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La flexisécurité pour tous

Le diable se cache dans les détails des chifffres de l’Insee : ces 0,1% d’entreprises qui font l’économie française et démontrent son libéralisme à deux vitesses

Publié le 16 mars 2016
Selon un rapport INSEE publié ce 15 mars, 52% de la valeur ajoutée, 70% des investissements et 83% des exportations de l'économie françaises sont réalisées par une poignée de 3000 entreprises, soit un millième du vivier total du pays. Une concentration qui n'est rien d'autre que le symptôme d'un autre mal français.
Polytechnicien et Inspecteur des Finances, Guillaume Sarlat, a fondé et dirige à Londres une société de conseil en stratégie aux entreprises. 
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Selon un rapport INSEE publié ce 15 mars, 52% de la valeur ajoutée, 70% des investissements et 83% des exportations de l'économie françaises sont réalisées par une poignée de 3000 entreprises, soit un millième du vivier total du pays. Une concentration qui n'est rien d'autre que le symptôme d'un autre mal français.

Atlantico : Selon une enquête réalisée par l’INSEE, « l’essentiel  de l’activité économique des secteurs principalement marchands est porté par un nombre restreint d’entreprises. En 2013, sur les 3.3 millions d’entreprises, 3000 concentrent 52% de la valeur ajoutée, 70% des investissements et 83% des exportations ». Une telle concentration économique, autour de 3000 entreprises, est-elle un problème pour l’économie française ? Traduit-elle une trop grande protection des grands groupes, qui ne serait plus en phase avec la révolution digitale ?

Guillaume Sarlat : Deux théories prétendent que l’ère de la grande entreprise est désormais révolue et que l’innovation, la croissance et l’emploi viendront demain des seules petites entreprises.

Selon la théorie de la « frontière technologique », l’innovation aurait changé de nature ces dernières années. Alors que, depuis l’après-guerre, il s’agissait de copier ce que faisaient les pays les plus avancés et d’améliorer des objets existants (voiture, avion, fusée, ordinateur, téléphone…), il s’agirait désormais d’innovations de rupture radicale. Tant sur le plan de la technologie (fusion, génomique, intelligence artificielle…) que des services (biens partagés, véhicule sans conducteur…). 

L’enjeu ne serait donc plus d’investir massivement sur un petit nombre de projets, ce que sait faire la grande entreprise, mais au contraire d’entretenir le maximum de projets concurrents, ce qui correspondrait plus à une structure de PME et de start-ups.

La deuxième théorie est celle de l’uberisation. Les nouvelles technologies permettraient de casser les chaînes de valeur autrefois intégrées dans une seule et même (grande) entreprise. D’abord par la « désintermédiation », c’est-à-dire la mise en contact directe des consommateurs avec les producteurs (chauffeurs de VTC, développeurs freelance etc.). Et également avec l’externalisation et l’automatisation des services annexes, grâce à des technologies comme le cloud ou l’intelligence artificielle (Julie Desk…).

D’après cette théorie, le salariat serait en voie de disparition car tout le monde aurait vocation à devenir auto-entrepreneur et à offrir ses services directement à ses clients.

Ces deux théories ont sans doute une part de vrai, mais une part seulement.

La proportion des innovations de rupture a peut-être augmenté mais cela reste à démontrer. Ce qui est certain en revanche, c’est qu’avec l’avancée du progrès technique, les innovations deviennent de plus en plus complexes. Le code de base de Google comprend ainsi 2 milliards de lignes. Les innovations sont aussi de plus en plus interconnectées entre elles : les neuro-sciences font progresser l’informatique, qui elle-même est à la source d’avancées en médecine, etc. Cette complexité et cette interdépendance plaident en faveur de grandes organisations qui comme Google ont les moyens de poursuivre en parallèle plusieurs programmes lourds de recherche.

Par ailleurs, il ne faut pas surestimer l’uberisation. Derrière ce mot à la mode se cachent souvent des pratiques d’optimisation fiscale et sociale qui profitent d’un vide dans la réglementation. Et même dans des secteurs « uberisés », il y a toujours une plateforme (Uber, AirBnB…) qui met en relation les producteurs et les consommateurs, mutualise le coût de la constitution du réseau des utilisateurs et s’assure de la qualité des services.

Je ne vois donc rien de pathologique au fait qu’en France quelques milliers d’entreprises concentrent la majorité de la production et des investissements.

Quels sont les avantages d’une telle situation ? Qu’est-ce que l’économie française a à gagner d’une telle concentration ? Inversement, quels en sont les risques et les inconvénients ?

Plus que d’avantages ou d’inconvénients, je parlerais plutôt de responsabilités.

Le fait que l’essentiel de la valeur ajoutée, des investissements et des exportations soit concentré sur quelques milliers d’entreprises leur donne en effet des responsabilités. Vis-à-vis de la société en général, et des autres acteurs économiques en particulier.

Si ces grandes entreprises vont mal, si elles sont mal gérées, si elles n’innovent pas, c’est l’économie française dans son ensemble qui va aller mal. Alors évidemment, la collectivité ne peut pas obliger les grandes entreprises à avoir une bonne stratégie et de bons managers ! Mais elle peut y contribuer, par deux types de mesures au moins.

