles ?

Se tourner vers les autres procure la satisfaction d’utiliser de manière positive ses chances, ses possessions.

Il faut se débarrasser du besoin constant du toujours plus, pour se rassurer, par le constat réel de la reconnaissance de l’environnement en regard des actes que je fais pour lui.

Marie-Claude François Laugier : Il est souvent difficile de fixer des limites à ses désirs et de se contenter de ce que l'on a. C'est une épreuve de sagesse.

Il convient sans doute de bien cadrer ses envies et ses besoins et de ne pas se comparer aux autres qui ont tellement plus. Il existe dans le monde des inégalités qui, malheureusement, se creusent dans ce début de siècle et peuvent entraîner la révolte.

Si l'obsession de la pénurie et de ne jamais avoir assez demeure, on peut s'orienter vers certaines pratiques méditatives, qui permettent sur un plus ou moins long terme, de considérer les pensées obsédantes comme des nuages qui passent et de se concentrer sur la vie présente. C'est un apprentissage.

 
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Commentaires (13)
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karbo
- 04/05/2016 - 19:43
Conneries
Ce type n'a vraiment rien compris!
ISABLEUE
- 03/05/2016 - 13:48
inelligent car avoir réussi socialement....
ca se discute

on n'est jamais vraiment heureux.
L'Homme a une conscience et la conscience de la mort ne rend pas heureux. Tout simplement.
Solaros
- 03/05/2016 - 07:17
Et si on (re)pensait autrement?
Bizarre cet article. On juge intelligents les personnes qui ont socialement réussi et savent faire de l'argent. C'est déjà discutable. Du réalisme et de l'opportunisme peuvent suffirent à s'enrichir, ou être un excellent "technicien" dans son domaine professionnel, bref de l'intelligence pratique, mais ça ne suffit pas pour faire de vous une personne supérieurement intelligente. L'intelligence humaine, l'intelligence émotionnelle, c'est tout aussi nécessaire.
De plus, ces profs d'université nous disent : ceux qui ont peur de perdre ce qu'ils ont, s'ils pensaient plutôt à le partager, seraient plus heureux. J'ai plutôt envie de dire : "moins malheureux". Parce qu'en attendant, ils baseraient toujours leur idée du bonheur sur la possession matérielle, même partagée.
J'ai acquis une certaine aisance matérielle et une position sociale, mais ce qui me rend heureux, c'est la certitude que je ne serai jamais mieux qu'avec un livre dans les mains, et que ma plus grande richesse, c'est mon éducation et ma culture. Et ça, je ne risque pas de le perdre : plus je les partage, plus je m'enrichis!
Possessions et reconnaissance sociale passent au second plan. C'est juste un bonus.