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NKM a les primaires en tête.
© Reuters
NKM a les primaires en tête.
Républicaine

La stratégie Valls : NKM tente le "un pied dedans, un pied dehors" en vue des primaires de 2016

Publié le 03 février 2016
L’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy vient de réussir un coup de force : montrer qu’elle est indispensable à l’ancien président tout en imposant l’idée qu’elle continuera à s’opposer à lui. Elle entend se servir de sa position à l’UMP pour cultiver ses réseaux et n’a plus qu’un objectif : les primaires. Elle commence d’ailleurs à s’organiser. Récit de 48h déterminantes dans la vie d’une candidate.
Christelle Bertrand
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Christelle Bertrand, journaliste politique à Atlantico, suit la vie politique française depuis 1999 pour le quotidien France-Soir, puis pour le magazine VSD, participant à de nombreux déplacements avec Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, François Hollande,...
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L’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy vient de réussir un coup de force : montrer qu’elle est indispensable à l’ancien président tout en imposant l’idée qu’elle continuera à s’opposer à lui. Elle entend se servir de sa position à l’UMP pour cultiver ses réseaux et n’a plus qu’un objectif : les primaires. Elle commence d’ailleurs à s’organiser. Récit de 48h déterminantes dans la vie d’une candidate.

Ils sont là, dans son salon, avec l’impression de ne pas l’avoir quitté depuis 3 jours. Eux, cernes et visages froissés. Elle enthousiaste, fraiche et reposée.  Il n’y a pas 24 heures que Nathalie Kosciusko-Morizet a été confirmée dans ses fonctions de vice-présidente des Républicains mais déjà elle réfléchit à de nouvelles victoires,  incapable de rester immobile. La peur du vide, toujours.

Ce mardi 2 au soir, elle a donc réuni, dans son salon, quelques conseillers. Les mêmes qui, tout le week-end, ont traversé avec elle les turbulences. Il ne s’agit plus pour l’heure de théoriser sur les avantages d’une sortie du parti ou de batailler avec Nicolas Sarkozy pour que le maintien de leur candidate se fasse dans des conditions honorables. Cette page est tournée. Ce soir-là, les hommes de NKM sont là pour parler programme, pour commencer à réfléchir à un corpus idéologique qui sera celui de la future candidate aux primaires. Elle a son idée, faire de sa candidature une arme contre tous les archaïsmes. Ses adversaires ? Ceux qui rêvent de la France d’avant. Et son offensive ne visera pas que Patrick Buisson, loin de là.

La machine NKM est lancée et les dernières péripéties autour de son départ annoncé puis remisé de la direction des Républicains, ne l’ont pas desservi. Loin de là. Elle compte même en faire le terreau qui va lui permettre de grandir, de s’élever vers d’autres sommets. Pour comprendre, il faut revenir quelques mois en arrière. Bien avant ce week-end durant lequel elle a failli divorcer. Un divorce politique qui ne lui aurait pas forcément déplu.

Avec Nicolas Sarkozy, les malentendus ont commencé dès la nomination de Nathalie Kosciusko-Morizet à la vice-présidence de l’UMP. L’ex président de la République est alors persuadé que son ancienne ministre, la porte-parole de sa campagne, va continuer, comme elle l’a toujours fait, à jouer les bons petits soldats. Elle l’a fait au gouvernement, puis durant la présidentielle. Elle a sagement écouté ses conseils au cours de la campagne parisienne, Nicolas Sarkozy n’imagine pas une seconde qu’il en soit désormais autrement. Après tout, elle lui doit tout, elle n’a pas été élue mais nommée. Imprégné de la culture RPR, il croit au respect du chef même si lui n’en a respecté aucun. L’homme fort de l’UMP n’imagine donc pas une seconde que sa protégée lui tienne tête, le contredise même.  Bref use de sa liberté de parole, enfin. Il s’agace lorsqu’elle ose se positionner contre le ni-ni lors des partielles dans le Doubs, s’irrite quand elle critique le débat sur Islam et se met franchement en colère lorsqu’elle s’oppose à ses déclarations à lui sur les repas de substitution. Mais à chaque fois, l’orage passé, leurs relations reviennent à la normale.