D’abord en privilégiant le long terme. Je suis favorable à une défiscalisation totale des revenus issus des investissements de long terme. Et il faut également sortir au plus vite de la politique de taux d’intérêt négatifs de la BCE, qui est sans effet sur la croissance et qui perturbe totalement les décisions d’investissement des entreprises.

Ensuite, la collectivité doit donner aux entreprises un cadre juridique qui incite à la bonne gestion. De ce point de vue, en France, la gouvernance d’entreprise apparaît très déséquilibrée : les managers dirigent les entreprises sans réels contre-pouvoirs. En particulier, l’actionnariat-salarié n’est plus qu’un dispositif de défiscalisation des revenus et de rétention des cadres et ne s’accompagne pas de la participation des salariés aux décisions de l’entreprise.

Responsables à l’égard de la société dans son ensemble, ces grandes sociétés portent une responsabilité particulière vis-à-vis de leurs employés.

Les grandes entreprises sont en effet un vecteur incomparable de formation et de transmission des savoir-faire, par l’intermédiaire de mécanismes spécifiques comme l’apprentissage, mais également dans la relation au quotidien entre l’entreprise et l’employé. Celle-ci doit donc être suffisamment pérenne et de qualité pour que ces connaissances et ces savoir-faire se transmettent. C’est pourquoi je plaide pour une modulations des cotisations sociales en fonction du comportement social des entreprises, avec un bonus / malus qui dépendrait de l’intensité de la formation et de l’apprentissage, du turnover, des licenciements etc.

Les grands groupes ont également une responsabilité particulière vis-à-vis des entreprises plus petites. Les grandes entreprises ont besoin des plus petites, de leur agilité et de leurs capacités d’innovation. Mais en retour, les petites entreprises ont absolument besoin des grandes pour industrialiser leurs produits, les distribuer à large échelle, exporter etc.

La relation entre grandes et petites entreprises ne doit donc pas être la compétition, mais au contraire la coopération. La bonne articulation entre grandes et petites entreprises et l’utilisation de leurs complémentarités sont en effet un facteur clé de l’innovation, de la croissance et de la création d’emplois.

Selon une étude « David avec Goliath » publiée en mars 2016 par Raise et Bain & Company : « Les grandes entreprises françaises sont largement dépassées par leurs homologues américaines dans leurs démarches de coopération avec les jeunes entreprises ». "seulement 5% des entreprises françaises ont plus de 10 salariés, contre 21% aux États Unis " Quelles seraient les pistes permettant d’inscrire une meilleure coopération entre grandes et jeunes entreprises ? Qu’est-ce que l’économie française aurait à y gagner ?

Il y a en effet malheureusement une véritable fracture en France entre les grandes entreprises et les plus petites. Beaucoup plus d’ailleurs qu’entre le privé et le public.

Cette fracture est d’abord et avant tout sociologique. Les responsables de grandes et de petites entreprises ne viennent pas des mêmes écoles, ne se connaissent pas et ne se croisent pas. Entre ces deux populations, c’est à la fois une relation d’incompréhension et d’envie mutuelles : le patron de la grande entreprise est admiratif de l’entrepreneur qu’il n’est pas, l’entrepreneur reste impressionné par les attributs dits « républicains » (grandes écoles, proximité avec l’Etat et le politique, médiatisation) du « grand patron ».

En Angleterre, en Allemagne, aux Etats-Unis, en Espagne ou en Italie, cette fracture n’est pas si nette, et la coopération entre grands groupes et petites entreprises est plus forte. Comment faire pour rapprocher ces deux mondes en France ?

D’abord favoriser à tout prix les échanges entre eux.

Il faut faciliter les mouvements des salariés des grandes vers les petites entreprises, et réciproquement. Des outils existent déjà (congés pour création d’entreprise, mises à disposition, aides dans le cadre des plans de sauvegarde de l’emploi) mais leur utilisation reste marginale. Surtout, les grands groupes les voient seulement comme des droits des salariés, qu’ils subissent, et pas comme des opportunités (d’essaimer, d’alimenter un réseau de PME autour du grand groupe, etc.).

Il faut également faciliter les échanges de capitaux entre les grands groupes et les petites entreprises. De ce point de vue, le gouvernement a pris fin 2015 des mesures fiscales intéressantes, qui incitent les grandes entreprises à investir dans des fonds de capital risque. Ceci devrait contribuer à combler la fracture entre les deux mondes.

Enfin bien sûr il faut éviter à tout prix tout discours et toute mesure politique qui pourrait donner l’impression d’une économie à deux vitesses. De ce point de vue, le matraquage médiatique du gouvernement ces derniers mois sur les startups n’est sans doute pas le plus heureux. Les mesures sociales différenciées entre grandes et petites entreprises non plus, comme les plafonds des indemnités pour licenciement de la loi Macron, fonction du nombre d’employés, heureusement censurés par le Conseil constitutionnel.

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MONEO98
- 16/03/2016 - 09:28
c'est mon opinion et je la partage
il n' y a pas beaucoup de grandes entreprises pour des raisons juridiques sociales ,syndicales et culturelle.Désormais soit on s'auto limite,soit on va à l'étranger soit on crée une nouvelle entité plus petite soit on se cache derrière un paravent juridique avec un entrepreneur officiel qui exploite en fait le savoir faire d'un groupe qui ne veut pas apparaitre
ce n'est pas la pitrerie sur le CDI qui va me faire changer d'opinion
les français s'adaptent à leur bureaucratie ...