En direct
Best of
Best of du 15 au 21 février
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Pourquoi nous finirons (probablement) tous par avoir le Coronavirus un jour

02.

Cambriolages : révélations sur les mensonges statistiques du ministère de l’intérieur

03.

Risque de pandémie au Coronavirus : l’étrange silence des agneaux écolos

04.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

05.

Castaner et la vie privée d'Olivier Faure

06.

Trop manger est mauvais pour la santé. Jeûner souvent aussi

07.

Chasse aux ex-LR "trop conservateurs" : le pari politique risqué des LREM à Paris

01.

Pourquoi nous finirons (probablement) tous par avoir le Coronavirus un jour

02.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

03.

L'ex-rappeuse Diam's ouvre une agence de voyages (réservée aux musulmans)

04.

Cambriolages : révélations sur les mensonges statistiques du ministère de l’intérieur

05.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

06.

Tout le monde, il est bio, tout le monde, il est gentil mais le BIO ne fera pas de miracle

01.

Procès Fillon : le candidat malheureux à la présidentielle fait-il face à une justice équitable ?

02.

Comment l’Allemagne est devenue le maillon faible de l’Europe

03.

Attentat de Hanau : ce terrible poison que contribuent à répandre les ambiguïtés européennes sur l’immigration

04.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

05.

Violences sexuelles : pourquoi il est si complexe d’éduquer au consentement

06.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

ça vient d'être publié
pépites > Santé
Etat de santé
L'enseignant de 60 ans décédé des suites du coronavirus était aussi atteint d'une "autre maladie" qui a "contribué à son arrêt cardiaque"
il y a 5 min 36 sec
pépites > Santé
Virus en sommeil
Une femme japonaise contracte le coronavirus une seconde fois après avoir été guérie
il y a 3 heures 7 min
pépite vidéo > Politique
Double langage ?
Didier Guillaume arrache le micro d'un journaliste après une question sur l'abattoir Sobeval
il y a 4 heures 4 min
décryptage > Société
Réaction politique

Injustice intergénérationnelle : les dangers d'une génération extorquée

il y a 4 heures 58 min
décryptage > Politique
A mort !

Ecoutez l'autocritique (sincère ?) des candidats LREM qui s'étaient prononcés contre le mariage pour tous et contre la PMA. Mais le peuple, très vigilant, ne sera pas dupe de leur double langage…

il y a 5 heures 48 min
décryptage > Politique
Tri sélectif

Chasse aux ex-LR "trop conservateurs" : le pari politique risqué des LREM à Paris

il y a 6 heures 41 min
décryptage > Economie
Atlantico Business

Risque de pandémie au Coronavirus : l’étrange silence des agneaux écolos

il y a 7 heures 21 min
rendez-vous > Politique
Revue de presse des hebdos
L’ultragauche tentée par le terrorisme ?; L’équipe Villani en plein doute; LREM : Stanislas Guerini veut refonder le parti; GPA : le gouvernement ne veut pas (maintenant) de la jurisprudence de la Cour de Cassation
il y a 8 heures 59 sec
pépites > Justice
Enquête
Attaque à la préfecture de police de Paris : une recherche internet faite par Mickaël Harpon accrédite l'hypothèse terroriste
il y a 21 heures 28 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"La mort n'est pas une solution, Asia Bibi condamnée à la pendaison pour blasphème" d'Anne-Isabelle Tollet : un récit poignant

il y a 1 jour 37 min
pépites > Justice
"Pendaison" et Ancien Régime
L'étrange sous-entendu de l'accusation lors de l'ouverture du procès Fillon
il y a 2 heures 11 min
pépites > Santé
Coronavirus
Emmanuel Macron à la Pitié-Salpêtrière : "On a devant nous une épidémie" qu'il va falloir "affronter au mieux"
il y a 3 heures 40 min
décryptage > Politique
Réforme(s)

Edouard Philippe, patron de Licence IV, Bruno Le Maire, gérant d’auto-école

il y a 4 heures 40 min
décryptage > Politique
Passage en force

Recours au 49-3 : cet ultime baril de poudre qu'Emmanuel Macron roule dans la fabrique d'allumettes

il y a 5 heures 31 min
décryptage > Défense
Graal du XXIeme siècle ?

