En direct
Best of
Best of du 23 au 29 mai
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Alerte à l’épargne des ménages... mais certainement pas à l’euthanasie des épargnants

02.

Confinement : le nombre d'arrêts cardiaques et le taux de mortalité ont explosé

03.

Renault : l’Etat actionnaire solde les comptes de Carlos Ghosn et remet toute la stratégie à plat...

04.

Le chômage partiel est une réussite, les Français n’en ont guère conscience, sauf les râleurs et les voleurs. La fraude et les abus font tâche

05.

La Chine promet de riposter après les annonces de Donald Trump contre Pékin

06.

Énergie renouvelable: la chute des prix dope (enfin) les espoirs de l’industrie du solaire

07.

Nouvelle guerre froide avec la Chine : l’Occident affaibli par les combats progressistes radicaux

01.

Renault : l’Etat actionnaire solde les comptes de Carlos Ghosn et remet toute la stratégie à plat...

02.

Confinement : le nombre d'arrêts cardiaques et le taux de mortalité ont explosé

03.

Virus d’un nouveau type : toutes ces données sur le Coronavirus que nous ne maîtrisons toujours pas

04.

Infections respiratoires : la grande peur de la grande grippe

05.

L’IPTV, nouvelle vache à lait des mafias européennes

06.

Zappé ? Pire que la colère, Emmanuel Macron face à l’indifférence des Français

01.

Le syndrome Raoult : anatomie d’un malaise français

02.

Zappé ? Pire que la colère, Emmanuel Macron face à l’indifférence des Français

03.

Zemmour face à Onfray : pourfendeurs ET promoteurs de postures idéologiques

04.

Renault : l’Etat actionnaire solde les comptes de Carlos Ghosn et remet toute la stratégie à plat...

05.

Ce syndrome Camélia Jordana qui affaiblit la démocratie française

06.

Alerte à l’épargne des ménages... mais certainement pas à l’euthanasie des épargnants

ça vient d'être publié
light > Insolite
Concentration
La ville japonaise de Yamato souhaite interdire l’utilisation des smartphones en marchant
il y a 1 heure 56 min
pépites > Santé
Bien-être psychologique
Ehpad : les conditions de visites vont être à nouveau assouplies dès le vendredi 5 juin
il y a 3 heures 53 min
pépite vidéo > High-tech
Traçage
L’application StopCovid sera disponible ce mardi 2 juin
il y a 4 heures 52 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Faites-moi plaisir" de Mary Gaitskill : un roman subtil masculin/féminin : harcèlement ? consentement ?

il y a 6 heures 40 min
pépites > International
Répression
Hong Kong : la veillée pour Tiananmen a été interdite pour la première fois en 30 ans
il y a 7 heures 55 min
pépites > International
"Contre-attaque"
La Chine promet de riposter après les annonces de Donald Trump contre Pékin
il y a 8 heures 50 min
décryptage > Politique
Second tour

Municipales : LREM affaiblie par la médiocrité politique de nombre de ses candidats

il y a 10 heures 15 min
décryptage > Economie
Clef de la croissance

Capital humain : le (vieux) débat qui déchaîne les économistes

il y a 11 heures 31 min
décryptage > Economie
Nomination

Cour des Comptes : Pierre Moscovici, un nouveau président si accommodant pour ceux qui l’ont nommé...

il y a 11 heures 52 min
décryptage > Société
Impact du confinement

Sommes-nous tous dépressifs ?

il y a 12 heures 34 min
pépites > Economie
Impact économique
Déconfinement : la crainte du chômage est désormais plus forte que celle du Covid-19 chez les Français
il y a 2 heures 28 min
pépites > Politique
Cavalier seul
Elections municipales : Cédric Villani maintient sa candidature pour le second tour à Paris
il y a 4 heures 17 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"L’Italie buissonnière" de Dominique Fernandez, de l’Académie française : hors des sentiers touristiques, une belle découverte de trésors italiens méconnus

il y a 6 heures 20 min
light > High-tech
Réseaux sociaux vs Donald Trump
Mark Zuckerberg est critiqué par des salariés de Facebook après avoir refusé de signaler des messages "polémiques" de Donald Trump
il y a 7 heures 3 min
pépites > Santé
Contaminations
Le Premier ministre arménien Nikol Pachinian révèle avoir été infecté par le coronavirus
il y a 8 heures 30 min
pépite vidéo > International
Vague de colère
Mort de George Floyd : les images des incidents à Washington près de la Maison Blanche
il y a 9 heures 23 min
décryptage > Economie
Effets de la pandémie

Covid-19 : entre vague des pays émergents et déflation en zone euro ?

