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Paul Manafort, l’homme de l’ombre de Trump qui a aussi travaillé pour plusieurs dictateurs comme Poutine

Publié le 11 avril 2016
Après des années de lobbying intense en faveur du dictateur des Philippines ou du président ukrainien, l'homme va diriger les équipes de campagne de Donald Trump pour que le magnat des affaires remporte la convention républicaine.
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Après des années de lobbying intense en faveur du dictateur des Philippines ou du président ukrainien, l'homme va diriger les équipes de campagne de Donald Trump pour que le magnat des affaires remporte la convention républicaine.

Au cours d'une carrière de 40 ans comme lobbyiste et consultant politique, Paul Manafort et ses entreprises ont conseillé, sans aucun ordre particulier, un groupe d'affaires lié à Ferdinand Marcos, le dictateur des Philippines, Viktor Ianoukovitch, le président ukrainien aujourd'hui évincé et allié de Vladimir Poutine, ainsi que Lynden Pindling, l'ancien Premier ministre des Bahamas qui a été accusé d'avoir des liens avec des trafiquants de drogue... Maintenant, il travaille pour Donald Trump.

Professionnaliser les équipes

Jeudi 7 avril 2016, Trump a annoncé que Manafort jouerait un rôle de plus en plus influent dans sa campagne alors qu'il se dirige vers une convention républicaine éventuellement contestée à Cleveland. Dans un communiqué, le magnat des affaires a annoncé que "M. Manafort supervisera, gérera, et sera responsable de toutes les activités qui se rapportent au processus de l'élection des délégués de M. Trump et de la convention de Cleveland". Amis, lobbyistes et d'anciens ennemis disent tous que Trump a choisi le bon homme au bon moment pour professionnaliser ses équipes et obtenir l'investiture républicaine et les 1 237 délégués nécessaires. En cas d'échec Trump devra s'embarquer dans une longue course qui pourrait le conduire à un second tour de scrutin.

Un combat à mains nues

Manafort possède tous les atouts, comme le révèle un portrait de Catherine Ho du Washington Post. En 1976, il a farouchement protégé les délégués de Gerald Ford à la dernière convention contestée, dans ce que Bay Buchanan, trésorier national pour la campagne de Ronald Reagan, appelait "un combat à mains nues". Paul Manafort n'a perdu aucun des délégues de Ford. Depuis, Manafort a été impliqué dans plus d'une convention d’investiture à l'élection présidentielle. Mais cela ne signifie pas que Manafort est devenu une figure de l'establishment washingtonien. Ses amis disent qu'il n'a jamais vraiment vécu longtemps dans la région. Il réside le plus souvent dans la Trump Tower à Manhattan, où il possède un appartement. Lui et Trump se sont rencontrés au fil des ans dans le hall et les ascenseurs. Manafort passe son temps entre la Floride, New York et Alexandria, en Virginie. Il parcours le monde, pendant des semaines ou des mois, pour conseiller des gouvernements étrangers. Cependant, même s'il n'est pas un pur produit de Washington, personne ne le sous-estime. Au contraire, ils le considèrent comme un redoutable adversaire. "Il va avoir une influence majeure sur Trump", a déclaré Scott Reed, stratège politique pour la Chambre de commerce des Etats-Unis et ami de longue date de Manafort. "Ils sont proches en âge, trois années les séparent, de sorte que Trump ne s'adresse pas à lui comme à un gamin. Il apporte un niveau de professionnalisme à un moment crucial, là où chaque délégué compte", dit-il.

Donner un coup de fouet à la campagne

Reed était le directeur de la campagne présidentielle de Bob Dole, en 1996, et a engagé Manafort pour diriger la convention de San Diego. Les deux hommes ont également déjà travaillé de concert pour la campagne Reagan-Bush en 1984. Si quelqu'un est capable de donner un coup de fouet à la campagne de Trump, en apportant de la discipline et son sens de l'organisation, c'est Manafort. Il a été chaudement recommandé par Roger Stone, l'associé de longue date deTrump, qui a officiellement quitté la campagne cet été, mais qui reste influent.

Sécuriser et protéger la nomination de Donald Trump

Manafort est le co-fondateur de deux entreprises de lobbying et de conseil, Black, Manafort, Stone and Kelly (BMS&K) et plus tard, Davis Manafort. Même dans l'industrie du lobbying, où l'achat et la vente d'influence peuvent brouiller les lignes éthiques, ces deux entreprises ont brillé par la qualité de leur clients et la finesse des tactiques proposées. BMS&K, créée en 1980, semble être le lien qui relie Manafort et Trump, il y a des décennies. L'entreprise a fait pression, au niveau fédéral et sur les Etats de New York et de la Floride pour défendre les hôtels Trump sur des questions liées au jeu et aux taxes.

Paul Manafort a décrit son nouveau job, dans un communiqué, "comme une série d'étapes complexes qui nécessitent une stratégie globale". Et d'ajouter : "Dans le cadre de l'équipe de campagne, mon travail consiste à sécuriser et à protéger la nomination de M. Trump. C'est ce que nous allons faire, a-t-il promis. M. Trump a créé une campagne qui restera dans l'Histoire, elle a enthousiasmé le peuple américain et il est sur le point de remporter une victoire incroyable".

Curieusement, la majeure partie de la carrière de Manafort s'est déroulée au sein de l'establishment... Establishment fustigé régulièrement par Trump.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (1)
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zouk
- 11/04/2016 - 20:01
Donald TRUMP
Ce n'est pas un clown comme nous aimerions le croire en France, mais un homme d'affaire retors rompu au bluff et sa nouvelle association avec Manafort pourrait bien en faire le vainqueur de l'élection présidentielle. Ce serait fort menaçant pour le reste du monde:ignorance des rapports de politique internationale, isolationnisme, idées simplistes..... et grave question: où choisira--il son entourage?