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Et si c'était les Français eux-mêmes qui pouvaient sauver la France de la dette...?

Publié le 29 décembre 2011
Pourquoi ne pas mettre à profit le très bon taux d'épargne des ménages français ? C'est l'idée émise notamment par Claude Bébéar à la tête de l'institut Montaigne : "renationaliser" en partie la dette en proposant aux Français d'investir dans des obligations d'Etat "perpétuelles" rapportant autant que le livret A.
Driss Lamrani a exercé pendant plus de 10 ans les métiers de banquier d'affaires, d'opérateur de marché sur les produits dérivés et d'analyste financier au sein de divers établissements bancaires. Il a aussi participé à plusieurs ouvrages,...
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Driss Lamrani
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Driss Lamrani a exercé pendant plus de 10 ans les métiers de banquier d'affaires, d'opérateur de marché sur les produits dérivés et d'analyste financier au sein de divers établissements bancaires. Il a aussi participé à plusieurs ouvrages,...
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Pourquoi ne pas mettre à profit le très bon taux d'épargne des ménages français ? C'est l'idée émise notamment par Claude Bébéar à la tête de l'institut Montaigne : "renationaliser" en partie la dette en proposant aux Français d'investir dans des obligations d'Etat "perpétuelles" rapportant autant que le livret A.

Face aux défiances des opérateurs financiers vis à vis des obligations émises par la France, plusieurs voix se lèvent pour appeler à l’introduction d’un nouveau produit d’épargne : le "Plan d’épargne en obligations". Celui-ci offrirait aux ménages la possibilité d’acquérir des obligations d’état. Ce produit d’épargne pourrait être calqué sur les conditions du Plan d’épargne en actions (PEA) qui offre aux ménages, à travers diverses incitations fiscales, l’opportunité d’investir dans les actions des entreprises.

L’intérêt pour l’Agence France Trésor, organisme qui gère la dette française, est évident. Il allie la diversification de la base d’investisseurs, et ouvre à l’Etat français un accès direct vis-à-vis de l’épargne longue des ménages, parmi les plus importantes en Europe.

La France se situe, avec l’Italie, parmi les pays le taux d’épargne des ménages est le plus élevé. En effet, les Français épargnent environ 16% de leurs revenus disponibles chaque année. Cette manne financière représenterait quelques 700 à 800 milliards d'euros par an de flux d’investissement. Ces investissements se reportent en priorité vers le secteur immobilier puis dans l’assurance vie. Ce dernier produit de placement a toujours offert aux ménages, un accès indirect à l’investissement dans les dettes de l’Etat français.

Avant l’introduction de l’euro, les contrats d’assurance vie classiques (dits en francs ou en euros) étaient principalement investis, à 80%, dans de la dette émise par l’Etat français (les 20% restants étaient investis dans des actions pour générer une prime de rendement supplémentaire). Cette allocation dans les obligations émises par l’Etat français était obligatoire compte tenu des contraintes règlementaires imposées aux compagnies d’assurance. Ceux-ci doivent respecter des règles de congruence, c’est à dire d’investir les actifs dans la même devise que celle dans laquelle sont libellés les contrats d’assurance vie détenues par les clients.

L’introduction de l’euro a élargit les obligations admissibles, compte tenu de cette règle de congruence, à toutes les obligations émises par les autres pays membres de la zone euro. La concurrence entre pays s’est faite à travers le taux de rendement versés par chacun des Etats. Le manque de convergence économique, fiscale et sociale a justifié un différentiel de rendement des obligations. Ce différentiel a incité les compagnies d’assurance (et incidemment les investissements indirects des ménages dans les obligations souveraines) à se porter vers les dettes émises par les pays périphériques au détriment des pays du Nord.

Aussi, une proportion des investissements obligataires des contrats d’assurance vie s’est portée vers les obligations émises par les autres pays de la zone euro. Ce mécanisme a réduit mécaniquement le volume des acquisitions directes des ménages d’obligations émises par l’Etat français.

