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Combien de temps avant un retour de la crise grecque ? Les paris sont ouverts

Publié le 20 juillet 2015
Un accord a été trouvé in-extremis en début de semaine dernière pour permettre à la Grèce de ne pas s'écrouler. Mais passées les deux échéances du 20 et du 22 juillet, le prêt sera déjà bien épuisé et il va être temps de prévoir l'arrivée inévitable de la prochaine crise qui se profile, l'impossible remboursement de cette dette n'étant toujours pas réglé.
Philippe Crevel
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Philippe Crevel est économiste, directeur du Cercle de l’Épargne et directeur associé de Lorello Ecodata, société d'études et de conseils en stratégies économiques.
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Un accord a été trouvé in-extremis en début de semaine dernière pour permettre à la Grèce de ne pas s'écrouler. Mais passées les deux échéances du 20 et du 22 juillet, le prêt sera déjà bien épuisé et il va être temps de prévoir l'arrivée inévitable de la prochaine crise qui se profile, l'impossible remboursement de cette dette n'étant toujours pas réglé.

Atlantico: Mercredi dernier, un accord a finalement été trouvé à l'arraché entre la Grèce et ses partenaires européens. Euclide Tsakalotos a affirmé que la signature de ce contrat a été l’un des pires moments de sa vie, et le vote par les parlements européens, quoi qu’assuré, ne fait pas l’enthousiasme. Jusqu’à quand cet accord permettra-t-il à la Grèce de respirer ? Et quand est-ce qu’il sera indispensable de repenser l’accord pour un projet viable à long terme ?

Philippe Crevel : L’accord, signé dans la nuit du 12 au 13 juillet, ne résout pas, loin de là, la crise grecque. Le pays est toujours confronté à des problèmes économiques et financiers de grande ampleur. Le Gouvernement doit remettre en marche une économie anémiée par des années de récession et à l’arrêt depuis la fermeture des banques.

L’accord qui a été signé et validé par le Parlement grec autorise la reprise des financements officiels. Il permet de passer le cap des prochaines échéances. En effet, un prêt relais de 7 milliards d’euros en provenance du Mécanisme Européen de Stabilisation Financière (EFSM), octroie au gouvernement grec les moyens de rembourser des obligations venant à échéance mais aussi de verser les salaires et les pensions.

De son côté, la Banque Centrale Européenne a relevé, le 7 juillet dernier, le plafond des prêts d’urgence aux banques grecques afin de permettre un retour progressif à la normale.

Néanmoins, les défis à relever pour les autorités grecques sont importants. Le FMI, à travers une déclaration de Christine Lagarde, a souligné que le ratio d’endettement public pourrait atteindre 200 % du PIB contre 175 % actuellement. Afin, qu’à terme, le financement de la dette puisse être assuré par les marchés, le FMI considère qu’il faudrait procéder à son allongement et instituer une période de grâce durant laquelle ni intérêts ni capital ne sont payés. Au-delà de la question du remboursement des dettes à court terme, il est prévu de négocier un plan d’aide plus global visant à rendre soutenable la dette grecque et comportant des dispositions plus structurelles.

Quand est-ce qu’une nouvelle crise deviendra inévitable ? Peut-on prévoir approximativement le moment où elle se déclenchera et pourquoi elle aura lieu ?

Si aucun plan de rééchelonnement de la dette n’est adopté, une nouvelle crise pourrait intervenir en 2016, année durant laquelle la Grèce devra rembourser plusieurs échéances importantes. Si aucune disposition structurelle n’est prise pour aider la Grèce à se restructurer, une crise pourrait intervenir en 2017 surtout si la croissance ne revient pas. La crise de 2015 est en partie liée à la disparition de la croissance qui était réapparue en 2014. La Grèce a perdu près d’un quart de son PIB par rapport à 2008 ; si ce processus se poursuivait, il est évident que la situation sociale et politique deviendrait très complexe en Grèce. Le revirement d’Alexis Tsipras met sous tension sa majorité. Il ne faudrait pas que le pays devienne dans les prochains mois ingouvernable faut de quoi l’économie pourrait poursuivre sa descente aux enfers. La Grèce est confrontée à un risque de fuite des capitaux or, il faut absolument que l’investissement reprenne.

