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La monnaie n’est qu’un outil pour les Allemands...
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Euro, mein Liebe

Entre l'amour et la haine, les Allemands et leurs billets de banque...

Publié le 13 décembre 2011
L'Allemagne et la monnaie, c'est une longue histoire de "je t'aime, moi non plus". Davantage aujourd'hui... Deuxième épisode de l'étude de Pascal Ordonneau, consacrée aux rapports compliqués qu'entretiennent nos voisins allemands à la monnaie unique.
Pascal Ordonneau est l'ancien patron du marketing chez Citibank, ancien Directeur général des groupes Crédit Lyonnais et HSBC.Il a notamment publié La désillusion, abécédaire décalé et critique de la banque et de la finance, paru aux éditions Jacques...
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Pascal Ordonneau
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Pascal Ordonneau est l'ancien patron du marketing chez Citibank, ancien Directeur général des groupes Crédit Lyonnais et HSBC.Il a notamment publié La désillusion, abécédaire décalé et critique de la banque et de la finance, paru aux éditions Jacques...
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L'Allemagne et la monnaie, c'est une longue histoire de "je t'aime, moi non plus". Davantage aujourd'hui... Deuxième épisode de l'étude de Pascal Ordonneau, consacrée aux rapports compliqués qu'entretiennent nos voisins allemands à la monnaie unique.

Pour lire la première partie de cette contribution, c'est ici :
Faut-il psychanalyser Angela Merkel pour comprendre l'intransigeance allemande sur l'euro ?

L’étude psychologique et culturelle d’Angela Merkel est passionnante, mais ne reconnaitrait-on pas trop de vertus idéologiques ou d’excuses culturelles à une obstination qui nous laisse quand même pantois ? Le personnel politique allemand hésite-t-il entre le repli sur ce bon vieux Deutsch Mark et la prise de contrôle de l’espace européen. Au risque de déclencher des fureurs guerrières, chez quelques passéistes montebouriens, haussant le ton pour fustiger le comportement « bismarckien » de la Chancelière, et suggérant qu’on fasse la percée des Ardennes à l’envers !

Il faut reprendre le mot sur lequel nous finissions le précédent article : « Pour eux, si la monnaie n’était pas un outil, alors ce serait du superflu ? ». Est-ce une clé ? Ou est-ce un attrape-nigaud ? Car s’il y a bien un peuple qui pousse l’amour du papier-monnaie très loin, c’est bien le peuple allemand. La monnaie peut-être, mais les billets de banque, oui, absolument !

La monnaie : c’est un outil !

Rappelons l’épisode Ludwig Erhard. Il a été chancelier lui aussi. Voilà un homme qui a traité la monnaie comme n’importe quel gouvernant rêve de la traiter : en objet, en machin qui aura la valeur qu’on décidera. Il l’avait connu sous forme de bouts de papiers sans valeur à l’époque de l’hyperinflation. Il l’avait vécue comme des documents dans le genre tickets de rationnement, en plus insignifiants pendant la période nazie. Il en fit des confettis après la seconde guerre mondiale.

L’histoire n’est pas assez connue. C’est dommage car elle en dit long sur l’image ambigüe de l’argent « réel », des billets de banque dans l’esprit allemand. Ludwig Erhard est l’homme qui réussit une des plus audacieuses conversions monétaires de tous les temps. L’Allemagne était dans une situation dramatique, l’économie pataugeant dans les ruines pendant que les Alliés (Soviétiques en tête) démontaient les usines. Une quasi famine éclata en 1948. C’est alors qu’un Ludwig Erhard, fût nommé aux finances de la zone d’occupation américaine. Pour relancer l’économie allemande, il lança une double réforme : monétaire et économique. Cette dernière fût la plus simple : l’économie allemande était centralisée et étatisée. Elle fût libéralisée, tous les contrôles, toutes les règles de fixation des prix furent supprimées.

La réforme monétaire fût tout aussi radicale : l’ancienne monnaie, le Reichsmark, supprimé en une seule journée, le 20 juin 1948, et remplacé par le Deutschemark. Chaque Allemand de la zone d’occupation américaine, puis anglaise, et finalement les trois zones en comprenant la France, reçut en tout et pour tout 60 DM, payable en deux fois, et les entreprises, 60 DM par employé. En une journée les Allemands virent leur monnaie perdre 90% de sa valeur. Clairement pour vivre et avoir de l’argent, il fallait se mettre à travailler. Les marchandises qui se vendaient à prix insensés sur le marché noir, virent leur prix s’effondrer, et le marché fut enfin approvisionné par les stocks qui se dévalorisaient massivement. Où était la vraie valeur ? Dans le Reichmark démonétisé ? Dans le Deutschemark, mis en quantité infimes sur le marché ? Ou dans le travail enfin libéré ? On devrait en conclure que pour les Allemands, l’argent, la monnaie, les billets de banque, toute monnaie en définitive n’a pas d’autre valeur que celle qu’on lui donne. C’est un pur outil. L’essentiel c’est le travail.

