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Pourquoi l’aveuglement collectif sur l’échec du modèle économique algérien nous réserve de très mauvaises surprises

Publié le 19 juin 2015
La deuxième visite de François Hollande en Algérie a permis de renforcer les partenariats entre les deux pays. Mais la situation économique de l'Algérie, trop dépendante de la manne pétrolière et peu diversifiée, pourrait mener le pays droit dans le mur, et la France avec.
Roland Lombardi est consultant indépendant et analyste associé au groupe d'analyse JFC-Conseil. Docteur en Histoire, il a soutenu sa thèse en 2015 à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman (IREMAM) d’Aix-Marseille Université....
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Docteur en sciences politiques, diplômé de l’IEP de Lyon II, enseignant à l’université de Béjaïa, Mourad Ouchichi a publié aux Editions Déclic un ouvrage très attendu à travers lequel il fait le diagnostic de l’échec économique de l’économie rentière en...
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Mourad Ouchichi
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La deuxième visite de François Hollande en Algérie a permis de renforcer les partenariats entre les deux pays. Mais la situation économique de l'Algérie, trop dépendante de la manne pétrolière et peu diversifiée, pourrait mener le pays droit dans le mur, et la France avec.

Atlantico.fr : En marge du déplacement de Hollande à Alger, des voix se sont élevées pour dire que l’Algérie allait dans le mur. Quelle est la vraie situation économique de l’Algérie ?

Roland Lombardi : Malgré sa puissance potentielle (pays le plus vaste d’Afrique avec 2,38 millions de km2 et avec des ressources inestimables) et faute d’avoir amorcé une véritable révolution copernicienne de son modèle économique, la situation algérienne est, il est vrai, plus que préoccupante. En dépit de quelques réformes structurelles engagées dans les années 1990 pour évoluer vers une économie de marché, l’économie algérienne demeure, encore aujourd’hui, marquée par un dirigisme d’Etat (plans quinquennaux) et reste surtout, fortement dépendante de la rente pétrolière et gazière.

Les dirigeants algériens n’ont pas encore entrepris la diversification de l’économie du pays, aussi bien verticale, avec la montée en gamme des produits pétrochimiques, qu’horizontale, avec la redynamisation des secteurs hors hydrocarbures comme les énergies renouvelables, l’industrie, l’agriculture – seulement 7 % du PIB national et l’Algérie est en Méditerranée le pays qui importe le plus (21 %) et qui exporte le moins (0,28 %) de produits agroalimentaires ! – ou encore, et pourquoi pas, malgré les tensions régionales actuelles, le tourisme. Par ailleurs, la formidable potentialité des importantes disparités en termes de distribution spatiale n’est pas encore exploitée à sa juste valeur. De plus, même si les petites PME du tertiaire se multiplient, le secteur privé ne se développe pas comme il devrait, entravé qu’il est par une corruption récurrente et omniprésente et surtout, une grande méfiance de l’Etat. Pourtant, c’est le secteur qui pourrait relancer le système productif et créer des emplois. Aujourd’hui, le taux de chômage ne cesse d’augmenter. Il a dépassé les 10 % en 2014. Chez les femmes, ce taux atteint les 17 % et chez les jeunes, 25 % ! Enfin, avec une inflation de plus de 10 % et une facture de plus de 60 milliards de dollars d’importations, il est normal que certains experts soient très inquiets.

Malheureusement, les responsables algériens semblent ne pas percevoir les menaces et continuent à faire dépendre l’économie du pays de la seule rente pétrolière. Certains misent sur un retour prochain de la hausse des prix du brut. D’autres sont convaincus que le sous-sol algérien regorge d’importants gisements de gaz et de pétrole encore méconnus. N’oublions pas aussi que l’Algérie est classé par les experts dans le top mondial des réserves de gaz de schiste…En attendant, pour équilibrer son budget, l’Algérie aurait besoin d’un baril à 130 $. Le problème est que celui-ci est tombé aux alentours des 60 $ !

