En direct
Best of
Best of du 7 au 13 décembre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Combien d’heures de marche pour brûler les calories d’une pizza ? Un nouvel étiquetage alimentaire semble faire ses preuves

02.

Dimanche noir pour le métro parisien : le trafic sera totalement interrompu le 15 décembre sur quatorze lignes de métro

03.

Retraites : les enseignants parviennent à obtenir une loi de programmation immédiate à 10 milliards d’euros

04.

Miss France 2020 : aucune caméra ne permettra de voir les coulisses afin d’éviter un incident en direct

05.

Macron a bien des malheurs : encore un lépreux à la tête d'un pays européen !

06.

Ne parlez pas hébreu dans le métro ! En tout cas, pas à la station Château d'Eau : ça peut être dangereux.

07.

Réforme des retraites : cette victoire du gouvernement qui se profile… mais pourrait bien ne rien lui rapporter

01.

Une grande majorité de l’opinion croit encore que la France est riche et puissante, alors qu‘elle est complètement fauchée !

02.

Ne parlez pas hébreu dans le métro ! En tout cas, pas à la station Château d'Eau : ça peut être dangereux.

03.

Combien d’heures de marche pour brûler les calories d’une pizza ? Un nouvel étiquetage alimentaire semble faire ses preuves

04.

Retraites : les vraies raisons pour lesquelles les chefs syndicaux ne peuvent pas adhérer au projet de réforme en dépit de toutes les garanties apportées et l’oubli très politique des fonds de capitalisation

05.

Entrepreneurs : Tous en grève !! Petite leçon de chose aux Français qui soutiennent le mouvement

06.

Une démocratie digne de ce nom peut-elle vraiment fermer les yeux sur les "petits" oublis de Jean-Paul Delevoye ?

01.

Une grande majorité de l’opinion croit encore que la France est riche et puissante, alors qu‘elle est complètement fauchée !

02.

Retraites : cette spirale infernale qui risque de plomber aussi bien le gouvernement que les syndicats

03.

Grèves : où va le conflit ? Les clés pour se laisser aller à faire de petites prédictions

04.

Retraites : mais au fait, à quoi ressemblera la France de 2040 ?

05.

Il est possible de sortir de l’affrontement stérile entre "élitisme" et "populisme". La preuve par Boris Johnson

06.

Egalité (mais juste pour moi) ! Les Français sont-ils les pires tartuffes qui soient en matière d’aspiration à la justice sociale ?

ça vient d'être publié
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Le Jeune homme à la Mule" : quand Michel Orcel chausse la lorgnette de Stendhal…

il y a 7 heures 50 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Raymonda" de Rudolf Noureev d'après Marius Petipa : la perfection classique pendant trois heures d’horloge… Et on en redemanderait…

il y a 8 heures 10 min
pépite vidéo > Religion
Huit mois après
Chantier de Notre-Dame de Paris : France 2 dévoile des images de l'intérieur de la cathédrale
il y a 9 heures 57 min
pépites > France
Fortes perturbations
Dimanche noir pour le métro parisien : le trafic sera totalement interrompu le 15 décembre sur quatorze lignes de métro
il y a 13 heures 44 min
light > France
Mauvaise camaraderie ?
Miss France 2020 : les ultimes heures de la compétition avant le sacre auraient été marquées par des tensions entre les candidates
il y a 14 heures 58 min
pépites > Social
Prévisions
Grève SNCF : Edouard Philippe exige un "plan de transport" pour les fêtes
il y a 17 heures 3 min
décryptage > Terrorisme
Bonnes feuilles

Comment Daech est né sur les décombres de l'Etat irakien

il y a 18 heures 10 min
rendez-vous > Politique
Zone Franche
Mélenchon et les élections britanniques : le grand rabbin, le Crif et le Likoud ont-ils fait chuter la gauche ?
il y a 18 heures 45 min
décryptage > Education
Négociations

Retraites : les enseignants parviennent à obtenir une loi de programmation immédiate à 10 milliards d’euros

il y a 20 heures 6 min
décryptage > Europe
Le retour de l'ennemi héréditaire

Macron a bien des malheurs : encore un lépreux à la tête d'un pays européen !