Défense : le retard technologique de la France s’accumule

il y a 6 heures 7 min
décryptage > Politique
Casse-tête

Retraites : 49.3, retrait ou "bidouille", quel chemin de sortie de crise serait le moins dommageable pour Macron ?

il y a 6 heures 59 min
décryptage > Economie
Conclusions hâtives

Le Coronavirus, occasion forcée de se "débarrasser" de la mondialisation ? Petits contre-arguments pour ne pas jeter le bébé (de notre prospérité) avec l’eau du virus

il y a 7 heures 41 min
pépites > Europe
Alliés européens
Emmanuel Macron et onze ministres sont attendus à Naples ce jeudi dans le cadre du 35e sommet franco-italien
il y a 20 heures 55 min
pépites > Politique
Aubaine ?
Anne Hidalgo ferait passer pour des HLM des logements loués aux classes moyennes
il y a 21 heures 51 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Dark Waters" de Todd Haynes : un homme seul contre une toute puissante industrie chimique...

il y a 1 jour 56 min
© Reuters
© Reuters
Fermer les yeux rend aveugle

Crise identitaire : l’aveuglement de la gauche nuit gravement à la sécurité nationale

Publié le 28 novembre 2015
Voilà un tabou que la gauche aurait préféré ne jamais avoir à briser. La question de la fracture identitaire, lancinante depuis près d’une décennie et qu’elle a longtemps tenté d’évacuer, est revenue comme un boomerang à la faveur des attentats commis vendredi 13 novembre, ainsi qu’en janvier dernier, par des terroristes de nationalité française. Après avoir manqué le rendez-vous de l’ « après-Charlie », la gauche ne peut aujourd’hui faire l’économie d’une profonde remise en question sur un sujet déterminant pour l’avenir de notre société.
Anthony Escurat est directeur des études de Nouveau Cap (think tank du MEDEF). Il est l'auteur de « Fiscalité locale des entreprises : un échec français » pour Nouveau Cap (mars 2019, 156 pages) et de « Le lobbying : outil démocratique » pour la...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Anthony Escurat
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Anthony Escurat est directeur des études de Nouveau Cap (think tank du MEDEF). Il est l'auteur de « Fiscalité locale des entreprises : un échec français » pour Nouveau Cap (mars 2019, 156 pages) et de « Le lobbying : outil démocratique » pour la...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Voilà un tabou que la gauche aurait préféré ne jamais avoir à briser. La question de la fracture identitaire, lancinante depuis près d’une décennie et qu’elle a longtemps tenté d’évacuer, est revenue comme un boomerang à la faveur des attentats commis vendredi 13 novembre, ainsi qu’en janvier dernier, par des terroristes de nationalité française. Après avoir manqué le rendez-vous de l’ « après-Charlie », la gauche ne peut aujourd’hui faire l’économie d’une profonde remise en question sur un sujet déterminant pour l’avenir de notre société.

Qu’on l’observe à travers des lunettes partisanes ou non, un constat s’impose aujourd’hui avec la plus grande acuité : comme les deux faces d’une même pièce, bon nombre de nos compatriotes ne se considèrent pas Français tandis qu’une autre partie ne se sent plus en France. À ces deux camps retranchés, à ces deux mondes qui cohabitent sans vivre ensemble, la gauche – sur la défensive – n’a jusqu’alors apporté aucune (bonne) réponse. En dépit du discours martial prononcé par François Hollande devant le Congrès (transgressant nombre de totems de sa famille politique), le Parti socialiste ainsi que les Verts et le Front de gauche ont ostensiblement abandonné à la droite et à l’extrême droite la question identitaire, pourtant au cœur des enjeux. Plus qu’inaudible, la gauche n’a semble-t-il rien à dire. Misère.

Enfermée dans sa propre prison doctrinaire post-soixante-huitarde, la gauche a longtemps préféré – et préfère encore – geler tout débat sur l’identité et l’idée même de nation. Au motif que ce débat ne serait plus adapté à un monde globalisé et qu’en parallèle il renverrait aux « heures sombres » du XXème siècle, persuadée d’incarner le « camp du bien », elle a ainsi verrouillé à double tour les portes de la réflexion, et ce sans se priver d’exercer une police zélée de la pensée envers tout discours suspecté d’excès nationaliste ou d’obsession identitaire. Muée en procureur (arrogant) de la vertu, elle n’a eu de cesse de distiller dans les esprits la terreur du politiquement correct. Et tant pis s’il fallait jeter un voile sur la réalité !

Plus cyniquement, si la gauche a préféré l’omerta sur ces crispations qui envahissent l’Hexagone depuis le début des années 2000, c’est qu’au-delà du malaise – pour ne pas dire du vide – idéologique manifeste se cache en réalité un fonds de commerce électoral important sur lequel elle a prospéré mezzo voce. En effet, longtemps, les quartiers populaires où se conjuguent souvent mal d’appartenance et parfois même sentiment anti-français – terreaux fertiles des extrémismes – ont été politiquement corsetés par l’ensemble des franges de la gauche, du rouge vif au rose pâle. Longtemps, sur l’autel des équations électoralistes les plus viles, la « gauche plurielle » a courbé l’échine face aux poussées communautaires, faisant tomber une à une les digues soutenant l’édifice républicain. Sur cette démission coupable, elle a ainsi bâti sans vergogne ses succès électoraux locaux comme nationaux ; 86% des Français de confession musulmane ayant par exemple voté pour François Hollande en 2012 selon l’INSEE.