Ainsi, même si les réserves de change restent encore conséquentes, il n’empêche que la "tirelire rentière » fond comme neige au soleil et si la situation conjoncturelle actuelle venait à perdurer, elle sera épuisée en 2025 !

Comment évolue la dépendance aux hydrocarbures ? En quoi l’Algérie à des raisons de s’inquiéter ?

Roland Lombardi : L’économie algérienne, on l’a vu, est fortement dépendante du secteur des hydrocarbures. Celui-ci représente 98 % des exportations, 58 % des recettes budgétaires et 28 % du PIB.

Tributaire du prix du baril de brut et face à la baisse drastique des cours du pétrole depuis l’année dernière, l’Algérie a donc demandé à l’OPEP, mais en vain, de réduire la production. On se souvient d’ailleurs des conséquences désastreuses en Algérie du contre-choc pétrolier des années 1980… Mais aujourd’hui la situation semble plus favorable avec un endettement minime et un déficit public malgré tout maîtrisé. De plus, le gouvernement d’Alger a pris certaines mesures afin de juguler les effets de la chute des prix du baril comme le gel du recrutement des fonctionnaires (hors éducation et santé), le report des investissements publics non prioritaire, la limitation de certaines importations ou encore le financement bancaire des projets du plan quinquennal… Par contre, "printemps arabe" oblige, les nombreuses aides dont bénéficient les Algériens n’ont pas été touchées et ont même été parfois augmentées depuis 2011…

Ainsi, cette distribution massive de la rente pétrolière (50 milliards de dollars en 2014, soit un peu plus du tiers du PIB), sous la forme d’allocations, de crédits avantageux, d’aides au logement et de subventions sur le gaz, l’électricité, le carburant, le lait ou encore les céréales, instaure une sorte d’assistanat généralisé de la population. Elle permet surtout d’acheter la paix sociale. Toutefois, au regard de ce que nous évoquions plus haut, on est en droit de se demander combien de temps durera cette recette ?  

Lorsque l’on voit le Qatar ou l’Arabie Saoudite, ce sont 2 pays qui ont utilisé la manne pétrolière pour réinvestir dans d’autres secteurs et diversifier leur économie… Est-ce que l’Algérie a réussi de la même façon à diversifier son économie et sortir de sa dépendance des hydrocarbures ?

Mourad Ouchichi : La réponse est évidemment négative, l’Algérie n’a pas réussie à diversifier son économie, donc à sortir de sa dépendance de la manne pétrolière. Cette situation dure depuis au moins 1977. C’est pour dire que le mal Algérien est profond. Maintenant, pourquoi, elle n’a pas réussie malgré les différentes "réformes" lancées dans ce sens ? c’est une autre question. En effet, et contrairement à ce qu’affirme le discours officiel, l’Algérie, mis à part, l’intermède du Gouvernement réformateur de Mouloud HAMROUCHE, ne s’est jamais engagée dans de réformes structurelles profondes. Au contraire, nous avions assisté à des remises en causes systématiques qui ont non seulement altéré l’esprit de la transition lancée au lendemain des événements d’octobre 1988, mais elles l’ont complètement torpillée. Aujourd’hui, on assiste à la réactivation d’une économie rentière et distributive des richesses qu’elle ne crée pas. Cette situation est doublement pénalisante pour le pays ; d’un côté, on assiste à une stérilisation à grande vitesse de la rente pétrolière, d’un autre, à l’émergence d’une classe sociale dominante et prédatrice dont le pouvoir économico- politique n’est pas fruit du travail mais de la captation de la rente que le régime politique distribue d’une manière discrétionnaire pour élargir sa clientèle. Le résultat en est, la dévalorisation de la valeur "travail" la prolifération des situations et des comportements rentiers. C’est l’échelle de valeur qui s’est inversée au niveau de la société. Un système pervers qui génère des richesses à tout le monde sauf ceux qui travaillent réellement.