il y a 21 heures 13 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Le roman des Goscinny, naissance d'un gaulois" de Catel Muller : un parcours tendre et souriant aux sources de l'inspiration du père d'Astérix et Obélix

il y a 7 heures 59 min
pépites > Défense
Solidarité et soutien envers nos soldats
Emmanuel Macron sera avec les militaires français en Côte d’Ivoire pour les fêtes de fin d’année
il y a 9 heures 25 min
light > France
"Nipple Gate"
Miss France 2020 : aucune caméra ne permettra de voir les coulisses afin d’éviter un incident en direct
il y a 10 heures 54 min
pépites > Politique
Confiance
Edouard Philippe considère que la "bonne foi" de Jean-Paul Delevoye est "totale"
il y a 14 heures 19 min
pépite vidéo > Sport
Valeurs du sport bafouées
Roxana Maracineanu, ministre des Sports, a été huée et menacée par des supporters lors d'un match du Red Star
il y a 16 heures 22 min
décryptage > High-tech
Bonnes feuilles

La genèse de Huaweï : comment le génie et les idées de Ren Zhengfei ont révolutionné les télécoms et l'industrie en Chine

il y a 17 heures 48 min
décryptage > Terrorisme
Bonnes feuilles

Lutte et prévention contre le terrorisme : l'impérieuse nécessité d'adopter une vision globale afin d'éviter l'impression du pansement sur une jambe de bois

il y a 18 heures 23 min
décryptage > Santé
Avancées médicales

Un nouveau traitement capable de prévenir la moitié des cancers du sein produit des effets même longtemps après avoir été pris

il y a 19 heures 33 min
décryptage > Politique
Répartie

Retraites : on peut être de droite et préférer la répartition

il y a 20 heures 21 min
décryptage > Politique
Déclaration d’intérêt

Une démocratie digne de ce nom peut-elle vraiment fermer les yeux sur les "petits" oublis de Jean-Paul Delevoye ?

il y a 21 heures 25 min
© Reuters
Moqtada al-Sadr, chef politique chiite, fait partie des voix contestataires en Irak.
© Reuters
Moqtada al-Sadr, chef politique chiite, fait partie des voix contestataires en Irak.
Ayatollah

Comment le chef religieux chiite Moqtada al-Sadr est parvenu à s’imposer dans le jeu de la conquête politique en Irak

Publié le 16 mai 2016
Depuis le renversement de Saddam Hussein, l'Irak traverse une grave crise politique. Cette dernière est liée à la gouvernance du pays, les ministres étant inféodés aux partis. En réaction à cette situation, depuis 2015, un vaste mouvement de contestation réclamant la formation d'un gouvernement de technocrates et la fin de la corruption a pris forme. Parmi les voix contestataires, celle de Moqtada al-Sadr, chef politique chiite, est particulièrement véhémente.
Karim Pakzad est chercheur associé à l’Institut de recherches Internationales et Stratégiques (IRIS). Il a été professeur de sciences politiques à Kaboul.
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Karim Pakzad
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Karim Pakzad est chercheur associé à l’Institut de recherches Internationales et Stratégiques (IRIS). Il a été professeur de sciences politiques à Kaboul.
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Depuis le renversement de Saddam Hussein, l'Irak traverse une grave crise politique. Cette dernière est liée à la gouvernance du pays, les ministres étant inféodés aux partis. En réaction à cette situation, depuis 2015, un vaste mouvement de contestation réclamant la formation d'un gouvernement de technocrates et la fin de la corruption a pris forme. Parmi les voix contestataires, celle de Moqtada al-Sadr, chef politique chiite, est particulièrement véhémente.

Atlantico : Le Parlement irakien a donné ce lundi 28 mars jusqu’à jeudi au Premier ministre pour présenter un nouveau gouvernement composé de technocrates et non plus basé sur des accords communautaires ou clientélistes. Depuis un an, un mouvement de protestation populaire demande des réformes et une véritable lutte contre la corruption. Quelles sont les causes et les origines de la crise politique irakienne ? Qui sont les acteurs en faveur de la réforme et quels contours cette dernière prendrait-elle ? 

Karim Pakzad : La crise politique a débuté après le renversement de Saddam Hussein et la mise en place des institutions et de la nouvelle Constitution. Cette dernière a permis l’organisation d'élections législatives qui se sont déroulées d’une manière satisfaisante. Mais la situation de guerre en Irak, le mécontentement de la communauté arabe sunnite et l’influence des voisins de l’Irak dans la vie politique irakienne n’ont pas vraiment permis le respect des résultats de l’élection, à savoir la mise en place d'un système reposant sur une majorité et une opposition. A donc été décidé à la place un système de partage du pouvoir : la présidence de la République pour les Kurdes, la présidence du Parlement pour les Arabes sunnites, etc. Cette situation ne correspondait pas à la réalité : la communauté qui formait le Gouvernement était composée de ministres qui étaient soit des dirigeants soit des proches des partis.