L’introduction de Plan d’épargne en obligation (PEO) permettrait  de rééquilibrer une proportion de l’épargne longue des ménages qui a été "détournée" de l’investissement dans les émissions de l’Etat français vers les autres états membres de la zone euro.

Cependant, les allocations dans le PEO risqueraient de se mettre en place au détriment des investissements en assurance vie. En effet, les contrats d’assurance vie disposent d’un horizon d’investissement équivalent à la période de détention conseillée pour les obligations d’Etat. Cet arbitrage pourrait même être négatif pour les compagnies d’assurance, puisqu’il introduirait un "benchmark" des rendements versés aux assurés. Dans le cas d’une baisse des rendements (compte tenu de moins values sur les autres investissements), les assurés pourraient être amenés à demander le remboursement de leurs avoirs investis en assurance vie pour les investir dans les marchés obligataires (compte tenu du faible niveau de risque de ces actifs).

Ces risques sur les rachats des contrats d’assurance vie pourraient fragiliser encore plus le secteur financier d’ores et déjà mal en point à cause d’un levier excessif accumulé depuis plusieurs années. En effet, en cas de hausse des demandes de retraits des avoirs des assurés, les compagnies d’assurance devraient liquider leurs investissements en moins values. Les pertes consécutives à ces rachats viendront grever les produits financiers alloués aux assurés qui sont restés fidèles et précipiteraient les rachats avec le risque de mettre en place spirale de suite de capitaux comme celle connue pour le "run on the bank".

Ce mécanisme devrait être pris au sérieux dans la réflexion autour d’une éventuelle introduction des PEO puisque ce placement devrait offrir une source d’investissement sans risque dans l’environnement turbulent que nous connaissons. En effet, lorsque les ménages acquièrent des obligations émises par leur propre Etat, ceux-ci se trouvent dans la situation d’une créance sur les revenus fiscaux futurs (dont ils sont débiteurs). Aussi, l’Etat ne peut réduire cette créance que par la mise en œuvre d’une spirale inflationniste.

L’investissement des ménages français dans des dettes françaises, qui pourraient être indexées sur l’inflation, permettrait aux créanciers (les ménages) de disposer de produit d’investissement sans risque et offrirait à l’Etat une source de liquidité dans un marché stressé. Cependant les contours d’une telle proposition devraient être suffisamment étudiés pour éviter de fragiliser les institutions financières transformant de bonnes intensions et une très mauvaise idée.

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Mad
- 30/12/2011 - 15:13
Piège à cons 2
Ce n'est pas nouveau, l'Etat l'a déjà fait. S'il ne le fait pas maintenant, c'est justement parce que ce sont des étrangers qui détiennent notre dette publique et qu'ils ne se laisseront pas voler sans rétorsions. Eux, ont la chance de ne pas être soumis à la contribution en France ! Ils n'ont pas à courber l'échine quand on veut les spolier.
Mad
- 30/12/2011 - 15:11
Piège à cons...
Quel avantage à ce que la dette de la France soit détenue par des contribuables français plutôt que par des étrangers?
Ben justement qu'ils sont contribuables, donc coincés. S'ils veulent être remboursés de leurs placements, l'Etat les tond avec des taxes... Donc ils n'ont plus qu'à s'asseoir sur leur rente.
Lepongiste
- 29/12/2011 - 09:24
Les USA empruntent à O% actuellement !
L'Italie et l'Espagne empruntaient à 6% il y a un mois et à 3 % ces derniers temps...La France emprunte à 2,50 % !
D'ici moins de 3 mois ces trois pays emprunteront à 1% pourquoi voulez vous que l'Etat Français paye les particuliers (souscripteurs éventuels d'obligations d'état) à un taux équivalent de celui de la caisse d'épargne !! Aucun intérêt c'est le cas de le dire !!