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Comment la crise grecque a contribué à l’amélioration du budget allemand

Publié le 14 août 2015
Premier créancier de la Grèce, l'Allemagne adopte depuis longtemps une position inflexible à l'égard du pays, arguant qu'elle a beaucoup à perdre si jamais la Grèce ne remboursait pas ses dettes et que la crise se terminait sur un fiasco. Pourtant, un institut économique allemand vient de montrer que l'Allemagne profitait bien des mesures économiques mises en place suite à la crise.
Jacques Le Cacheux est professeur à l'Université de Pau. Il travaille également à l'OFCE où il est désormais conseiller scientifique. 
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Jacques Le Cacheux
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Premier créancier de la Grèce, l'Allemagne adopte depuis longtemps une position inflexible à l'égard du pays, arguant qu'elle a beaucoup à perdre si jamais la Grèce ne remboursait pas ses dettes et que la crise se terminait sur un fiasco. Pourtant, un institut économique allemand vient de montrer que l'Allemagne profitait bien des mesures économiques mises en place suite à la crise.

Atlantico : Profitant de faibles taux d'intérêt et des taux de "bund" (obligations allemandes) en baisse également, l'économie allemande connait une grande période de stabilité. A quel point la crise grecque est-elle en réalité profitable à l'Allemagne ? Quelles sont les mesures exceptionnelles mises en place suite à la crise qui lui profitent le plus ? 

Jacques le Cacheux : Les taux d’intérêt sur les dettes publiques des pays de la zone euro ont, en effet, beaucoup baissé depuis le début de la crise, avant même le déclenchement de la crise des dettes souveraines au printemps 2010 avec la première crise grecque : en 2008, avant la crise financière de l’automne, le taux d’intérêt sur les emprunts publics de l’Etat fédéral allemand à 10 ans (le "bund") étaient un peu supérieurs à 4% ; ils ont atteint un point bas en avril 2015 à 0,12%, avant de remonter à 0,8% en juin. Ils sont aujourd’hui autour de 0,7%, un niveau historiquement bas, légèrement supérieurs aux taux japonais (0,3%), mais bien inférieurs aux taux obligataires américains (2,3%). Cette forte baisse des taux obligataires a, bien sûr, profité en premier lieu au budget de l’Etat allemand, en allégeant considérablement le coût de la dette publique, qui est passée, entre 2007 et 2014, de 1600 à 2170 milliards € : sur une dette de 2000 milliards €, chaque point de baisse du taux allège paiement annuel d’intérêt de 20 milliards €, en faisant abstraction de l’inertie. Cette réduction de la charge d’intérêts sur la dette publique se traduit automatiquement par une baisse des dépenses publiques, donc une baisse du déficit budgétaire. Elle est pour beaucoup dans le retour à l’équilibre du budget allemand.

Le reste de l’économie allemande profite aussi de ces taux bas, même si les taux sur les emprunts des entreprises et des ménages n’ont pas complètement suivi. Avec un taux d’inflation proche de zéro, les taux réels sont très bas aussi.

Les raisons de cette baisse des taux d’intérêt obligataires allemands sont multiples. En premier lieu, l’assouplissement, dès les premiers mois de 2009, de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) y a contribué, et le lancement, en mars 2015, d’opérations d’achat d’obligations publiques ("quantitative easing") a encore accentué la baisse. En outre, les obligations publiques allemandes étant perçues par les investisseurs comme présentant le risque le plus faible parmi les principales obligations publiques libellées en euro, le phénomène de "fuite vers la qualité" leur a pleinement bénéficié dès le début de la crise des dettes souveraines, d’autant que l’Etat allemand est aujourd’hui l’un des seuls dans le monde à avoir conservé une note AAA chez les grandes agences de notation.

Dès lors, qu'est-ce que l'Allemagne aurait à perdre si le dossier grec se terminait sur un fiasco et un non-remboursement des dettes ? 

Le contribuable allemand, qui a beaucoup économisé sur le coût de la dette publique grâce à la baisse des taux obligataire, essuierait évidemment des pertes directes, de l’ordre de 90 à 100 milliards € (en comptant le nouveau plan actuellement négocié) si le gouvernement grec faisait défaut sur sa dette. Etant donné les économies réalisées depuis 7 ans grâce à la baisse des taux, on pourrait considérer que le coût net de la crise est proche de zéro, voire qu’il a engrangé un petit bénéfice. Mais c’est sans compter avec la probable remontée des taux que provoquerait un défaut de paiement de la Grèce, y compris pour l’Allemagne. Et, dans la mesure où la baisse antérieure n’est pas entièrement attribuable à la crise grecque, on ne peut lui imputer l’intégralité des gains cumulés dus à cette baisse.

L'Allemagne est-il le seul pays qui profite à ce point de l'instabilité économique européenne ? 

La France, et les pays d’Europe du nord, ont également beaucoup profité de la baisse des taux, et notamment du phénomène de "fuite vers la qualité" : même si la dette publique française a perdu son AAA, elle reste considérée comme l’une des moins risquées et des plus liquides de la zone euro. Le taux des obligations du Trésor à 10 ans a atteint un point de 0,44% en avril 2015, et il était, en juillet, de 1,1%. Même des pays comme l’Espagne ou l’Italie en ont profité en 2015, grâce notamment au "quantitative easing".

Ces éléments pourraient-ils venir assouplir la position allemande, notamment lors du passage de l'accord avec la Grèce au Bundestag ces prochains jours ?

Je ne pense pas que le gouvernement allemand prenne en compte de telles considérations dans les négociations en cours sur le troisième plan d’aide à la Grèce. Il considère que la "vertu" allemande est seule responsable de ses bons résultats, et surtout, que la Grèce a un besoin impératif de rigueur et de réformes structurelles.

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Commentaires (1)
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D'AMATO
- 14/08/2015 - 10:50
Il suffit d'être une grande rivière.....
.....et toutes le petites finiront par se deverser dedans.....
Cen'est pas tres compliqué.