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Une coalition de groupes en faveur de la paix, de think tank et d'anciens diplomates américains d'envergure aurait été financée par plusieurs millions de dollars de la famille Rockefeller, afin de promouvoir un accord avec l'Iran sur le dossier nucléaire.
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Une coalition de groupes en faveur de la paix, de think tank et d'anciens diplomates américains d'envergure aurait été financée par plusieurs millions de dollars de la famille Rockefeller, afin de promouvoir un accord avec l'Iran sur le dossier nucléaire.
Le pouvoir du dollar

Iran : comment une coalition de think tank et autres anciens diplomates américains se sont offert l’accord sur le nucléaire de la République islamique

Publié le 10 juillet 2015
Une coalition de groupes en faveur de la paix, de think tank et d'anciens diplomates américains d'envergure aurait été financée par plusieurs millions de dollars de la famille Rockefeller, afin de promouvoir un accord avec l'Iran sur le dossier nucléaire. Et les Américains semblent avoir remporté la bataille des négociations.
Thierry Coville est chercheur à l’IRIS, spécialiste de l’Iran. Il est professeur à Novancia où il enseigne la macroéconomie, l’économie internationale et le risque-pays. Docteur en sciences économiques, il effectue depuis près de 20 ans des recherches...
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Thierry Coville
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Thierry Coville est chercheur à l’IRIS, spécialiste de l’Iran. Il est professeur à Novancia où il enseigne la macroéconomie, l’économie internationale et le risque-pays. Docteur en sciences économiques, il effectue depuis près de 20 ans des recherches...
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Une coalition de groupes en faveur de la paix, de think tank et d'anciens diplomates américains d'envergure aurait été financée par plusieurs millions de dollars de la famille Rockefeller, afin de promouvoir un accord avec l'Iran sur le dossier nucléaire. Et les Américains semblent avoir remporté la bataille des négociations.

Atlantico : Quel intérêt aurait un accord sur le dossier du nucléaire iranien pour les milieux économiques américains ? 

Thierry Coville : Je tiens à préciser que ces think tank ont joué un rôle mais il ne faut pas le surestimer. Dire que les relations de ce groupe avec Zariff ont permis de faire démarrer les négociations en 2013 me semble excessif. Je pense par ailleurs qu'il faut resituer le contexte. Depuis la révolution iranienne, il n'y a quasiment aucun contact entre les milieux académiques, politiques et économiques iranien et américain. On peut donc penser que ce think tank a eu comme objectif de remplir ce "vide" afin de donner les bases d'une autre politique avec l'Iran. Par ailleurs, il y a eu de nombreuses analyses aux Etats-Unis, et pas seulement venant de ces think tank, sur l'idée que les politiques d'endiguement ou d'isolement ou d'agression de l'Iran avaient échoué. De plus, cela faisait plusieurs années que le Parti Démocrate cherchait à rétablir de meilleures relations avec l'Iran. déjà, sous Clinton, il y avait eu des tentatives dans ce domaine. Elles avaient échoué car le Guide en Iran, à l'époque, avait refusé. Ceci signifie qu'il y avait sans doute une volonté dans ces think tank de proposer une politique alternative vis-à-vis de l'Iran. Cette alternative était d'autant plus pressante que la politique de Georges Bush vis-à-vis de l'Iran à l'époque était comme on le sait de nature néo-conservatrice. L'Iran faisait partie de l'axe du mal. Il fallait changer de régime, éventuellement l'attaquer. Il fallait donc construire les éléments d'une politique différente. Enfin, il faut savoir qu'il existe des think tank neo-conservateurs comme le Near East Washington Institute, ou l'American Enterprise Institute qui eux défendent depuis longtemps l'idée d'une stratégie de "regime change" vis-à-vis de l'Iran. Enfin, il faut évidemment compter avec le lobby de l'American Israel Public Affairs Committee qui vise également à diaboliser l'Iran. On peut donc penser qu'il était nécessaire de faire un effort financier important pour contrebalancer l'impact de ces institutions présentant l'Iran comme une menace. 

Sûrement, il y avait des intérêts commerciaux qui ont conduit à cette volonté de construire une autre politique avec l'Iran. D'ailleurs, la Chambre de Commerce américaine milite depuis des années contre les sanctions contre l'Iran. Mais il n'y avait pas que cela. Après le 11 septembre, il y a eu une réflexion engagée aux Etats-Unis sur le rôle des mouvements extrémistes salafistes et la prise de conscience que ces groupes extrémistes sunnites considéraient également les chiites comme des hérétiques à éliminer. Graduellement, du fait de l'évolution de la situation en Irak et en Afghanistan, s'est imposé l'idée outre-Atlantique qu'une coopération avec l'Iran pourrait permettre de mieux gérer ces crises. On peut rappeler qu'en 2002, le gouvernement iranien a transmis toutes les informations qu'il avait sur l'emplacement des bases militaires des talibans en Afghanistan au moment de l'attaque de la coalition. En 2003, après que les américains aient envahi l'Irak, les autorités iraniennes ont envoyé un fax au gouvernement américain où ils proposaient de négocier sur tous les sujets (Hezbollah, Palestine, nucléaire, etc.). Le gouvernement de Georges Bush à l'époque n'a pas jugé utile de répondre ... Donc, l'idée qu'il fallait peut-être commencer à parler avec l'Iran s'est peu à peu imposée. Mais il fallait pour cela préparer une argumentation solide pour faire face à toutes les oppositions qu'une telle stratégie allait provoquer. D'où l'idée de créer ce think tank qui a notamment employé des spécialistes, souvent parlant persan, reconnus de l'Iran. 

