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Bachar el-Assad en pleine reconquête du territoire syrien : une progression en trompe l’oeil mais une épine dans le pied de l’opposition

Publié le 03 février 2016
Si les troupes loyalistes de Bachar el-Assad avancent désormais sur presque tous les fronts en Syrie, cette nouvelle donne ne garantit pas pour autant une reprise prochaine de tout le territoire. Elle constitue néanmoins un coup dur pour l'opposition syrienne, dont les représentants tentent de négocier une sortie de crise à Genève.
Alain Rodier, ancien officier supérieur au sein des services de renseignement français, est directeur adjoint du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R). Il est particulièrement chargé de suivre le terrorisme d’origine islamique et la...
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Alain Rodier, ancien officier supérieur au sein des services de renseignement français, est directeur adjoint du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R). Il est particulièrement chargé de suivre le terrorisme d’origine islamique et la...
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Si les troupes loyalistes de Bachar el-Assad avancent désormais sur presque tous les fronts en Syrie, cette nouvelle donne ne garantit pas pour autant une reprise prochaine de tout le territoire. Elle constitue néanmoins un coup dur pour l'opposition syrienne, dont les représentants tentent de négocier une sortie de crise à Genève.

Atlantico : Militairement parlant, quelle est aujourd'hui la situation en Syrie ? Il semble que les forces loyalistes de Bachar el-Assad progressent sur la plupart des fronts...

Alain Rodier : Il est vrai que depuis l'intervention de l'aviation russe à la fin septembre de l'année dernière, les forces loyalistes syriennes qui étaient sur la défensive ont considérablement changé de posture. A savoir que dans un premier temps, les bombardements russes ont eu pour objectif de désorganiser les forces rebelles en les frappant dans la profondeur, particulièrement celles qui menaçaient directement la région de Lattaquié et la côte méditérannéene. En effet, si cette région stratégique venait à tomber aux mains des insurgés, cela aurait été le début de la fin pour le régime de Bachar el-Assad. Il y avait urgence car les services de renseignement russes et iraniens craignaient depuis l'été une offensive majeure sur Lattaquié.

Cela explique pourquoi ce n'est pas Daesh qui a été visé inititalement mais plutôt le Front Al-Nosra, la branche armée d'Al-Qaida "canal historique" en Syrie, le Ahrar al-Sham, quelques groupes locaux de l'Armée Syrienne Libre (ASL) et pour faire bonne figure, les mouvements qui menaçaient la garnison isolée d'Alep également soumise à une rude pression (toujours le Front Al-Nosra, le Jahhat Al-Shamiyah, le Jaysh Al-Mujahiddeen et le Groupe Etat Islamique (GEI ou Daesh). 

Dans un deuxième temps, il a fallu réorganiser les forces terrestre syriennes pour les remettre dans une posture offensive en choisissant où l'effort allait porter. Fort logiquement, c'est le nord de Lattaquié qui a été choisi afin de desserrer l'étau qui pesait sur cette région et qui menaçait même l'aéroport Basel el-Assad où étaient stationnés les avions russes (il y a eu plusieurs tirs de roquettes sur cette base). Des renforts ont été acheminés depuis des régions jugées moins vitales.

En novembre, les manoeuvres offensives ont débuté vers les montagnes Jabal Al-Turkman et Jabal al-Akrad situées au nord de Lattaquié regroupant la 103ème brigade de la Garde républicaine, des milices gouvernementales appuyées par des éléments du Hezbollah libanais avec l'appui air-sol direct des hélicoptères et chasseurs-bombardiers russes. La progression n'a pas été aisée en raison du terrain difficile et du fait que les rebelles étaient retranchés sur des positions qui dominaient la plaine de Lattaquié. Mais peu à peu, les éléments rebelles ont dû se replier plus au nord. Des premiers messages désespérés de combattants étrangers dont des Caucasiens ont ainsi été recueillis. Certains ont demandé à recevoir des renforts, se plaignant du manque d'effectifs.

Parallèlement, des offensives menées par la 104ème Brigade mécanisée de la Garde Républicaine venue renforcer la 18ème Division blindée ont été lancées autour d'Alep pour désenclaver des positions dont celle de Kuweires (à l'est d'Alep) encerclée depuis 2013 et menacée par le GEI. Des forces spéciales dites "Tiger forces", les milices irakiennes chiites Harakat Al-Nujaba, Liwa Al-Badr et Kata'eb Hezbollah ainsi que des hezbollahis libanais ont participé aux combats. Là aussi, les combats ont été rudes avec des prises puis des reprises de positions lors de contre-offensives. Plusieurs officiers généraux iraniens membres de la force Al-Qods des pasdarans ont été tués. Même le major général Qassem Suleimani, le tout-puissant et très médiatique chef de la force Al-Qods présent sur place pour coordonner les opérations a été annoncé gravement blessé avant que la nouvelle ne soit démentie quelques semaines plus tard. 

