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Cet étrange faisceau d’indices qui peut laisser penser que les Grecs seraient en fait en train de tout mettre en oeuvre pour sortir à terme de la zone euro

Publié le 12 juillet 2015
Plusieurs indices portent à croire que la Grèce aurait organisé sa banqueroute. À défaut de pouvoir se sortir d'une crise dans laquelle elle s'est empêtrée, la Grèce a beaucoup à gagner (quelques 300 milliards d'euros...) à sortir de la zone euro, sitôt qu'elle aura fait défaut. Analyse de cette sortie de théâtre par Charles Gave.
Charles Gave est président de l'Institut des Libertés, un think tank libéral. Il est économiste et financier. Son ouvrage L’Etat est mort, vive l’état  (éditions François Bourin, 2009) prévoyait la chute de la Grèce et de l’Espagne. Il est le...
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Charles Gave est président de l'Institut des Libertés, un think tank libéral. Il est économiste et financier. Son ouvrage L’Etat est mort, vive l’état  (éditions François Bourin, 2009) prévoyait la chute de la Grèce et de l’Espagne. Il est le...
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Plusieurs indices portent à croire que la Grèce aurait organisé sa banqueroute. À défaut de pouvoir se sortir d'une crise dans laquelle elle s'est empêtrée, la Grèce a beaucoup à gagner (quelques 300 milliards d'euros...) à sortir de la zone euro, sitôt qu'elle aura fait défaut. Analyse de cette sortie de théâtre par Charles Gave.

TIMEO DANAOS ET DONA FERENTES “
Laocoon, dans l’Énéide de Virgile, qui voulait refuser l’entrée du cheval à Troie

La tragédie Grecque continue à faire la première page des journaux un peu partout, les journalistes nous expliquant que le gouvernement Grec est d’une incompétence inimaginable et que le pire est à venir pour la population. Plus le temps passe, moins j’en suis sur. Réfléchissons deux minutes.

Imaginons par exemple que le gouvernement grec ait parfaitement compris qu’il n’avait aucune chance de s’en sortir et que la seule solution était pour la Grèce de faire faillite.

Dans la première crise Grecque en 2011, la dette était détenue en quasi-totalité par des banques étrangères (Françaises, Italiennes…) installées en Grèce et qui avaient fait preuve de beaucoup de légèreté dans les crédits qu’elles avaient octroyées à des emprunteurs Grecs. C’est un principe du droit commercial qu’accorder des crédits à des gens qui ne pourront jamais les rembourser est une faute lourde. De ce fait, ne pas rembourser des banques étrangères est historiquement  une pratique assez courante.  Logiquement donc, les banques étrangères auraient du s’assoir avec leurs débiteurs Grecs et négocier avec eux les pertes qu’elles allaient devoir prendre.

Hélas, nous sommes dans un monde gouverné par des banquiers, au profit des banquiers. Le but essentiel de la première négociation fut donc non pas de permettre à la Grèce d’assainir une fois pour toutes ses finances, mais de protéger les intérêts des banquiers qui avaient commis une énorme boulette et monsieur Sarkozy se distingua particulièrement dans cette tache.

Papandreou, le premier ministre de l’époque, qui voulait organiser un referendum sur le sujet fut remplacé assez rapidement par le Quisling de service, Lucas Papademos, ancien de la BCE (!) qui négocia un remarquable accord, extrêmement favorable aux banques étrangères et désastreux pour la Grèce, en substituant des organisations internationales aux banques étrangères. Les banques étrangères furent  donc sorties sans trop de dégâts du trou dans lequel elles s’étaient mises  et remplacées par la BCE, le FMI etc.…

L’ennui est que la dette Grecque est  maintenant due à des organisations internationales et qu’il est  impossible juridiquement  de renégocier avec ces organisations des remises de dettes, sauf à perdre pour un grand moment tout crédit auprès d’elles. Voila qui parait être une situation sans issue. La Grèce et son gouvernement sont coincés et bien coincés, du moins en apparence.

Les lignes qui vont suivre ne sont bien sur qu’une tentative pour expliquer que tant que la Grèce reste dans le cadre légal que lui impose l’Euro, elle n’a aucune chance de s’en sortir. Par contre, si elle prend le risque de sortir, alors, elle a beaucoup plus de cartes en main qu’on veut nous le faire croire. Inutile de dire que je n’ai aucune information spéciale, n’étant pas dans le secret des Dieux.

Pour comprendre ce qu’est peut être la stratégie du gouvernement Grec, il faut se rappeler une boutade célèbre : Si vous devez 100.000 euro à votre banquier, vous avez un problème. Si vous lui devez 300 milliards, il a un problème Donc soyons clairs, ce sont la BCE, le FMI etc. qui ont un problème, pas la Grèce.