Carla Bruni a beaucoup œuvrée pour la paix de ce drôle de ménage. Tout d’abord son entourage à elle, composé de gens de la chanson et du théâtre, n’a cessé de lui répéter à lui que cette Nathalie était tellement mieux que les Nadine et autre Rachida, tellement plus cultivée. Elle-même, Carla, aime beaucoup NKM qu’elle invite à diner régulièrement. Mais depuis quelques temps,elle n’arrive plus à convaincre son mari de l’intérêt de la garder à ses côtés, il ne remarque plus lorsque son numéro 2 le défend, il ne voit que ses errances. D’ailleurs, il ne lui a pas parlé depuis des semaines lorsqu’une goutte d’eau va faire déborder le vase. Le 25 mai, la vice-présidente de l’UMP accorde une interview aux Echos dans laquelle elle explique : "Je propose de baisser les impôts sur le travail et le capital de 100 milliards d’euros dès 2017". Il décide de s’en séparer.

"C’est une période durant laquelle on a senti Nicolas imprégné d’un sentiment de toute-puissance, explique-t-on chez les Républicains. Il emmerde Péchenard parce qu’il veut les meilleures suites dans les meilleurs hôtels, un hélico pour aller à tel ou tel endroit. Ça c’est terminé avec cette histoire de jet pour le Havre. C’est le syndrome de je reprends le pouvoir qui s’est appliqué à Nathalie. Il s’est mis à lui cogner dessus comme une brute". En parallèle, une offensive est lancée par les ennemis avoués de la conseillère de Paris. Laurent Wauquiez par exemple mais aussi Nadine Morano et Brice Hortefeux.

De leurs côtés, les équipes de l’ancienne ministre cogitent. Doit-elle claquer la porte ou jouer les victimes ? Pour une fois, elle choisit la victimisation, histoire de mâtiner un peu l’image de l’ambitieuse prête à tout. Samedi 30 mai, durant le congrès, porte de La Villette, les proches de Nicolas Sarkozy font savoir aux journalistes qu’elle est folle, ingérable, que Nicolas Sarkozy n’en peut plus. L’ambiance devient de plus en plus électrique. Sur l’estrade, la tension entre le numéro 1 des Républicains et son numéro 2 est palpable.

Le lundi matin, lorsque Nicolas Sarkozy reçoit des journalistes du Canard Enchainé, il est toujours très remonté et n’y va pas de main morte. L’équipe de NKM riposte, trois arguments sont présentés à la presse : "si elle ne peut pas être numéro 2 parce qu’elle est candidate à la primaire, pourquoi Nicolas Sarkozy, futur candidat aussi, pourrait-il être numéro 1 ? " ; "Est-ce que la logique de Sarkozy c’est defaire siffler le samedi et de virer ledimanche ?"; "Sarkozy ne conçoit la vie démocratique que dans l’allégeance, il ne mérite que des Morano". La passe d’arme est brutale mais efficace. Vers 15h, Brice Hortefeux siffle la fin de la partie et demande à tout le monde de se calmer.

Nicolas Sarkozy n’a pas encore réalisé qu’il n’est pas le grand vainqueur du congrès de la veille. Que les sifflets ont donné l’avantage à Juppé. Il commence à réaliser lorsque tombe l’audimat de son 20h de la veille : très moyen. Seuls 4,5 millions de téléspectateurs contre 6.4 millions pour TF1.Pour celui qui a l’habitude de dire : "les sondages c’est de la merde il n’y a que l’audimat qui compte", c’est un choc. De plus, il ne trouve personne pour remplacer NKM et Laurent Wauquiez qui devrait partir dans la foulée.

