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L'Europe face au vertige de la première crise globale de l'histoire

Publié le 09 décembre 2011
Fin du sommet européen de la dernière chance ce vendredi. Difficile de savoir à quoi ressemblera l'Europe dans seulement une semaine. L'Histoire a-t-elle déjà connu une telle incertitude ?
Serge Berstein
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Serge Berstein est un historien français du politique. Docteur ès lettres, il enseigne à l'Institut d'études politiques de Paris. Membre des conseils scientifiques de la Fondation Charles de Gaulle et de l'Institut François-Mitterrand, il est  également...
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Fin du sommet européen de la dernière chance ce vendredi. Difficile de savoir à quoi ressemblera l'Europe dans seulement une semaine. L'Histoire a-t-elle déjà connu une telle incertitude ?

Atlantico : L'issue du sommet européen de Bruxelles de ce vendredi semble particulièrement difficile à prévoir. Une telle incertitude est-elle fréquente dans l'Histoire ?

Serge Berstein : Les périodes historiques où les lendemains étaient incertains, il y en a eu à foison ! Par définition, on ne connait pas ce qu’il va se produire dans les jours ou les heures à venir. L’historien n’est pas futurologue.

Revenons sur quelques exemples historiques : la manière dont on est sorti de la crise économique des années 1930 a correspondu à de l’improvisation permanente. Personne n’a rien maîtrisé. Ce n’est qu’a posteriori qu’on a pu dire que la solution fut celle du new deal de Roosevelt ou la manière dont Keynes a analysé la crise. Mais cela, on ne l'a perçu qu'après l'événement. Sur le moment, l’incertitude fut totale.

Le processus est identique si vous analysez la situation historique entre le printemps 1938 et l’automne 1939 : la guerre semblait de plus en plus possible, mais la perspective d’y échapper également. Souvenons-nous des accords de Munich : le Premier ministre britannique de l’époque, Chamberlain, avait commenté une fois l’accord ratifié : "c’est la paix pour notre époque". Au final, ce ne fut une paix que de quelques semaines…

Le principe d’incertitude est donc consubstantiel à l’Histoire.

 

Mais cette incertitude n’accentue-t-elle pas la crise ?

Sans doute. On ne sait pas ce qu’il va se passer ce soir ou demain, si une solution miraculeuse va sortir du chapeau ou si les atermoiements vont durer. Ces atermoiements sont d’ailleurs compréhensibles : toutes les solutions proposées entrainent des conséquences à long terme qui dépassent le simple cadre de la crise de la dette ou des histoires d’agences de notation qui ne sont que des éléments ponctuels de la crise.

Toutefois, la grande différence par rapport aux crises passées tient à ce que nous passions continuellement de l’économique au politique. Les solutions mécaniques qui permettraient de mettre un terme à la crise économique, on les connait. Mais pour qu’elles soient mises en œuvre cela supposerait qu’on en arrive à une sorte de gouvernement européen qui engagerait l’Europe dans la voie du fédéralisme et donc à l’abandon d’une part importante des souverainetés étatiques. Nous sommes entrés sans le dire dans l’ère de la supranationalité, même si celle-ci reste inachevée et que l’Europe se trouve encore au milieu du gué. Il est clair que la logique économique se heurte à la logique politique.

L’incertitude existe donc depuis toujours, mais le cadre a fondamentalement changé. Nous nous trouvons aujourd’hui dans un univers mondialisé où tout événement est connu instantanément à l’autre bout de la planète, où tout événement provoque des conséquences pas seulement dans la zone où il se produit, mais dans l’ensemble des nations mondiales. Par conséquent, des pays qui n’ont rien à voir avec l’UE poussent l’UE à prendre des mesures pour résoudre la crise économique, parce que si celle-ci se prolonge, elle aurait des conséquences sur l’ensemble du globe. L’incertitude est donc plus complète que par le passé puisque que toute mesure entreprise a des conséquences sur l’ensemble des pays du monde, que chaque événement est intensément et immédiatement connu et commenté, particulièrement sur Internet.

Cette crise est la première grande crise non régionale, c’est la première crise mondiale. Avec elle, nous changeons de paradigme d’explication et de vision du monde : tous nos repères de compréhension ont sauté lors de ces vingt dernières années.

 

Selon vous, comment les livres d’Histoire du futur retranscriront la crise actuelle ?

A mon avis, ils l’expliqueront très bien, parce qu’après l’événement on explique toujours très bien les choses !

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (3)
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brennec
- 09/12/2011 - 12:05
Les historiens sont Keynesiens?
Sauf que pour ce qui concerne le new deal et l'action de roosevelt, les économistes sont plus que partagés. L'école autrichienne par exemple nous dit qu'en fait roosevelt n'a fait que prolonger une crise qui n'était pas la première les autres s'étant règlées sans new deal et beaucoup plus rapidement.
Mani
- 09/12/2011 - 09:47
Cette blague !
"L'Histoire a-t-elle déjà connu une telle incertitude ?" Naaaan, penses-tu ! Plusieurs guerres mondiales, des épidémies de peste, des raids de guerriers nomades, des chutes de civilisations, tout ça c'était rien à côté de ce qu'on vit : un traité européen dont on ne sait pas s'il sera à 17 ou à 27... Oui, quel sens de l'histoire dans cette question, bravo !
Thomas Bishop-Garnier
- 09/12/2011 - 07:25
Le futur n'est pas ecrit !
La preuve avec cette crise de l'euro que personne n'a vu venir et ce n'est pas terminé, malgré cet accord de cette nuit.

Il est legitime de ce preoccuper de l'equilibre budgetaire mais cela fait des années que ce devrait etre fait et en tant que tel, l'Union Européenne ne produit aucune richesse et son budget est le fait des contributions des etat-membres.