Les think tank américains en faveur d'un accord avec l'Iran semblent avoir remporté la bataille. Comment ces think tank ont-ils petit à petit réussi, en coulisse, à faire évoluer la position américaine sur le dossier du nucléaire iranien ?

Ce discours de spécialistes a pu gagner une certaine audience car il a permis de donner une image, à mon avis, plus dépassionnée et moins idéologue de l'Iran. Le simple fait d'essayer d'expliquer ce qui se passait en Iran était déjà manifester une opposition complète au projet néo-conservateur où l'on part du principe que l'Iran est un d'abord un ennemi.

Mais comme je viens de le dire, il ne faut pas surestimer le rôle de ces think tank. Il existe également toute une série d'espaces (comme la Brookings Institution ou la Fondation Carnegie) où on trouve d'excellents spécialistes qui réfléchissent à des questions de politique internationale. Par ailleurs, les Etats-Unis ont mené une politique intelligente d'accueil d'une partie des élites iraniennes, notamment celles proches du mouvement vert, quand ces dernières ont commencé à être réprimées en Iran dans les années 2000. Un certain nombre d'entre eux ont eu des postes dans des universités américaines et ont commencé à diffuser leur connaissance ... Peut-être que ce think tank a joué un rôle car l'Iran project a permis de réunir toute une série de très bons spécialistes de l'Iran, ce qui a constitué une force de frappe.

On peut par ailleurs penser que la diaspora iranienne aux Etats-Unis qui s'est très bien intégrée notamment dans secteurs académiques ou scientifiques a également graduellement changé l'image de l'Iran en développant un autre discours.

En quoi l'évolution de la position américaine sous Obama montre-t-elle la force des think tank et de l'argent dans la diplomatie américaine?

Je ne crois pas que le cas de l'Iran soit spécifique. La politique publique aux Etats-Unis résulte en partie d'un "affrontement intellectuel" entre différents think tank. Il est vrai que certaines analyses sont quelquefois de nature très idéologique. Par contre, dans de nombreux cas, l'analyse est d'un très haut niveau. Il existe d'ailleurs un débat aux Etats-Unis à ce sujet. Le problème n'est pas le rôle de l'argent et des think tank en tant que tel mais le cas où des milliardaires veulent promouvoir un certain agenda politique en finançant des think tank où l'analyse est souvent biaisée et vise surtout à valider un projet idéologique. Je ne pense par que l'Iran Project rentre dans cette catégorie. J'ai souvent lu leurs analyses. On pouvait en contester certains points mais elles avaient une valeur pédagogique et visait à expliquer une situation. Si l'argent permet de financer des recherches de spécialistes universitaires, que leurs analyses remplissent un vide et que cela permette de changer le "regard" sur un pays. Je trouve cela plutôt positif.

L'Iran et les Etats-Unis ont une histoire très conflictuelle. L'Iran évoquait le "Grand Satan" pour parler des Etats-Unis. Comment cette position a-t-elle évolué ? Les bases sont-elles présentes pour des relations plus pacifiées avec les Etats-Unis ?

Il y a eu un immense effort intellectuel aux Etats-Unis pour mieux connaître l'Iran. Et d'ailleurs, on pourrait s'inspirer de cet effort en France où la vision néo-conservatrice de l'Iran domine souvent... Par ailleurs, il existe de plus en plus de programmes d'apprentissage du persan aux Etats-Unis. Et de très nombreux contacts commencent à être pris entre les universités américaine et iranienne. On part de très loin mais ces efforts vont petit à petit porter leurs fruits. Plus il y aura de contacts entre les élites, entre les entreprises, entre les diplomates, et plus la confiance s'installera progressivement. La diaspora iranienne aux Etats-Unis va sans doute jouer un rôle décisif dans ce domaine. Il ne faut pas s'attendre à une reprise rapide des relations entre les deux pays car il y a encore des "durs" de chaque côté. Mais manifestement, on commence à voir un début de confiance s'installer (il suffit de voir la complicité enter Zarif et Kerry). Les deux pays veulent d'abord "régler" la question du nucléaire. Ensuite, ils commenceront à discuter au cas par cas d'un certain nombre de crises dans la région.

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Marie-E
- 11/07/2015 - 11:22
un qui doit rire
c'est le soi disant modéré (qui a eu le droit de se présenter) président Hassan Rohani qui était le chef de la délégation sur le nucléaire en 2003 qui doit bien rire.
Les ayatollahs font toujours et disent ce qu'ils veulent; maintenant si les imb...s veulent les croire ils en seront pour leurs frais.... mais nous aussi et quelques autres.