Et pourtant, alors même qu’une telle attitude devrait les conduire à haïr les formes physiques de l’argent, les Allemands l’aiment comme autrefois on aimait le veau d’or.

Le billet de banque : une religion allemande

Pour nous, Français, la monnaie, telle que nous la pratiquons tous les jours, c’est la monnaie de banque. Ce qu’on appelle la monnaie scripturale. Les Français, aiment avoir des comptes en banque. Ils aiment payer par chèque, et maintenant par cartes bancaires. Ce processus de séduction a un nom technique, bancarisation, qui concerne le nombre de compte-chèques par habitant. Et comme ses collègues indicateurs de prospérité, nombre de voitures, de réfrigérateurs, de lave-linge par habitants. Il énonce que plus il y a de comptes en banques dans la société, plus elle est développée. Donc la société française est très développée. Les Français ont même poussé la passion pour les banques au point d’entretenir des relations avec plusieurs banques en même temps, et de payer avec plusieurs comptes-chèques. C’est ce qu’on nomme multi-bancarisation. Quand on est pessimiste, on parle de sur-bancarisation. Ainsi la banque triomphant en France… la monnaie de banque a triomphé, et le règne de la monnaie scripturale a commencé.

Qu’est que cela a à faire avec l’Allemagne ? C’est simple, les Allemands ont presque fait le chemin inverse, alors qu’ils avaient de puissantes raisons de faire comme les français.

Lorsque la monnaie scripturale des Français triomphait, c'est-à-dire, le paiement par chèque et plus tard le paiement par cartes, la monnaie fiduciaire s’effondrait : c'est-à-dire le billet de banque. En France, on ne paye quasiment pas avec des billets de banque. On pourrait presque dire, qu’est louche celui qui vient avec des grosses coupures pour faire un achat. C’est tellement louche que les pouvoirs publics ont progressivement interdit l’usage du billet de banque. On en tirerait presque l’impression que la banque centrale est un complice aggravé de la fraude fiscale, et du blanchiment du grand banditisme. En Allemagne, c’est exactement l’inverse !

Dans un pays si moderne ! Dans un pays où les banques aiment coller le mot Giro (paiement par virement) à leur raison sociale, comme autrefois les banques françaises le mot Escompte. Dans un pays qui sait fabriquer de grosses bagnoles, on n’a aucun goût à payer par chèques ! C’est dire la belle opinion que les Allemands ont de leurs banques ! S’ils ne payent pas par chèque, avec quoi payent-ils ? Avec des billets de banque, pardi ! Les statistiques dans ce domaine ne parlent pas, elles hurlent ! La France est le pays d’Europe où le billet de banque est le moins utilisé. En revanche, les Allemands ont une telle passion pour les billets de toutes tailles, qu’ils s’attribuent 43,2% de la production de toute la zone euro (2009).

Comment peut-on aimer à ce point ce qu’on aurait dû brûler ?

On voit bien que la monnaie n’est qu’un outil pour les Allemands, quand on sait qu’ils sont les plus gros consommateurs de gros billets. Les billets de 200-500 euros émis rien que pour eux représentent 17% du total en valeur des billets émis dans toute la zone euro, quelque soit leur valeur faciale. Les Français ont une préférence pour les billets de 50 euros, et en-dessous : petite économie, petits billets ? Et pour l’Allemagne : grosse économie, gros billets... Les Allemands préfèrent les billets de 200 euros, et au-dessus. Pour ceux qui chercheraient des arguments sur leur supériorité économique, il suffirait de constater qu’ils utilisent 35 fois plus de billets de 200-500 euros que les Français !!!

On dit souvent, et les sondages le montrent, que les Allemands regrettent leur Deutschemark. L’énoncé des chiffres qui précèdent montre qu’il doit y avoir des raisons objectives à cela : avant l’euro, il y avait des billets de 1 000 DM ! Dans tous les débats sur l’Allemagne, sur la monnaie, sur les Allemands et la question monétaire, on nous rebat les oreilles de déclarations historiques dramatiques. « Il faut comprendre les Allemands. Ils ont connu l’hyperinflation. Songez un peu : il fallait surcharger les billets déjà émis pour y ajouter des Zéros ». La banque centrale produisait des billets « en veux-tu, en voilà », et la malheureuse veuve de Baden-Baden devait faire son marché avec un cabas rempli de billets qu’elle vidait en échange d’un demi-cabas de mauvais légumes, et de viande rassise. On nous l’a serinée que la méfiance des Allemands pour la monnaie et les billets de banque venait de cette période dramatique de leur histoire ! S’ils sont là, fermés sur leurs positions, c’est que l’argent c’est sérieux, et les billets de banques encore plus.

