En direct
Best of
Best-of: le meilleur de la semaine Atlantico
En direct
© Capture d'écran BFMTV
Ça va cogner
Le match Bedos-Valls : qui "pétera la gueule" à qui ?
Publié le 29 février 2016
Il y a une grande différence d’âge entre les deux. Avantage donc - et c’est très injuste - au Premier ministre.
Benoît Rayski est historien, écrivain et journaliste. Il vient de publier Le gauchisme, maladie sénile du communisme avec Atlantico Editions et Eyrolles E-books.Il est également l'auteur de Là où vont les cigognes (Ramsay), L'affiche rouge ...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Benoît Rayski
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Benoît Rayski est historien, écrivain et journaliste. Il vient de publier Le gauchisme, maladie sénile du communisme avec Atlantico Editions et Eyrolles E-books.Il est également l'auteur de Là où vont les cigognes (Ramsay), L'affiche rouge ...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Il y a une grande différence d’âge entre les deux. Avantage donc - et c’est très injuste - au Premier ministre.

Humoriste un jour, humoriste toujours... Quand on a été président de la République et qu’on a cessé de l’être, on devient un ex-président : Sarkozy, Chirac, Giscard d’Estaing. Quand on a occupé le poste de Premier ministre et qu’on ne l’est plus, on est appelé ancien Premier ministre : Fillon, Juppé, Raffarin, Jospin. Mais quand on a été humoriste, et même si l’on ne fait plus rire personne, on reste humoriste pour l’éternité. Et donc Canal+ a invité l’humoriste Guy Bedos…

Son bulletin de santé ne nous ayant pas été communiqué, nous ignorons de quelle nature et de quelle gravité sont les atteintes dont souffre sa santé mentale et intellectuelle. En revanche, il ne nous a pas échappé, tant il le proclame avec fougue, que Guy Bedos était de gauche, très à gauche. C’est d’ailleurs pour ça qu’on l’invite. Rien de tel qu’un “humoriste de gauche” pour baver sur le traître Valls.

Guy Bedos est tourmenté par le sort des migrants de Calais. Il ne comprend pas pourquoi on n’oblige pas Cameron à les accueillir. Un débarquement français sur le côtes britanniques ça, ça serait chic. Mais c’est contre Valls que Bedos a la dent la plus dure. “Je lui péterai bien la gueule !” a-t-il dit à l’antenne. Voilà qui est très, très humoristique. On ne sait pas si le Premier ministre va relever le défi. Mais un match de catch entre “le tueur catalan” et “la brute pied noir”, ça aurait de l’allure.

Guy Bedos n’a d’ailleurs aucun doute sur l’issue du match. Puisque dans la même émission, il a lancé un autre défi. Après Valls, Donald Trump. “Je lui péterai bien la gueule à lui aussi” a menacé Bedos. Et il a précisé, en bête sanguinaire qu’il est : “je lui tirerai bien les cheveux”. Canal+ a beaucoup d’argent : celui de Bolloré. On pourrait donc envisager que la chaîne organise et finance un voyage de l’humoriste (puisque c’est comme, paraît-il, qu’il faut l’appeler) aux Etats-Unis. Un pugilat Bedos-Trump voilà qui ferait de l’audience. Sans parler des millions que les chaînes de télévision américaines payeraient pour avoir les droits de retransmission.