Comme l’a révélé au grand jour en 2011 une étude du think tank Terra Nova (proche du PS), la gauche de gouvernement a, depuis les années Mitterrand, pris sur la pointe des pieds ses distances avec le monde ouvrier pour se recentrer sur les questions sociétales et la défense des minorités ; passant grosso modo de la lutte des classes à un militantisme ethnoculturel. Une stratégie électoralement payante mais, in fine, réalisée au détriment et de la majorité de la population hexagonale et des minorités elles-mêmes, dont elle se dit être pourtant tantôt le bouclier, tantôt le porte-parole. En effet, à des slogans aussi cosmétiques que lénifiants vantant sa lutte pour l’ « égalité des chances » ou encore la « justice sociale » (quel quidam serait contre !), la gauche a en réalité opposé des discours aux accents néocoloniaux, confondant avec autant de laxisme que de cynisme tolérance et condescendance, compassion et sujétion.

Moralité, en proposant à son « public » une vision à géométrie variable de la République, elle a fait des habitants des banlieues – et plus précisément des Français issus des dernières vagues d’immigration – moins des citoyens à part entière et éclairés que de simples électeurs béotiens et assignés à résidence, à flatter plutôt qu’à responsabiliser. En les confinant (physiquement) dans des quartiers symboles – n’en déplaise aux belles âmes – davantage du « vivre-entre eux » que d’un fantasmé « vivre-ensemble » et (moralement) dans une posture victimaire aussi aliénante que mortifère, elle a inlassablement semé les graines assassines de la sécession, laissant pousser les herbes folles du communautarisme. Car s’il est certain que les valeurs républicaines ne s’arrêtent pas aux portes des cités HLM, la gauche a quant à elle déroulé le tapis rouge aux revendications catégorielles ; des plus légitimes aux plus inacceptables. Du « gouvernement par la rue », elle est ainsi passée au « gouvernement par la minorité », le mépris et l’irresponsabilité en plus.  

Dès lors, grisée par son hégémonie électorale et sous prétexte de ne pas froisser le camp des « opprimés », elle n’a cessé de jouer à l’apprentie sorcière, le catéchisme des bons sentiments en bandoulière. Maquillant son renoncement et son clientélisme sous un épais brouillard d’acronymes (ZEP, ZUS, CUCS, etc.), c’est elle qui, pourtant si prompte à dénoncer les moindres sorties de route verbales de ses adversaires, a dans la pratique détricoté maille par maille la notion même de République. Une bombe à retardement dont, sans en être l’artificier, la gauche a incontestablement tenu la mèche.

Dans le contexte actuel si particulier, sans qu’elle ne détienne l’apanage de la responsabilité des tensions identitaires, la « gauche morale » ne peut plus aujourd’hui se dédouaner face à ses propres échecs. Moins colombe que faucon, elle paie ainsi le prix de n’avoir su proposer qu’une République alternative et low cost à ses supporters, périphérique et quasi-hermétique à la communauté nationale. Plus autruche que lynx, elle s’est rendue coupable d’avoir observé les angoisses et les dérives de la société française avec les œillères de celui qui refuse d’affronter la réalité. Résultat, elle n’a pas saisi les ressorts du mal-être identitaire frappant les différentes couches de la population, et ce au sein même de ses propres citadelles électorales, aujourd’hui lézardées. De surcroît, en vouant aux gémonies ceux qui dans son camp (Malek Boutih & Co) se sont efforcés bon gré mal gré de tirer la sonnette d’alarme, elle a fait montre d’un déni suicidaire ; oubliant qu’elle ne dispose – comme toute formation politique – d’aucune assurance-vie. Les effroyables attentats qui ont émaillé le début et la fin de l’année 2015 résonnent dès lors comme une ultime sommation à son endroit.