Quelles peuvent être les répercutions géopolitiques pour la France si l’Algérie s’effondrait effectivement ? En quoi la France a à perdre au niveau économique et à craindre au niveau migratoire ?

Roland Lombardi : L’Algérie aurait dû entreprendre sa révolution économique il y a déjà dix ans. A présent, il est urgent que les responsables algériens prennent conscience de la gravité de la situation et se lancent dans les réformes que j’ai traitées plus haut. Il est impératif et vital que les dirigeants d’Alger deviennent les bons élèves des militaires égyptiens qui, eux, ont compris qu’il fallait une refondation totale de leur système économique. Si rien n’est fait rapidement, l’avenir peut devenir bien sombre pour l’Algérie, les Algériens mais aussi pour la France.

A court terme, aucun printemps algérien ne verra le jour. Les Algériens restent traumatisés par la guerre civile des années 1990 qui a fait près de 150 000 morts. Aucun groupe islamiste ne menacera sérieusement l’Etat algérien (rappelons nous l’issue de la prise d’otage d’In Amenas en janvier 2013…). Les militaires et les services spéciaux algériens les connaissent trop bien (certains évoquent d’ailleurs les rapports ambigus entre Alger et les groupes djihadistes du Sahel). Surtout, même s’il est un piètre stratège économique, le pouvoir algérien reste cependant un expert dans la répression et la lutte contre le terrorisme.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, Paris a raison de miser sur une coopération toujours plus étroite avec Alger dans les domaines militaires et du renseignement. L’Algérie est incontournable dans les dossiers malien et libyen. De plus, l’Algérie protège la Tunisie.

A long terme, c’est autre chose… Car la "stabilité" de l’Algérie n’est pas du tout garantie pour les décennies à venir. La "bombe démographique", qu’évoque mon collègue Guillaume Alméras, pourrait avoir des conséquences dramatiques. En 2014, il y a eu 1 million de naissance. En 2025, la population algérienne dépassera les 50 millions d’habitants et 70 % d’entre eux seront en âge de travailler. Qu’en sera-t-il alors de la rente pétrolière et de l’économie algérienne sans les réformes de fond si nécessaires ? La demande (et la colère ?) sociale risque alors d’exploser.  Même sans une situation de chaos à la libyenne sur le territoire algérien, nous risquons de vivre le même scénario que nous connaissons actuellement avec les milliers de migrants qui traversent chaque jour la Méditerranée…mais puissance dix !

Faire du "business" avec les Etats du Sud, c’est bien. Construire avec eux une collaboration sécuritaire pour lutter efficacement contre le terrorisme, c’est très bien. Toutefois, pour l’avenir et l’intérêt vital des pays du Sud, de leurs populations mais aussi du notre, il est urgent que la France et l’Europe prennent aussi leurs responsabilités et lancent enfin, avec ces pays, une vraie et grande politique de coopération et de développement économique, intelligente et ambitieuse. 

Quelle est l’urgence de l’Algérie pour éviter, à termes, de s’effondrer ? Quelles devraient être ses priorités ?

Mourad Ouchichi : A notre avis il est urgent de renouer avec les réformes structurelles associant à la fois les réformes politiques et économiques telle qu’a ça été le cas au début des années 1990. Mettre fin au dédoublement des structures du pouvoir et construire un modèle politico- économique faisant de l’Etat, la Société et le Marché un triptyque harmonieux, c'est-à-dire, construire un Etat de Droit qui s’intercale entre la société et le marché. Lequel Etat qui aura pour vocation, tantôt pour protéger la société des effets –parfois- dévastateurs du marché, tantôt pour booster ce dernier quand il est en crise car il n’est pas infaillible.

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L.Leuwen
- 17/06/2015 - 08:31
A relire
Atlantico est renommé pour son mépris des règles de la syntaxe. Il le prouve encore une fois en ignorant superbement l'accord du participe passé (l'Algérie a réussie...)