Suite à l’annonce des conditions imposées à la Grèce, le FMI, qui doit intervenir l’année prochaine dans la levée de fond pour la Grèce,  s’est positionné en affirmant qu’une révision de la dette grecque était indispensable: cette annonce est-elle susceptible d’engager  une nouvelle crise et à quelle échéance ?

Ce n’est pas une surprise. La déclaration peut être considérée comme maladroite car elle est intervenue juste après la conclusion de l’accord avec la Grèce. Si aucune mesure n’est prise pour sortir la Grèce de l’ornière, il y aura évidemment de nouveaux moments critiques. Un rééchelonnement de la dette et une révision des taux des emprunts sont certainement incontournables. Ce seront les enjeux des prochaines discussions. La politique du bâton vis-à-vis de la Grèce doit s’accompagner de dispositions plus constructives.

En imaginant que l’accord trouvé mercredi soit effectif, il permet de restructurer la dette sur une durée de 5 ans : est-ce qu’il est pensable qu’à l’aboutissement de ce terme, le pays soit de nouveau solvable, ou le fantôme d’une autre crise est-il toujours présent ?

La Grèce a des torts évidents dans la crise actuelle mais avait-elle les moyens de s’en sortir compte tenu des modalités actuelles de fonctionnement de la zone euro ? Le pays qui est faiblement peuplé et qui dispose d’une économie peu diversifiée ne pouvait pas gagner des parts de marchés suffisantes à l’exportation pour engranger des capitaux. Le secteur touristique procure des recettes trop faibles et trop saisonnières pour permettre de rembourser les dettes accumulées.

En cas de choc asymétrique au sein de la zone euro, les Etats n’ont pas d’autres possibilités que de jouer sur des paramètres intérieurs et de pratiquer ce que l’on appelle des dévaluations internes, baisse du coût du travail avec comme objectif le respect des règles. Il n’y a pas de dispositifs fédéraux pouvant compenser tout ou partie les efforts de remise en ordre. Le budget de l’Union européenne ne représente que 1 % du PIB dont une grande partie est affectée à l’agriculture et aux fonds de développement en faveur des nouveaux entrants.

Sans fonds d’investissement, sans transfert financier, il n’est pas possible de traiter des chocs de grande ampleur qui frappent un Etat ou quelques Etats au sein de l’Union. A l’intérieur des Etats, il y a des mécanismes de correction automatique qui nous sont tellement familiers que nous ne les voyons même plus. Les prestations sociales, les concours aux collectivités locales permettent de corriger des inégalités territoriales. En cas de retard ou de problème de développement, l’Etat met en œuvre des plans. Cela a été le cas pour la Bretagne, la Corse ou le Sud-Ouest. Aux Etats-Unis, depuis le New Deal de Roosevelt, des fonds fédéraux peuvent venir en aide à un Etat, à une région. En 2008-2009, l’Etat fédéral n’a-t-il pas injecté plusieurs centaines milliards de dollars pour sauver l’industrie automobile ?

Pour recouvrer les trois cent milliards d’euros de dette des Grecs pour que la Grèce soit de nouveau solvable, il faut leur donner les moyens de rembourser. Dans une union, il est toujours nécessaire d’aider les mauvais canards. Pourquoi ne pas imaginer un plan de financement sur le modèle du plan Marshall qui a permis après la Seconde Guerre Mondiale de reconstruire l’Europe qui à l’époque était exsangue ? Les entreprises françaises, allemandes, italiennes, belges… auraient profité des travaux réalisés en Grèce.

Enfin, est-on capable de comprendre pourquoi la crise s’est déclenchée en 2015 et peut-on affirmer qu’on est, pour le moment, sorti de cette crise ?