Or le gouvernement Grec sait très bien  que dés qu’il aura fait faillite, ce qui est inévitable, il n’aura plus accès à aucun financement  et ce pendant un grand moment. Il lui faut donc se constituer un trésor de guerre, que les autorités internationales ne pourront pas saisir. Logiquement, il aurait du installer comme à Chypre, des contrôles des changes, des contrôles des capitaux et que sais je encore, pour garder le peu de devises qu’il avait. Or qu’est que je constate? Les déposants Grecs peuvent librement transférer de l’argent  de leur compte en Grèce à n’importe quel compte étranger (à leurs cousins en Australie, en Allemagne ou aux USA…), ou, s’ils n’ont pas de cousins, ils peuvent transformer leurs dépôts en billets de banque et les mettre dans un coffre chez eux.

La masse monétaire Grecque s’effondre donc, puisqu’elle est en train de se déverser aux USA, en Allemagne ou en Australie. Dans une situation « normale », le taux de change de la monnaie Grecque devrait s’effondrer, mais il n’en est rien puisque ces transferts sont financés par …la BCE.

Explication.

La banque commerciale Grecque de base a en réserve d’importantes quantités de bons du Trésor Grecs, émis pour financer le déficit budgétaire Grec par le passé. Notre banque commerciale présente donc ces bons à la banque centrale Grecque, pour réescompte. Laquelle les présente  à la BCE, pour avoir du cash. Et les transmet à la banque commerciale Grecque qui peut financer les retraits. Et ce cash se retrouve dans les poches …des citoyens Grecs.

Le trésor de guerre est donc dans les mains des citoyens Grecs et ces sommes resurgiront des que la Drachme sera recréée. On parle déjà de plus de 100 milliards d’Euro avancés par la BCE à la banque centrale de Grèce. .

Ce petit jeu durera aussi longtemps que la BCE escomptera et donc le gouvernement Grec a tout intérêt à faire ses échéances aussi longtemps qu’il le peut puisque tant qu’il paye 500 millions, les citoyens Grecs peuvent tirer 5 milliards.

Le but du gouvernement  Grec est à l’évidence de faire trainer les choses le plus longtemps possibles en espérant que la BCE ne va pas siffler la fin de la partie, ce qui la forcerait à prendre ses pertes immédiatement.

La BCE est donc dans une situation où si elle arrête les financements, elle perd puisque cela forcerait la Grèce a sortir et si elle ne les arrête pas, elle perd aussi.

ET LE GOUVERNMENT GREC LE SAIT FORT BIEN.

C’est là où le cheval de Troie revient en mémoire, et peut être la BCE  aurait du se poser des questions sur ces paiements mais nos banquiers centraux sont non seulement incompétents mais incultes.

Quand la musique s’arrêtera, l’Etat Grec fera défaut sur 340 milliards,  au moins 100 de ces 340 milliards étant dans les comptes de citoyens Grecs en dehors de Grèce, ou en billets de banque en Euro dans les matelas en Grèce,  et  ces billets ou dépôts étrangers resteront parfaitement valables si la Drachme revient.  Si et quand la Grèce sortira de l’Euro, les citoyens Grecs auront donc une forte hausse de la valeur de leur épargne, ce qui leur permettra de consommer à nouveau. Quand la Drachme sera réintroduite, elle baissera de 50 % ou plus, ce qui permettra à l’économie Grecque de repartir comme une fusée. Je viens de passer quatre jours à Rhodes, où 80 % de l’activité provient du tourisme. Question : Qui ira en Espagne, en Italie ou en France pour payer deux fois plus cher qu’en Grèce?  Réponse, personne.

En Grèce, les transactions domestiques habituelles pour acheter la feta, les olives, ou pour payer les salariés de l’hôtel  se passeront évidemment en monnaie locale, mais si vous voulez vous acheter une maison à Patmos, il faudra le faire en dollar ou en Euro.

Parallèlement, le gouvernement Grec, qui sera toujours dans l’Union Européenne, commencera à ouvrir des négociations avec la Russie par exemple, pour louer à cet autre paria une grande base maritime proche de la Turquie, et ce ne sont pas les ports qui manquent en Grèce. Et la Russie se retrouverait  avec un port de plus en Méditerranée face à  la Turquie , ce qui serait bien pratique pour contrôler la première armée Sunnite du monde, l’armée Turque, et pour surveiller les flottes Américaines ou Turques.

Monsieur Erdogan risque de tousser un peu, mais ce grand démocrate demandera aux USA que faire et j’attends avec impatience la réponse de ce génie de la politique étrangère qu’est monsieur  Obama.

Voila qui pose la question à terme du maintien de la Grèce dans l’Otan, mais en virer la Grèce ne sera pas facile.  Autrefois, les USA auraient demandé à l’armée Grecque de faire un coup d’Etat, mais il parait que cela n’est plus de mode, sauf en Ukraine bien sur. Avec le brillant résultat que tout un chacun peut constater.

Peut être le gouvernement Grec, s’il a le sens de l’humour, ira-t-il  alors jusqu’à solliciter des crédits aux nouvelles institutions financières qui viennent de voir le jour en Chine, pour financer un gazoduc qui irait de la Russie à  l’Autriche, en passant par le Grèce. Ou bien demanderont ils de l’argent pour financer le développement du port d’Athènes, qui après tout, appartient aujourd’hui aux Chinois. Peut- être les propriétaires Chinois demanderont ils un crédit au gouvernement Chinois, ce qui serait plaisant.