Et là, devant nous, sous nos yeux ébahis, voilà qu’ils ne pensent qu’à une chose : payer avec ce qui devrait n’être que de maudits bouts de papier, porteurs de souvenirs épouvantables ; mieux encore, il leur faut les valeurs faciales les plus élevées possibles pour pouvoir payer commodément ; et pour terminer, ils pleurent leur ancienne monnaie qui leur permettait des transactions encore plus commode. N’est-ce pas contradictoire ?

Non ! Si nous pensons avec eux que la monnaie, c’est un outil. La vraie monnaie ce sont des billets. Les billets c’est fait pour payer des choses. Ce n’est pas loin d’être des choses. Alors que la monnaie scripturale, c’est virtuel. On peut palper un billet de banque. On ne peut jamais toucher la monnaie scripturale. Aussi est-il bon d’adapter les billets à leur usage. Pour que ce soit commode de payer une Audi ou une BMW, il est préférable de pouvoir utiliser de gros billet ! Une valise de billets de 20 euros à la française, ne permet pas autant de choses que la même valise remplie de billets de 1 000 DM. La monnaie, c’est un outil, ce n’est pas pour jouer au Monopoly.

Le billet de banque, fait donc figure de symbole de l’intégrité économique

On voit la différence avec la France. Dans notre pays, la détention d’un billet de 500 euros passe pour une sorte d’anomalie. Payer en espèces est perçu comme le début d’une fraude fiscale ou d’une collusion avec le grand banditisme ! Payer avec des billets de 500 euros est du niveau judiciaire de l’aveu. En Allemagne, c’est tout l’inverse. A moins que, mais c’est évidemment une hypothèse montebourienne, ce goût pour le Cash et les grosses coupures ne reflète purement et simplement qu’une passion locale pour la fraude fiscale ! Si on admettait ce type d’argument germanophobe, on pourrait comprendre la tristesse de la population allemande : le DM perdu l’a été avec ses très grosses coupures. La lutte contre l’oppression fiscale, qui n’est comme nous le savons tous, qu’une forme de lutte contre l’hydre étatique et liberticide, a été rendue plus difficile. L’abandon de l’Euro pour beaucoup d’Allemands serait un retour heureux vers un paradis fiscal perdu, et vers la lutte de tous les opprimés contre le pouvoir central oppresseur ? Serait-ce une version local des « tea-party » ?

La monnaie en billets est qualifiée de ce beau mot de fiduciaire, qui a la même racine que confiance, ou foi ou fidélité. On a cité l’épisode de l’hyperinflation. On a rappelé l’histoire du cabas. Nous ne répèterons pas ces épisodes censés avoir marqué la conscience des Allemands. Nous ne les répèteront pas, parce que nous n’y croyons pas en fait...

Les billets de l’hyperinflation ne sont pas si différents que les assignats français (monnaie sous la Révolution française). S’il y a bien une population qui n’a pas trouvé l’histoire à son goût, c’est la Française ! Elle en a tiré une méfiance profonde pour le fameux papier-monnaie. Le succès français de la monnaie scriptural est-il une réaction contre le billet de banque honnis ? A cette aune-là, aimer les billets ? Comme les Allemands les aiment ? Montrer à quel point le mot de monnaie fiduciaire est mérité. Eux aussi auraient pu marquer sur leurs billets : « in god we trust ». C’est d’autant plus vrai que non seulement le billet de banque a été une vraie plaie pour les Allemands lors de l’hyperinflation, mais qu’il leur en a fait voir de toutes les couleurs quelques années après. Et aujourd’hui avec ces histoires un peu tordues d’euro et d’Union monétaire.

 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (3)
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Pauxcourrouges
- 13/12/2011 - 18:54
Et si la raison était ailleurs?
Si les Allemands n'ont jamais été des groupies du chèque, c'est que seul avait cours chez eux l'Euroscheck, certes garanti pour que les commerçants l'acceptent, mais jusqu'à 300 DEM seulement, et payant 1) à l'achat des formules, 2) à l'émission et 3)à l'encaissement. Une véritable usine à gaz!
Entretemps l'Allemand est devenu accro de la carte de paiement, même Aldi l'accepte!
Pauxcourrouges
- 13/12/2011 - 18:54
Et si la raison était ailleurs?
Si les Allemands n'ont jamais été des groupies du chèque, c'est que seul avait cours chez eux l'Euroscheck, certes garanti pour que les commerçants l'acceptent, mais jusqu'à 300 DEM seulement, et payant 1) à l'achat des formules, 2) à l'émission et 3)à l'encaissement. Une véritable usine à gaz!
Entretemps l'Allemand est devenu accro de la carte de paiement, même Aldi l'accepte!
Outre-Vosges
- 13/12/2011 - 11:15
Tout s'explique facilement
Une des raisons pour lesquelles le billet de banque est peu utilisé en France est l’insécurité qui y règne par la volonté de la gauche et la veulerie de la droite. Quand ma femme sort en ville, elle ne porte guère sur elle que 20 euros pour les dépenses ordinaires. En Allemagne, d’ailleurs, je constate que la carte, même française, est de plus en plus acceptée dans les magasins, au moins à Kehl.