Guy Bedos est ce qu’il est, ou plutôt ce qu’il est devenu. Si on lui consacre autant de lignes, c’est que, hélas, une grande partie de la gauche française lui ressemble. Sénile, avançant avec un déambulateur et cumulant souvent Alzheimer et Parkinson. Ces derniers temps, on lui donne beaucoup la parole. Comme à Bedos. Il s’agit là, à notre avis, d’un délit réprimé par la loi : l’abus de faiblesse ! Il se définit juridiquement comme l’exploitation de la vulnérabilité, de l’ignorance, ou de l’état de sujétion psychologique ou physique d’une personne afin de la conduire à prendre des engagements dont elle ne peut pas apprécier la portée. Nous y sommes. 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.
Comment Alain Juppé s’est transformé en l’un des plus grands fossoyeurs de la droite
02.
Charlotte Casiraghi &Gad Elmaleh n’ont pas la même (idée de l’)éducation, Meghan Markle &son père non plus; Laeticia H. se dé-esseule avec un Top chef, Karine Ferri &Yoann Gourcuff se marient en vivant chacun seul; Jennifer Aniston : ses 50 ans avec Brad
03.
Comment on a tué les centre-villes de ces villes moyennes où une majorité de Français voudraient pourtant vivre
04.
L’étrange manque de recul d’Alain Juppé sur sa part de responsabilité dans l’état « délétère » du pays
05.
Un officier de renseignement de l'US Air Force trahit au profit de l’Iran : quand la réalité dépasse la fiction
06.
Derrière les faits divers dans les Ehpad, la maltraitance que l’ensemble de la société française inflige à ses vieux
07.
Ces éléments qui viennent perturber l'idée que le chômage serait revenu à son plus bas niveau depuis 10 ans
01.
Christine Lagarde, la directrice du FMI, prévient d’un risque grave de tempête mondiale mais personne ne semble l’entendre
02.
Condamnations de Gilets jaunes : la curieuse approche quantitative de la justice mise en avant par Édouard Philippe
03.
Parent 1 / Parent 2 : derrière “l’ajustement administratif”, une lourde offensive idéologique
04.
55% des Français continuent à soutenir les Gilets jaunes : pourquoi s’imaginer que la fin de la crise est en vue est un fantasme dangereux
05.
L’étrange manque de recul d’Alain Juppé sur sa part de responsabilité dans l’état « délétère » du pays
06.
Novethic et autres promoteurs forcenés de la transition écologique : en marche vers un nouveau fascisme vert ?
01.
Parent 1 / Parent 2 : derrière “l’ajustement administratif”, une lourde offensive idéologique
02.
L’étrange manque de recul d’Alain Juppé sur sa part de responsabilité dans l’état « délétère » du pays
03.
Novethic et autres promoteurs forcenés de la transition écologique : en marche vers un nouveau fascisme vert ?
04.
Derrière le complotisme, l’énorme échec de 50 ans d’égalitarisme et de progressisme à marche forcée impulsés par l’Education nationale comme par la culture dominante
05.
55% des Français continuent à soutenir les Gilets jaunes : pourquoi s’imaginer que la fin de la crise est en vue est un fantasme dangereux
06.
Condamnations de Gilets jaunes : la curieuse approche quantitative de la justice mise en avant par Édouard Philippe
Commentaires (20)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Christian Guislain
- 01/03/2016 - 23:54
Pathétique...
Ce pauvre Guy Bedos que j'aimais bien autrefois est resté un peu coincé et continue à faire les mêmes singeries que celles qu'il faisait il y a 40 ans sans s'apercevoir que tout autour de lui a changé, comme ces personnages de dessin animé qui continuent à courir dans le vide après avoir dépassé le bord de la falaise. Et à force de penser en rond on finit par avoir des ides tordues... Je lui garde une bonne chambre dans l'EHPAD dont je m'occupe.
Solognitude
- 29/02/2016 - 22:48
Sans vouloir tirer sur l'ambulance,...
Mr Rayski donne là, une bonne description du pignouf, avec une dose d'humour bien réelle!
Joly Maurice
- 29/02/2016 - 20:58
Pauvre clown...
Ce type qui ne m'à d'ailleurs jamais fait rire est maintenant pitoyable et c'est une honte de faire venir ce vieux monsieur pour faire rire...mais désormais à ses dépends! Triste gôche, à bout de souffle, en déficit de popularité, ânonnant ses litanies idéologiques qui n'intéressent plus grand monde.