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Macron, Valls (et Montebourg ?) : la guerre des nouvelles gauches pour 2022 a déjà commencé

Publié le 18 mars 2016
Entre Manuel Valls et son ministre de l’Économie, la guerre semble être déclarée. Et si Macron vient de renouveler son allégeance à François Hollande, c'est peut-être parce qu'en ce moment se prépare déjà la bataille pour 2022.
Jacques Julliard est journaliste, essayiste, historien de formation et ancien responsable syndical. Il est éditorialiste à Marianne, et l'auteur de "La Gauche et le peuple" aux éditions Flammarion.
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Jean-Jérôme Bertolus est un journaliste politique français. Spécialiste des questions de l'Elysée et du Gouvernement pour i-Télé, il a déjà publié divers ouvrages dont Tir à vue: La folle histoire des présidentielles, avec Frédérique Bredin, aux...
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Entre Manuel Valls et son ministre de l’Économie, la guerre semble être déclarée. Et si Macron vient de renouveler son allégeance à François Hollande, c'est peut-être parce qu'en ce moment se prépare déjà la bataille pour 2022.

Atlantico : Désormais, tout le PS semble se ranger sagement derrière François Hollande, sachant qu'il est son seul candidat crédible pour 2017. La gauche de la gauche elle-même n'est plus aussi offensive quant à la politique qu'il mène, mais apparaît systématiquement sur la défensive. Seuls deux personnalités semblent capables d'imaginer ce que pourrait être la gauche de demain : Manuel Valls et Emmanuel Macron. Au regard de leurs déclarations récentes, dans quelle mesure peut-on considérer que la guerre de 2022 a déjà commencé ?

Jacques Julliard : C’est bien tôt pour le dire. La personnalité politique de Valls est connue : il est au Parti socialiste et il y restera à mon avis. C’est un avantage qu’il a sur son rival politique, et ce serait étonnant qu’il laisse échapper cet avantage. En revanche la personnalité politique de Macron est plus difficile à déterminer. On sait qu’il est dans le gouvernement de Valls et qu’auparavant il a travaillé avec François Hollande. Il n’a jamais donné de signes de militantisme politique qui feraient qu’on pourrait le ranger quelque part. L’avenir politique de Valls est lié à celui du grand parti de gauche qu’il cherche à incarner, quand l’avenir politique d’Emmanuel Macron est lié plutôt à une nébuleuse comparable à celle qui était jadis les clubs, (le Club Jean Moulin), ce que l’on appelait autrefois les forces vives, les syndicats (patronaux plus que les autres, d’ailleurs). Voilà pour leur différence. Leur rivalité, à partir de ce constat, est plus incertaine pour Macron que pour Valls, qui peut suivre l’appareil de parti. Macron n’a pas de légitimité car il n’a pas encore été élu, et s’il souhaite l’être, il devra abandonner son indépendance et être conforté par un parti.

C’est ce qui explique fondamentalement ce conflit. Aussi longtemps qu’ils sont dans le même gouvernement, on peut comparer les deux ministres, mais les trajectoires politiques qu’ils portent sont différentes.

Jean-Jérôme Bertolus : Le troisième acteur Hollande est déterminant. Macron a réaffirmé son allégeance au président : les choses devraient rentrer dans le rang et le conflit perdre de son intensité pour quelques temps. Cependant, Emmanuel Macron ne s’interdit rien en termes de communication : il est sur tous les fronts, il donne l’image de l’homme qui fait bouger les lignes, ce qui est pour le Premier ministre tout à fait inacceptable.

Tous les deux refusent d’hériter de la politique gouvernementale en se positionnant "en avance" sur la position plus consensuelle du président. Ils sont réformistes tous les deux. Macron a un avantage net en matière d’économie, ce que Manuel Valls ne peut pas faire avec la même acuité et compétence.

En 2012, Manuel Valls apparaissait comme l'homme fort qui séduisait la droite. En cette fin de quinquennat Hollande, la droite se pâme devant Emmanuel Macron. Voit-elle en lui l'alternative qu'elle-même n'est pas capable d'offrir ?