Depuis la fin 2015, des combats ont lieu pour contrôler la frontière libanaise et les environs est de Damas (la Ghouta est) où la 105ème Brigade mécanisée est à l'offensive. 

Enfin, Palmyre n'est qu'à une portée de canon des forces syriennes de la 167ème brigade de la 8ème Division blindée mais elles ne sont pas assez nombreuses pour se lancer dans la reconquête de la cité symbolique. Daesh a senti le danger et lance des coups de main audacieux pour faire diversion.

Par contre, la ville de Deir Ez-Zor est soumise à une pression extrême de la part des forces de Daesh. La garnison de l'armée régulière qui y est encerclée est ravitaillée par parachutages assurés par des avions russes et parfois iraniens. Même si elle représente un intérêt stratégique secondaire, sa conquête par le GEI serait un véritable camouflet pour le régime.

Quelles sont les perspectives d'avenir pour les troupes de Bachar el-Assad et leurs alliés ? Dans quelle mesure peuvent-ils espérer reconquérir le territoire historique de la Syrie ?

Les forces légales, même appuyées par les milices chiites irakiennes, le Hezbollah libanais, les pasdarans et les forces aériennes russes ne sont pas en mesure de reprendre la totalité du terrioire syrien faute d'effectifs suffisants. Pour mener à bien une offensive locale, le commandement est obligé de dégarnir d'autres fronts. Et ensuite, il faudrait également tenir le terrain conquis, ce qui est rigoureusement impossible d'autant qu'une grande partie de la population sunnite (majoritaire) est hostile au régime de Bachar el-Assad. Mais il est à noter que l'inverse est aussi vrai. Même les rebelles manquent d'effectifs pour remporter des victoires décisives (et on peut remporter une bataille, mais la guerre, c'est une autre histoire).

En fin de compte, les différents camps n'ont pas assez de forces à engager au sol. C'est ce qui explique la capacité des uns et des autres à attaquer là où il n'y a (presque) personne en face pour défendre une position. C'est une question de choix tactique. De plus, on ne soulignera jamais assez l'état de lassitude qui règne dans le camp légaliste, qu'il soit syrien ou étranger. Cinq ans de guerre, c'est long. Les pertes sont nombreuses et le régime a été contraint de recruter des femmes-soldats pour assurer des missions de sécurité.

Quelles conséquences cette nouvelle donne militaire peut-elle avoir sur les négociations en cours à Genève entre représentants du régime et de l'opposition ? Dans quelle mesure la position de Bachar el-Assad s'en trouve-t-elle renforcée ? Risque-t-il d'être moins enclin à faire des concessions ?

Il est indispensable que des négociations s'engagent car, un jour, il faudra bien sortir de ce bourbier. Mais celles entamées à Genève ont peu de chances d'aboutir à court ou moyen terme. En effet, les principaux acteurs de l'opposition armée ne sont pas là, Daesh et le Front Al-Nosra. Il est vrai qu'ils sont totalement infréquentables et de plus, ils ne souhaitent pas négocier mais vaincre. Et c'est sans parler de l'absence des Kurdes, qui pourtant jouent un rôle majeur au nord de la Syrie.

En fait, ce sont les puissances régionales qui seront en mesure de faire avancer les choses mais les intérêts des unes et des autres sont pour le moment rigoureusement opposés. D'un côté le régime syrien soutenu par la Russie, Téhéran, Bagdad, le Hezbollah libanais, de l'autre les Saoudiens, le Qatar et la Turquie. Les autres attendent de savoir dans quel sens le vent va tourner pour avancer un avis affirmé.

Globalement, il n'y a pas de solution militaire ou politique en vue. Ce n'est pas une première dans l'Histoire. Regardez le problème des deux Corées. Le combat ne pourra cesser (ou plutôt diminuer) que faute de combattants.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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jurgio
- 04/02/2016 - 10:43
Ce qui était une évidence
ne l'a jamais été pour la Gauche imbécile, imbue de préventions et politiquement inculte. Bashar n'avait pas les mêmes valeurs que celles de la république de Valls, évidemment. Sarkozy n'avait pas eu ces préjugés et lui avait même tendu une main ultime, mais cette main a trop tardé à être saisie.
Ganesha
- 04/02/2016 - 03:44
Partition
Mais je retiens surtout la phrase : ''il faudrait également tenir le terrain conquis, ce qui est rigoureusement impossible d'autant qu'une grande partie de la population sunnite (majoritaire) est hostile au régime de Bachar el-Assad'' qui montre toute l'inanité de la conférence de Genève : il faut cesser de vouloir un retour à une ''Syrie unifiée'' et accepter la partition en deux états : l'un chiite (alaouite) l'autre sunnite !
Ganesha
- 04/02/2016 - 03:42
Carte
Louable effort d'information, même si la lecture se révèle un peu ardue à cause de la citation des noms des unités militaires et des noms propres des généraux. Une carte, avec quelques flèches montrant les offensives, serait la bienvenue.