Après la débâcle de l’armée irakienne à Mossoul il y a deux ans et demi et la pression internationale pour que Maliki, considéré comme le responsable de tous ces crimes, démissionne, la formation d’un nouveau Gouvernement sous la houlette d’Abadi a vu le jour : la communauté arabe sunnite (qui représente 15 à 20% de la population), occupe maintenant 1/3 des postes gouvernementaux (soit 18 ministres). La politique d’Abadi vise à gagner la paix intérieure et à freiner la crise voire le risque de guerre civile en Irak (comme on l’a vu dans les années 2005-2006, où le pays était au bord de la guerre civile avec des attentats, etc.). Lorsque M. Albadi, connu pour son intégrité, a pris le pouvoir sous la pression de la communauté internationale, il n’a pas réellement eu le soutien de son parti. C’est lui qui est à l’origine de cette proposition de réforme dont l’idée principale est de mettre fin au Gouvernement composé de ministres inféodés aux partis et d’instaurer un Gouvernement de technocrates (d’experts compétents) pour redémarrer l’Irak sur les plans économique, social, etc. 

Dès le lendemain des printemps arabes, des mouvements pour des réformes à Bagdad ont pris forme, mais depuis 2015, la société civile (ONG, mouvements laïcs, jeunes) a lancé des contestations quasiment journalières contre la corruption car le système irakien de partis a engendré une corruption incroyable. 

Moqtada al-Sadr, un chef politique chiite, a rejoint le mouvement alors même que son parti a deux ministres au Gouvernement actuel. Des milliers de manifestants campent depuis vendredi 18 mars dans le centre de Bagdad aux portes de la zone verte de Bagdad, quartier sécurisé où se concentrent les plus hautes institutions de l'Etat irakien et où Moqtada al-Sadr est entré. Qui est Moqtada al-Sadr et quelle est son influence ? En quoi le choix de la zone verte est-il symbolique face à l’enjeu politique actuel ?

Moqtada al-Sadr est le seul chef à la fois religieux et politique. En effet, le chiisme irakien tire sa particularité du fait que les grands ayatollahs ont interdit aux religieux d’entrer dans le Gouvernement : il y a une stricte séparation du pouvoir entre le religieux et le politique. Or, Moqtada al-Sadr ne respecte pas cette règle. Son mouvement chiite religieux est aussi un mouvement nationaliste. Il a été influencé par sa famille : il est le fils et le petit-fils de grands ayatollahs que tout le monde appelait al-Sadr, certainement exécutés par le régime de Saddam Hussein. Il a profité de cette situation-là au début de l’invasion américaine pour organiser la résistance du côté des chiites et entrer en conflit ouvert avec l'armée américaine. Il est par ailleurs connu pour ses changements incessants de position. Même si au cours des dernières élections, son parti a fait de bons scores (avec 34 députés et 2 ministres), il était sur le déclin. Or, en se collant au mouvement populaire, la lutte contre la corruption étant une revendication de l’ensemble des Irakiens, il récupère l’influence qu’il avait dans la vie politique irakienne auparavant. C’est donc par opportunisme qu’il soutient ces revendications. Il ne faut pas oublier que ces réformes sont à l’origine une proposition du Premier ministre Abadi.

La zone verte est une partie de Bagdad surprotégée : elle concentre tous les pouvoirs. Le choix de ce lieu est symbolique pour Moqtada al-Sadr et ses partisans : en encerclant cette zone verte, ils encerclent le pouvoir où se trouvent tous les corrompus. 

L'Irak est, paraît-il, au bord de la faillite. Dans quelle mesure est-il urgent d'instaurer ces réformes ? Ces dernières seront-elles suffisantes pour relever le pays ?

Ce ne sera peut-être pas suffisant : les Irakiens sont conscients que l’époque où le baril de pétrole coûtait 100 dollars est révolue. Il y a trois ou quatre ans, on entendait souvent que les Irakiens ne savaient pas "comment dépenser leur argent". Les revenus pétroliers en 2012 étaient de l’ordre de 45 milliards de dollars, ils ont depuis connu une baisse de plus de deux tiers. La crise du pétrole a amplifié le mouvement contre la corruption : car si face à la diminution des revenus pétroliers, la corruption se poursuit, les difficultés de l'Irak ne feront que s'accroître. 

Lutter contre la corruption permettra au Gouvernement de répondre véritablement aux besoins économiques du pays. Les réformes pour mettre fin à la corruption et s’adapter à la baisse des prix du pétrole sont absolument indispensables.