il y a 11 heures 11 min
décryptage > Société
Veaux, vaches, cochons

Adieu Paris, Lyon ou Lille ? Le mirage d’un exode urbain post-Coronavirus

il y a 11 heures 39 min
rendez-vous > High-tech
La minute tech
Generation Slack : comment les outils de productivité pourraient nous aider à construire de nouvelles solidarités
il y a 12 heures 14 min
décryptage > Europe
Chancelière immuable

Angela Merkel, sainte patronne de l’Europe, vraiment ?

il y a 13 heures 1 min
© Reuters
© Reuters
La balle au centre

Hervé Morin : "Marine Le Pen a au moins la formidable vertu de permettre l'émergence d'un schéma politique nouveau"

Publié le 22 avril 2016
Alors que l'UDI attend de trouver un accord avec les Républicains en vue de l'élection présidentielle, la question se pose du rôle que le centre va jouer prochainement, au regard des transformations radicales qui semblent s'opérer dans le paysage politique. Assiste-t-on au retour d'un grand centre ouà l'apparition d'une coalition politique ? Avec Emmanuel Macron qui regarde à droite et Marine Le Pen qui pousse les Républicains vers leur gauche, la balle pourrait-elle être au centre ?
Hervé Morin est président du conseil régional de Normandie. Ancien Ministre de la Défense (2007-2010), il a souhaité être candidat à l'élection présidentielle de 2012 avant de se rallier à Nicolas Sarkozy. 
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Hervé Morin
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Hervé Morin est président du conseil régional de Normandie. Ancien Ministre de la Défense (2007-2010), il a souhaité être candidat à l'élection présidentielle de 2012 avant de se rallier à Nicolas Sarkozy. 
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Alors que l'UDI attend de trouver un accord avec les Républicains en vue de l'élection présidentielle, la question se pose du rôle que le centre va jouer prochainement, au regard des transformations radicales qui semblent s'opérer dans le paysage politique. Assiste-t-on au retour d'un grand centre ouà l'apparition d'une coalition politique ? Avec Emmanuel Macron qui regarde à droite et Marine Le Pen qui pousse les Républicains vers leur gauche, la balle pourrait-elle être au centre ?

Atlantico : Quatre mois après les Regionales qui vous ont vu gagner la région Normandie au terme d'une campagne hautement disputée, notamment avec le FN, les leçons de ce scrutin vous paraissent elles avoir été tirées ? Qu'entendez vous auj chez vos électeurs ? Sur quoi se jouera 2017 selon vous et les hommes politiques nationaux captent ils selon vous la nature des préoccupations des électeurs ?

Hervé Morin : Elle se jouera sur deux thèmes, deux idées qui sont au cœur de la campagne : la liberté et l'autorité. D'une part, il s'agit de défendre la liberté d'entreprendre, la liberté d'initiative, et donc réforme de l'action publique. Les gens ont envie qu'on reconnaisse la valeur de leur travail, que l'on reconnaisse la valeur de l'effort. De l'autre, un fort besoin de renouvellement de la fonction de l'Etat ; car en vérité, nous sommes face à un Etat qui aujourd'hui est impuissant et à bout de souffle et qui n'a plus que l'apparence du pouvoir, devant lequel les préfets et recteurs mettent le petit doigt sur la couture du pantalon ;mais il faut bien constater que rien ne bouge dans la société française. 

Pourtant il y a un désir. Les gens demandent clairement cepouvoir fort, qui serait capable de faire respecter le contrat social, et qui permettrait dans le même temps aux bonnes volonté d'agir et aux énergies de se déployer. 

Au niveau national, vous avez appelé en mars dernier à un "rassemblement qui irait de Valls à Sarkozy, ou de Macron à Juppé". Une telle recomposition est elle 1) souhaitable, 2) possible avant 2017 ? 

Tout cela n'existera pas avant le soir du premier tour de la présidentielle, quand un candidat, que j'espère de ma famille politique, sera face à Marine Le Pen. Marine Le Pen est en train de casser la bipolarisation. Mais elle a au moins cette formidable vertu de permettre enfin l'émergence d'une volonté de bâtir un schéma politique nouveau. En vérité, on voit bien qu'il y a d'un côté une gauche que Valls lui-même considère irréconciliable avec la sienne, et de l'autre une droite poujadiste qui s'écarte de l'autre droite. Et entre les deux, pour reprendre les mots de Valery Giscard d'Estaing, il y a "deux Français sur trois". C'est une force centrale qui aspire aux deux idées cités précédemment, liberté et sécurité. Et honnêtement, qu'est-ce qu'il y a comme différence entre Valls et Sarkozy ? Il y en a de fait moins qu'entre responsables politiques des mêmes familles partisanes.