Jacques Julliard : Pour des raisons historiques, je me méfie des trajectoires politiques des hommes de gauche portés par la droite. Autrement dit, la droite a toujours fait un triomphe aux transfuges. Mais il est rare que ces transfuges aient mené leur trajectoire et leur campagne jusqu’au bout. Il s’agit très souvent d’une manière d’embêter la gauche, pas tellement de rallier. Quand il y a ralliement, les exemples de Martin Hirsch ou Bernard Kouchner ont bien montré qu’on était loin de voir la droite soutenir quelqu’un venu de l’autre bord.

Cette fascination est peu féconde. Pour Emmanuel Macron, il reste le plus difficile : c’est une chose que de bien se faire voir de la droite en jouant le franc-tireur, comme a pu le faire beaucoup ces derniers temps en se démarquant de Valls, c’en est une autre que de dire ce qu’il va faire. Valls est un homme d’appareil et qui croit dans la fin du socialisme traditionnel et dans l’émergence d’un parti type Démocrates américains. Macron lui doit se doter d’une ligne politique.

Jean-Jérôme Bertolus : Les deux hommes pensent tous les deux à un destin national : pouvoir y accéder, ils devront cocher toutes les cases. Cela commençait, pour Emmanuel Macron, par renouveler son allégeance à François Hollande. Pour ce qui est des compétences, Manuel Valls est jugé sur tous les domaines du fait de son poste, et c’est vrai semble plus compétent en matière de sécurité. Mais on ne demande pas cette compétence à Emmanuel Macron, étant donné son poste au Ministère de l’Economie. Mais même sur ce problème-là il s’est exprimé contre Valls en prônant la compréhension contre la fermeté de Valls.

La faiblesse de Manuel Valls en matière d’économie rend son destin national plus difficile à mener. Et comme sur cette matière Emmanuel Macron la joue perso, est présent partout, multiplie les shows en parlant d’économie, il devient un adversaire potentiel pour Emmanuel Macron. Pour la droite, il représente un sourire, un libéralisme décomplexé, mi-français mi-américain, qui vient vraiment remplir un vide que n’occupe pas la droite aujourd’hui avec des candidats comme Bruno Le Maire et Alain Juppé. Et encore plus avec Nicolas Sarkozy. Ce dernier applique les vieilles recettes du libéralisme : suppression de 300 000 emplois de fonctionnaires. C’est un peu court, à côté de la pensée plus large de Macron, qui véhicule un discours qui malgré sa légèreté semble nettement plus charpenté.

L’après 2017 pour les deux est un tournant, et étant donné l’instabilité et les incertitudes sur cette échéance, on sait qu’il y a un problème de leadership à gauche et qu’il faudra bien qu’un de ces deux-là prennent des responsabilités. Et c’est pareil à droite, sur ce point.

Bien que Manuel Valls soit parti avec une longueur d'avance dans la course pour 2022, dans quelle mesure n'a-t-il pas été abîmé par ce quinquennat ? Et en quoi Emmanuel Macron, créature de François Hollande, peut-il en tirer un avantage ? 

Jacques Julliard : Les gens oublieront ces choses-là : il restera pour eux que Valls a été Premier ministre, qu’il a eu une vraie expérience de gouvernement, quand Macron n’a été qu’un ministre de l’Economie. Ce qui sera déterminant est la façon dont se terminera le quinquennat : il est possible que Valls bénéficie d’une sorte de contre popularité si Hollande sort abîmé. Ou l’inverse. La difficulté de Valls est que son poste est le plus périlleux : François Fillon en porte le fardeau aujourd’hui, malgré un vrai programme : être Premier Ministre semble l’avoir beaucoup desservi. Après, il ne faut pas juger trop vite, tout peut arriver.