L’autre priorité est la reconquête du territoire et l’Irak compte beaucoup sur la communauté internationale pour la reconstruction des villes détruites telles que Ramadi, Mossoul, etc. 

La mobilisation intervient alors qu'une offensive des forces armées irakiennes se prépare pour libérer Mossoul. Les réformes politiques proposées suffiront-elles à rapprocher les positions des sunnites et des chiites d'Irak ? Quelles sont les chances de réussite de la bataille de Mossoul sans un tel rapprochement ?

L’Irak connaît une crise politique, la situation économique est mauvaise mais sur le plan militaire des progrès ont été faits : deux ans et demi après la défaite de Mossoul, l'armée n'est plus la même. L’aide des Américains et des Français a permis à l’armée d’être en mesure de lancer des offensives majeures. A peu près 400 conseilleurs militaires américains sont présents (sans parler des opérations aériennes de la coalition).

Par ailleurs, après l’arrivée au pouvoir d’Abadi, des progrès vis-à-vis de la communauté arabe sunnite ont été accomplis : il y a maintenant des tribus qui auparavant collaboraient avec Daesh qui commencent à lutter contre ce dernier (par exemple, des tribus arabes sunnites ont participé à la reconquête de Ramadi). Même si les forces patriotiques de défenses sont essentiellement des chiites, il y a de plus en plus de forces d’auto-défense sunnites. Le mécontentement gagne la population : si au début la population sunnite était insatisfaite par le pouvoir central et a appuyé l’arrivée de Daesh, la façon dont Daesh gouverne a commencé à provoquer le rejet de la population. Par ailleurs, la pression américaine contre l’Arabie Saoudite, les Emirats, le Qatar, le Koweit, qui dans le passé ont soutenu Daesh, s'intensifie. Daesh, qui a été créé par l’Arabie Saoudite, échappe désormais à son contrôle : tout dépend à long terme de l’attitude de l’Arabie Saoudite car cette dernière est influente auprès de certaines tribus sunnites. Si l’Arabie Saoudite change d’attitude en Irak et si la Turquie change d’attitude en Syrie, alors l’outil final contre Daesh en Irak et en Syrie sera couronné de succès.

Propos recueillis par Emilia Capitaine

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Combien d’heures de marche pour brûler les calories d’une pizza ? Un nouvel étiquetage alimentaire semble faire ses preuves

02.

Dimanche noir pour le métro parisien : le trafic sera totalement interrompu le 15 décembre sur quatorze lignes de métro

03.

Retraites : les enseignants parviennent à obtenir une loi de programmation immédiate à 10 milliards d’euros

04.

Miss France 2020 : aucune caméra ne permettra de voir les coulisses afin d’éviter un incident en direct

05.

Macron a bien des malheurs : encore un lépreux à la tête d'un pays européen !

06.

Ne parlez pas hébreu dans le métro ! En tout cas, pas à la station Château d'Eau : ça peut être dangereux.

07.

Réforme des retraites : cette victoire du gouvernement qui se profile… mais pourrait bien ne rien lui rapporter

01.

Une grande majorité de l’opinion croit encore que la France est riche et puissante, alors qu‘elle est complètement fauchée !

02.

Ne parlez pas hébreu dans le métro ! En tout cas, pas à la station Château d'Eau : ça peut être dangereux.

03.

Combien d’heures de marche pour brûler les calories d’une pizza ? Un nouvel étiquetage alimentaire semble faire ses preuves

04.

Retraites : les vraies raisons pour lesquelles les chefs syndicaux ne peuvent pas adhérer au projet de réforme en dépit de toutes les garanties apportées et l’oubli très politique des fonds de capitalisation

05.

Entrepreneurs : Tous en grève !! Petite leçon de chose aux Français qui soutiennent le mouvement

06.

Une démocratie digne de ce nom peut-elle vraiment fermer les yeux sur les "petits" oublis de Jean-Paul Delevoye ?

01.

Une grande majorité de l’opinion croit encore que la France est riche et puissante, alors qu‘elle est complètement fauchée !

02.

Retraites : cette spirale infernale qui risque de plomber aussi bien le gouvernement que les syndicats

03.

Grèves : où va le conflit ? Les clés pour se laisser aller à faire de petites prédictions

04.

Retraites : mais au fait, à quoi ressemblera la France de 2040 ?

05.

Il est possible de sortir de l’affrontement stérile entre "élitisme" et "populisme". La preuve par Boris Johnson

06.

Egalité (mais juste pour moi) ! Les Français sont-ils les pires tartuffes qui soient en matière d’aspiration à la justice sociale ?

Commentaires (0)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Pas d'autres commentaires