La culture politique francaise est-elle compatible avec ce qui mènerait à de grandes coalitions gouvernementales ? S'agirait il d'un Véritable renouveau ou d'un simple renouvellement de l'impuissance des politiques, toujours plus coupés des électeurs ? 

 

Ce n'est pas une coalition ! C'est la construction d'une force politique nouvelle. Il ne s'agit pas d'une coalition des contraires mais de l'union des personnalités qui pensent la même chose, et qui par force vont être obligés de se retrouver. Car une partie du PS, la gauche moderne, se rend compte qu'elle n'a plus grand-chose à faire avec ses alliés historiques, tels Mélenchon par exemple. Et nous, qui représentions parfois plus de 40% aux élections à l'époque de l'UDF et du RPR, ne sommes plus aujourd'hui qu'à 26-27% ; il y a donc un fort rétrécissement de notre force politique. Ce qui pose d'ailleurs la question de l'utilité d'un parti unique à droite et au centre quand on voit où cette dynamique d'unification nous a mené depuis des années.

Emmanuel Macron a lancé il y a dix jours son mouvement politique "En marche!", qui se réclame "ni de droite, ni de gauche", et se donne l'ambition de recomposer la vie politique française. Dans quelle mesure la démarche du ministre de l'économie représente-t-elle un danger pour vous, tant que la recomposition que vous appelez de vos vœux ne sera pas effective ? Le centre paraît particulièrement divisé en ce moment...

Le problème d'Emmanuel Macron, c'est que dans la même phrase, il affirme n'être "ni de droite ni de gauche" et qu'ensuite il reconnait soutenir François Hollande. Qui est quand même ce qu'on a vu de pire depuis 1958. Cela affaiblit énormément son discours. La force politique qu'il défend aurait beaucoup de chance de se construire s'il commençait par quitter son gouvernement. 
 

Un sondage ifop Atlantico montre que près d'un français sur 4 serait susceptible en 2017 de voter pour un candidat qui ne serait pas son candidat naturel ou "habituel", ce potentiel de vote "révolutionnaire" -un vote du pire en quelque sorte- dont l'une des motivations est de provoquer un grand chamboulement de la vie politique française vous inquiète t il ?

Non, il correspond à ce que j'évoque. La fracture droite-gauche n'a plus de sens quand les fractures sont désormais horizontales et au sein des partis. On voit bien que les coalitions d'hier n'ont plus de sens, en dehors de la volonté d'accéder au pouvoir. Elles assemblent des contraires qui deviennent acteurs d'impuissance, sans cap ni vision. On voit bien que les Français ont compris que notre système politique tel qu'il a été bâti en 1962 est à bout de souffle. 

Vous avez déclaré au JDD ne pas vouloir revivre la période 2007-2012 pendant laquelle l'alliance du Nouveau Centre que vous présidez et l'UMP "ne marchait qu'à sens unique". Vous êtes favorable à l'idée de Nicolas Sarkozy de créer un groupe de travail entre les centristes et LR pour parvenir à un accord pour la primaire. Où en est ce projet aujourd'hui ?

Il est temps qu'on reprenne les choses en main et qu'on ouvre les portes au dialogue avec les Républicains pour aboutir à cet accord de législature tel que je l'évoquais en janvier. Je multiplierai d'ailleurs les rencontres afin de faire grandir cette idée dans les prochaines semaines. 

De quelle nature sont les tensions au sein de l'UDI au sujet de la primaire actuellement ? Comment les échanges entre opposants à une participation de l'UDI et ceux qui y sont favorables s'articulent-ils concrètement ?

Il n'y a pas d'opposition car tout le monde est arrivé à la même conclusion, qui est de dire que tant qu'on n'a pas d'accord réel avec les Républicains, il est inutile de se présenter aux primaires de la droite et du centre. Et en même temps, alors que tous les leaders  politiques de l'UDI ont appelé à ce vote, un tiers des membres a tout de même voté pour la participation aux primaires, ce qui est la preuve que les gens ont bien compris que l'on (ne) pourrait gagner seul dans cette histoire. Et ils ont parfaitement raison.  

Essayez-vous de convaincre Jean-Louis Borloo, le candidat que vous estimez naturel pour représenter le centre, de revenir en politique ? Qu'en dit-il ? Et que feriez vous dans l'hypothèse d'une candidature de Francois Bayrou ? 