Et donc, contrairement  à ce que vous lisez dans tous vos journaux, la Grèce a  beaucoup de cartes en main et l’Europe beaucoup moins que l’on essaie de nous en convaincre.

La seule solution pour les puissants esprits qui ont créé l’Euro serait d’annuler totalement la dette grecque, mais l’Italie, l’Espagne et le Portugal demanderaient immédiatement  la même chose, ce qui mettrait le système financier Allemand en faillite puisque les balances « target » qui ne sont que la somme des excédents des comptes courants allemands contre le reste de l’Europe depuis les débuts de l’Euro sont aux alentours de 1000 milliards d’euro. Et ces mille milliards qui n’en vaudront que 500 à tout casser dans le cas de remises des dettes généralisées sont dans l’actif des institutions financières Allemandes  tandis que les fonds propres de ce système financier Allemand sont de 350 milliards. Prendre une perte de 500 milliards avec des fonds propres de 350 milliards n’est pas chose facile .Et l’électeur de Madame Merkel n’apprécierait sans doute pas.

Bref, l’Euro n’était pas une bonne idée, y faire rentrer la Grèce et l’Italie une imbécillité. Merci Goldman Sachs qui n’a jamais été poursuivi pour avoir  tripatouillé les comptes de ces deux pays, ce qui est bien normal puisque celui qui a négocié avec Goldman pour maquiller les comptes de l’Italie n’était autre que monsieur Draghi.

Conclusion:

Est-ce que la Tragi-comédie qui vient de se passer entre le referendum, la démission du flamboyant ministre des Finances Grecs et la capitulation apparente en rase campagne de Tsipras change quoi que ce soit à cette analyse quelque peu cynique ?

Je ne le crois pas une seconde.

Il reste encore beaucoup de dépôts bancaires à changer en billets en Euro en Grèce , tous les grecs n’ayant pas vraiment compris. La fermeture des banques Grecques pendant une semaine a du convaincre même les plus obtus.

Si un accord a lieu ce weekend, la BCE sera en effet obligée d’ouvrir des lignes de crédit quasiment illimitées à la banque centrale Grecque, ce qui permettra de mettre de coté quelques dizaines de milliards d’Euro de plus dans les bas de laine Grecs et de faire croitre d’autant la perte  à terme de la BCE et donc des Européens, tout en préparant préparer en grand secret, avec les Russes, l’impression de Drachmes qui seront fort utiles le jour venu.

Tout le monde sait (voir les analyses du FMI sur ce sujet) que la dette Grecque est insoutenable à  terme.

Dans trois mois, dans 6 mois au plus, nous aurons une nouvelle crise Grecque qui cette fois sera la bonne.

Apres tout, les Grecs ne font que suivre le vieux proverbe Allemand  .    .

” Il vaut mieux la fin de l’horreur qui horreur sans fin”.

Simplement, ils ont décidé que ce sont eux et eux seuls qui détermineront le moment où ils vont passer de l’horreur à  la fin de l’horreur.

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myc11
- 15/07/2015 - 12:29
Tsipras devant les conséquences des falsifications de
Goldman&Sachs des comptes grecs pour permettre l'entrée de la Grèce en zone euro. La Grèce est bernée, par ses oligarques, par les illuminati ( goldman&Sachs), par sa naiveté face à la technocratie moderne. Comme le paysan à qui on a fait croire qu'il peut décrocher la lune, puis elle se rend compte qu'elle doit donner en gages l'abandon de ses prétentions démocratiques, car la démocratie devant la technocratie et le pouvoir financier mondial n'est qu'une prétention futile, la preuve en est que les riches grecs vident leur compte bancaire pour acheter l'or, valeur refuge. Fini le rêve démocratique, l'effort qui paie, l'ascension sociale par le travail. La liberté d'entreprendre est un prétexte pour permettre aux ultra riches de devenir plus riches et contrôler la masse. C'est la carotte pour goûter au chaos programmé afin de finaliser le contrôle e l'élite oligarque, des pouvoirs financiers.
genbea75018
- 14/07/2015 - 14:15
Cet étrange faisceau d’indices qui peut laisser penser ......
......que les Grecs seraient en fait en train de tout mettre en oeuvre pour sortir à terme de la zone euro.
Tout ce feuilleton à la "Dallas" qu'on vient de vivre au sujet de la Grèce, démontre, s'il en était besoin, que la "machine Europe" ne fonctionne pas. Qu'à plus ou moins longue échéance cette Europe là, personne n'en veut, et ça, Bruxelles devrait l'intégrer et en tenir compte, parce qu'en l'état, cette Europe est appelée à disparaître.
dona Ferentes
- 14/07/2015 - 11:55
Le mystère demeure...
Bonne idée d'avoir cité Virgile en épigraphe. Traduisons : Timéo Danaos = je me méfie des Grecs. Mais qui donc était cette Espagnole, cette doña Ferentes qui flanquait une telle frousse aux Troyens ? On a bien tenté de s'accrocher à la traduction littérale (= quand ils apportent des cadeaux ) mais, en vérité, le mystère reste entier