La crise était prévisible. Les échéances de remboursement prévues en 2015 étaient telles qu’elles mettaient en danger la Grèce. C’était pour cette raison qu’une négociation pour l’élaboration d’un troisième plan de soutien s’était engagée au cours du deuxième semestre 2014. L’incapacité du Gouvernement Samaras d’accepter un accord du fait de la division du pays a débouché sur des élections législatives anticipées et l’arrivée du pouvoir d’Alexis Tsipras. Ces changements politiques ont provoqué une suspension des négociations et une montée aux extrêmes. Six mois ont été perdus pour la Grèce qui s’est retrouvée au bord du précipice. Le parti Syriza qui a gagné les élections législatives avec comme programme un rejet de l’accord des créanciers a mis du temps pour aller à Canossa. Les tensions entre les créanciers et la Grèce sont allées crescendo en raison du caractère arrogant du Ministre de l’Economie, Yanis Varoufakis. Rapidement, un jeu de postures s’est installé ; le Gouvernement allemand soutenu par son opinion publique a tenté d’imposer le plan le plus sévère possible en acceptant l’idée, sur le papier, d’une sortie de la Grèce de la zone euro ; cette dernière a essayé, avec un référendum, de jouer le peuple contre les technocrates. La France avec l’Italie a pris le rôle de l’intermédiaire.

Une dure épreuve a été gagnée. L’Europe a prouvé que les forces de l’Union étaient supérieures à celles de la désunion. Même si, à certains moments, la rupture était proche, Angela Merkel a décidé que la sortie de la Grèce pouvait mettre la zone euro en danger et qu’il fallait tout faire pour la maintenir en son sein. Cette décision ayant été prise, il serait incompréhensible dans 3, 6 mois ou dans un an de se retrouver au bord du précipice. La monnaie est une maison commune qui lie les uns et les autres à la vie et à la mort

Les Etats européens et l’Allemagne, en particulier, ont accepté la monnaie unique sans en accepter les conséquences, la mutualisation des avantages et des inconvénients. L’application de règles ne suffit pas à créer des économies prospères et vertueuses. Elle ne permet pas d’échapper aux chocs asymétriques.

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Commentaires (4)
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N4X
- 21/07/2015 - 12:19
We are not amused
Il ne s'agit plus de crise, ou de successions de crises, mais d'un système avec son cycle, ses hauts et ses bas, ses profiteurs et ses victimes. Quelle personne sensée peut-elle croire qu'un tel machin grotesque (l'UE ne cesse de prêter à son débiteur insolvable pour qu'il puisse la rembourser du précédent emprunt) scélérat (l'UE emprunte et distribue sans l'assentiment de ses peuples, garants in fine) irresponsable (la dette est sans issue, sauf le défaut et donc la ruine des épargnants) et indécent (on prête facilement à des guignols là-bas quand on ponctionne sans cesse ici des travailleurs et des épargnants) puisse sortir ce pays de tricheurs et de menteurs de l'ornière ? Le pire dans cette affaire est la pantomine de nos élus qui tentent de nous faire croire qu'ils résolvent les problèmes alors qu'ils les ont créés et qu'ils les entretiennent. A titre personnel, j'en ai marre. Comme Victoria, je proclame devant ce spectacle indécent : we are not amused.
Ex abrupto
- 21/07/2015 - 10:12
C'est bizarre
Je suis dans le camp de ces "mal pensants" qui pensent que Tsipras continue à nous tromper et qu'il n'attend que d'avoir ramassé assez d'argent et démarré les réformes impopulaires (en faisant porter le chapeau à l'Europe) pour partir en nous laissant le reste de l'ardoise. Just a feeling....
lafronde
- 20/07/2015 - 11:56
L'Euro est un révélateur photo des politiques publiques
L'Euro supposait des politiques publiques vertueuses, les déficits et la dettes étaient limités par le traité fondant l'Euro-groupe. Certains pays aux travers démagogiques ont transgressé ces gardes-fou. (France, Grèce et autres pays du club-med) La chute de la compétitivité française date même des années du Franc fort destiné à arrimer le franc français au DeutschMark.

La dépense publique reposant sur les producteurs (entreprises artisans) du secteurs marchands et eux seuls, si on ne réduit pas le périmètre de l'Etat, l'unique moyens de réduire le fardeaux fiscal est la dévaluation, rendue impossible au sein de l'euro.

Les Gouvrnements qui restent dans l'euro avec un chômage élevé, ne servent donc pas leur peuple, mais leur clientèle électorale.