Ce faisant, à la lumière blafarde de l’horreur, de cette cécité coupable peut encore naître la clairvoyance du repenti. Dans un débat bien trop souvent binaire – qu’elle a elle-même longtemps entretenu face à la droite et à l’extrême droite – la gauche dispose aujourd’hui d’un espace pour porter une troisième voie ; supposant qu’elle s’extraie enfin de la nasse idéologique plus que jamais démonétisée dans laquelle elle est actuellement enfermée. Délestée de son tropisme multiculturaliste dévastateur, dépoussiérée de la vulgate un peu jaunie d’un « vivre-ensemble » dont la vacuité fait le miel de ses adversaires et s’affranchissant de la dichotomie actuelle (façon good cop/bad cop), cette nouvelle voie érigerait en horizon indépassable un républicanisme droit dans ses bottes, intransigeant face aux entorses portées aux fondements du roman national (laïcité comprise) et, en parallèle, attentif à ne jamais claquer la porte de l’Hexagone au nez de l’Altérité. En d’autres termes, proclamer sans rougir la préséance de la culture française sans pour autant tomber dans le piège de l’acculturation. Émanciper chaque citoyen tout en se prémunissant contre la tyrannie de la minorité. Défendre une République forte, mais jamais repliée sur elle-même. Responsabiliser sans jamais stigmatiser. En bref, refermer la parenthèse de mai 68 et renouer avec l’esprit de la gauche de Jaurès ou de Clémenceau, attachée alors à la double idée mêlée de nation et de communauté de destins.

Dans un contexte de « guerre » sur fond de crise identitaire généralisée, face aux discours bien trop souvent manichéens (donc inopérants) du bloc de droite, la gauche – aujourd’hui aux responsabilités – a le devoir impérieux de sortir de son déni en s’emparant une fois pour toute de la question de l’identité nationale ; seul moyen de réconcilier les Français avec eux-mêmes. À condition qu’elle procède d’abord (enfin) à son propre inventaire. Ce qui semble presque le plus compliqué…

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Pourquoi nous finirons (probablement) tous par avoir le Coronavirus un jour

02.

Cambriolages : révélations sur les mensonges statistiques du ministère de l’intérieur

03.

Risque de pandémie au Coronavirus : l’étrange silence des agneaux écolos

04.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

05.

Castaner et la vie privée d'Olivier Faure

06.

Trop manger est mauvais pour la santé. Jeûner souvent aussi

07.

Chasse aux ex-LR "trop conservateurs" : le pari politique risqué des LREM à Paris

01.

Pourquoi nous finirons (probablement) tous par avoir le Coronavirus un jour

02.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

03.

L'ex-rappeuse Diam's ouvre une agence de voyages (réservée aux musulmans)

04.

Cambriolages : révélations sur les mensonges statistiques du ministère de l’intérieur

05.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

06.

Tout le monde, il est bio, tout le monde, il est gentil mais le BIO ne fera pas de miracle

01.

Procès Fillon : le candidat malheureux à la présidentielle fait-il face à une justice équitable ?

02.

Comment l’Allemagne est devenue le maillon faible de l’Europe

03.

Attentat de Hanau : ce terrible poison que contribuent à répandre les ambiguïtés européennes sur l’immigration

04.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

05.

Violences sexuelles : pourquoi il est si complexe d’éduquer au consentement

06.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

Commentaires (12)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
tchoupette
- 30/11/2015 - 00:36
solution paradoxale
Entendue au JT de 13h sur tf1, samedi : la solution pour éviter la radicalisation, c'est mettre l'arabe à la place de l'anglais, en seconde langue, en primaire puis au collège. Si, je vous assure, ce n'est malheureusement pas une blague !!!!! Ça permettrait de commercer avec les pays du Magreb .... Faut se pincer pour y croire....
BOCE64
- 29/11/2015 - 10:24
vote de droite /vote de gauche
Prenez une personne qui n'a pas d'opinion particulière,
Elle choisira la gauche ... plus facile, l'amour du prochain, solidarité, pas de lien avec la "richesse" etc;
Mais pour voter à droite, il faut une conviction !
Et la défendre devant ses amis ou autre et là
Tu passe pour un sans coeur, un libéral, un facho dans le pire des cas.
Regardez les artistes qui ont soutenus Sarko ... pchittt leurs carrières, pour ceux qui n'étaient pas encore bien installés.
Et regardez Éric Brunet, le journaliste qui a osé ce dire de droite... il fait tache! Parmis ce petit monde!
Quand je pense que certain dise que les medias sont de droite .....
Rdv en 2017 ... Hollande va repasser car le peuple français a la mémoire courte !
Qui se souvient de Urba et autre affaire de gauche
Qui se souvient des nationalisations
Enn1981 les caisses de l'état etaient pleine, 3 ans plus tard 2, 5 millions de chomeurs et depuis cela ne baisse pas .
De 1997 à 1999 jospin a eu une croissance de + de 4% et il a créé que des postes de fonctionnaires.
En 2002 la droite n'a pas repondu face à la gauche pour le "front républicain" lol moi perso c'est la seul fois ou je n'ai pas été voter.
BOCE64
- 29/11/2015 - 09:57
bonne analyse
Il manque le fait que :cela c'est passé avec l'aide des médias qui à chaque occasion a fait passé la droite pour des fachos ou des ultras libéraux (comme ils disent)
et la betise du peuple ...