Jean-Jérôme Bertolus : Je crois que Manuel Valls se sort plutôt indemne de ce quinquennat, en faisant entendre sa petite musique à chaque fois, ce pas de deux- retournement caractéristique qui ne fait pas douter de sa volonté jusqu’au bout. La présence de Macron est un avertissement lancé par Hollande à son Premier Ministre. Il lui a dit : si tu me lâches, je mets quelqu’un d’au moins aussi compétent à ta place ! Son côté réformateur sera effacé par la présence d’un homme bien plus réformiste à Matignon. Cette épée Damoclès au-dessus de la tête de Manuel Valls a beaucoup pesé ces derniers mois. Hollande s’arrange beaucoup de cette situation, et comme sa créature ne lui échappe pas, il n’a pas de raison de s’inquiéter des sorties du ministre de l’Economie, elles sont une façon de contrôler un rival sérieux, et ce peut-être dès 2017.

2017 et 2022 seront des années importantes pour ces deux hommes. Comment peuvent-ils s'imposer ? Quels sont leurs points forts et leurs points faibles ? Pourraient-ils rencontrer d'autres opposants dans leur camp ?

Jacques Julliard : En 2017, le principal concurrent à Hollande ou Valls selon les cas de figures les plus probables sera Arnaud Montebourg. Martine Aubry a le symptôme de son père et refuse de se présenter. Les choses vont beaucoup changer selon qu’il y ait ou non une scission dans le parti. Valls n’encouragera pas la fondation d’un parti de droite modérée type Démocrates américains, car il serait dès lors à la merci de Macron, n’ayant plus l’avantage de la connaissance du parti. Macron serait à l’aise, car cette étiquette lui convient complètement.

Jusqu’ici, on n’a jamais vu un homme politique émerger en dehors de l’appareil de parti, c’est donc sur ce terrain que va se jouer leur rivalité.

Jean-Jérôme Bertolus : Le point fort d'Emmanuel Macron est bien qu’il n’ait jamais été Premier Ministre. En 2017, François Hollande pourrait gagner. Dans ce cas, Macron pourrait devenir Premier Ministre en début de quinquennat et s’imposer en menant à bout ses réformes. C’est une carte qu’il aurait à jouer et que n’a pas Manuel Valls. Là où Macron va devoir prendre de l’importance pour rattraper Valls, c’est sur l’appui de l’appareil de Parti, sans lequel on ne gagne pas d’élection. Avant même 2022, il faudra que l’un et l’autre impriment leur marque dans le PS, en tant que structure et que réservoirs de militants.

Enfin Macron incarne cette capacité de sortir du système et ce même s’il est totalement un homme du système ! La magie s’opère en ce qu’il arrive à faire oublier qu’il est énarque, ancien banquier d’affaire chez Rothschild et ancien conseiller ministériel. Mais il perturbe le système, ce qui plait et lui donne un avantage sur Valls qui a un peu usé jusqu’à la corde le thème de la sécurité.

Pour conclure on a face à face un homme qui croit dans le côté tragique de l’histoire, pesant, grave, et de l’autre un homme libre, jeune et entreprenant. Un pessimiste contre un optimiste. La France est tellement pessimiste qu’elle désire ardemment un homme qui vienne lui redonner de l’espoir.  Macron incarne cela.

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Septentrionale
- 18/03/2016 - 17:41
Valls la Fureur-à-fleur-de-peau
et son regard fixe de fou n'a pas d'avenir. Il n'est que la chose police politiK d'un sournois Merlinpinpin.
Mike Desmots
- 18/03/2016 - 10:40
Commentt osait parler de nouvelle gauche...!?
Alors que nous vivons en live, un moment historique ,de l'implosion de la dernière nomenklatura marxo/socialisme en UE ...je signale a ces charmants journalistes fossilisés ...que depuis la chute du Mur de Berlin ...et l'implosion du paradis du socialisme en Ex-Urss...le socialisme à fait faillite de partout dans l'UE ! et dans le monde ,à part dans des pays exotiques et ce n'est quelques métastases anxiogène en Grèce ,Portugal ,Espagne qui changeront la donne;.. Faut dire qu'en période de collapse ... se rebaptiser social/libéral et une ineptie ...doublée d'une antinomie...!
clint
- 17/03/2016 - 21:23
Valls comme président ? Les américains ne le permettrait pas !
Pour être président aux US il faut être né aux US (cf Scwarzenegger). C'est un garde fou (le mot est bien choisi !)