Je pense qu'il a fait une croix sur cette idée. Évidemment, il reste un observateur très attentif de la vie politique et sociale de notre pays ; et même s'il me semble que cela doit le démanger de temps à autre, il n'a pas pour l'instant donné de signe d'une quelconque envie de revenir. 

Quant à François Bayrou, c'est une hypothèse qui n'existe pas, car il soutient Alain Juppé aujourd'hui.

Cela fait un peu plus de quatre mois que vous avez pris la présidence du Conseil général de Normandie. Parmi les promesses de campagne, comme l'agence de développement dotée d'un fond de 100 millions d'euros, lesquelles ont-elles pu être mis en place ? 

L'Agence est mise en place. Elle est inaugurée mardi et sera opérationnelle en juin. Le Grenelle de l'apprentissage visant à augmenter de 50% le nombre d'apprentis en Normandie, fonctionne à plein régime. Il a un énorme écho dans la société normande, et suscite un vrai engouement et des débats un peu partout en Normandie. La tentative de trouver une issue au problème ferroviaire (qui est dans un état déplorable en Normandie) progresse. Le monde rural n'a pas été oublié ici, avec des politiques ambitieuses, déjà décidées pour une partie d'entre elles. Je trouve que nous sommes au rendez-vous de nos engagements.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Alerte à l’épargne des ménages... mais certainement pas à l’euthanasie des épargnants

02.

Confinement : le nombre d'arrêts cardiaques et le taux de mortalité ont explosé

03.

Renault : l’Etat actionnaire solde les comptes de Carlos Ghosn et remet toute la stratégie à plat...

04.

Le chômage partiel est une réussite, les Français n’en ont guère conscience, sauf les râleurs et les voleurs. La fraude et les abus font tâche

05.

La Chine promet de riposter après les annonces de Donald Trump contre Pékin

06.

Énergie renouvelable: la chute des prix dope (enfin) les espoirs de l’industrie du solaire

07.

Nouvelle guerre froide avec la Chine : l’Occident affaibli par les combats progressistes radicaux

01.

Renault : l’Etat actionnaire solde les comptes de Carlos Ghosn et remet toute la stratégie à plat...

02.

Confinement : le nombre d'arrêts cardiaques et le taux de mortalité ont explosé

03.

Virus d’un nouveau type : toutes ces données sur le Coronavirus que nous ne maîtrisons toujours pas

04.

Infections respiratoires : la grande peur de la grande grippe

05.

L’IPTV, nouvelle vache à lait des mafias européennes

06.

Zappé ? Pire que la colère, Emmanuel Macron face à l’indifférence des Français

01.

Le syndrome Raoult : anatomie d’un malaise français

02.

Zappé ? Pire que la colère, Emmanuel Macron face à l’indifférence des Français

03.

Zemmour face à Onfray : pourfendeurs ET promoteurs de postures idéologiques

04.

Renault : l’Etat actionnaire solde les comptes de Carlos Ghosn et remet toute la stratégie à plat...

05.

Ce syndrome Camélia Jordana qui affaiblit la démocratie française

06.

Alerte à l’épargne des ménages... mais certainement pas à l’euthanasie des épargnants

Commentaires (8)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Le gorille
- 19/04/2016 - 05:51
Liberté et Autorité
Oui, thèmes auxquels il faut ajouter la raison, ou plutôt la Vérité. Vérité sur la menace qui pèse sur la France et l'Europe. Vérité sur le sens des mots, comme mariage, mais pas seulement (race, islam, vivre ensemble, travail, entreprise... ). Vérité sur l'économie, nationale d'abord, et le lien avec l'euro ensuite. Vérité enfin sur notre propre identité et notre histoire : n'avons-nous pas déjà en partie perdue la première en refusant nos racines chrétiennes et ne risquons-nous pas, pour la seconde, de nous en voir imposer une interprétation falsifiée ? Sans le mot Vérité (et la raison), les mots Liberté et Autorité sont vides de sens. La première risque d'être folle, et la seconde tyrannique.
Le gorille
- 19/04/2016 - 05:37
Raser ?
Non, certainement pas ! Mais savoir ce qu'il faut reconstruire d'abord, ou même simplement construire, c'est oui. Et ensuite seulement, il faut faire le raccord : la société est faite d'hommes, pas de béton ! Si le raisonnement est valable pour une maison, un édifice, il ne l'est nullement pour la vie en général. L'histoire est là pour nous rappeler à l'ordre.
cloette
- 18/04/2016 - 10:13
Si on veut reconstruire
que ce soit un château de sable (ou une vraie bâtisse), il faut d'abord raser, et cela seule Marine Le Pen peut donner un coup de pied dans le château de sable , il faut seulement s'entendre sur la reconstruction !