Pierre Giacometti, le conseiller de l’ancien chef de l’Etat, est horrifié. Il tente de convaincre Nicolas Sarkozy qu’il a beaucoup à perdre à se séparer de son numéro 2 : "au premier tour, elle prend des voix à Juppé et à Le Maire, pas à toi, en revanche elle peut les rabattre sur toi au second". A 20h15, NKM reçoit un coup de fil : "Nathalie ? Nicolas veut te voir. Il veut que tu passes prendre un verre chez lui". Trois quart d’heure plus tard, la toujours vice-présidente des Républicains arrive Villa de Montmorency. Carla Bruni l’accueille, dans le salon l’attendent Pierre Giacometti et Nicolas Sarkozy.

Ce dernier est métamorphosé. Il lui demande de rester numéro 2 et la discussion roule aimablement sur l’avenir du parti. Nicolas Sarkozy demande aussi à l’élue parisienne de s’occuper du programme, elle refuse. "Nicolas, je ne peux pas m’occuper du projet alors que je vais devoir mettre en place le mien". Lorsqu’elle sort, elle passe quelques coups de fils. Elle hésite, rester, partir ? Plusieurs personneslui conseillent de rester. "Tu n’as pas encore tissé tes réseaux, profite des quelques mois qu’il t’offre au sien du parti pour le faire et tu en sortiras en décembre", lui explique un élu. Le matin Pierre Giaccometi la rappelle : Il vaut que tu viennes rue de Vaugirard. NKM n’a toujours pas envie de rempiler mais elle n’a plus deporte de sortie. Quelle excuse trouver pour claquer la porte ? Elle va donc accepter de rester. Nicolas Sarkozy est ravi, il veut annoncer très vite la nouvelle à la presse mais il n’entend pas perdre la bataille de la com. Son attachée de presse, Véronique Waché, explique donc aux journalistes que NKM à, tout de même, été punie et que le projet lui a été retiré. Réponse cinglante des équipes de l’élue parisienne qui appellent l’Afp pour expliquer que NKM a certes perdu le projet mais qu’elle n’en voulait pas et qu’elle a obtenu, en revanche, de conserver sa liberté de parole. Désormais, entre eux, ce sera comme ça, coup pour coup, dent pour dent. C’est en tous cas le message qu’elle envoie.

Car Nathalie Kosciusko-Morizet va maintenant travailler pour elle. Travailler à son agenda personnel. "Elle se dit : Valls a fait 5% et il est aujourd’hui Premier ministre je peux faire pareil, en tout cas, si je n’y vais pas je n’existerai pas. Elle voit aussi Bruno Le Maire qui a fait son chemin et s’est installé aujourd’hui, dans la tête des gens, comme présidentiable", explique un élu.

Mais elle sait que pour espérer un score honorable elle a encore un long chemin à parcourir. Elle doit tout d’abord travailler son image qu’elle sait un peu trop "perso". NKM va donc mouiller la chemise pour les autres, aller soutenir tous les candidats aux régionales. La semaine prochaine une grosse opération pour soutenir Valérie Pécresse est prévue. Elle sur joue aussi l’unité à Paris en soutenant son ancien adversaire Pierre-Yves Bournazel qui dit d’elle : "on a trouvé, dans notre relation, notre mode de croisière. On a décidé d’additionner nos forces".

NKM est aussi consciente d’être très seule, elle doit tisser des réseaux. Elle espère que son travail pour féminiser l’UMP lui a attiré quelques sympathies féminines. Elle va désormais multiplier les déplacements dans les fédérations. En gros, "elle fera tout ce que fait le président et qu’il n’a pas le temps defaire. Il peut partir faire des conférences au Qatar, elle s’occupe de la maison", sourit-t-on dans l’entourage de l’ancienne ministre.

Elle doit aussi travailler à son programme, un petit groupe y réfléchit déjà. "Il sera libéral en matière sociétale comme en matière économique et de droite sur les sujets régaliens", croit savoir un élu proche de NKM, qui ajoute : "elle veut séduire les classes supérieures diplômées". Un discours fondateur est prévu en fin d’été. Ne restera plus qu’à organiser une nouvelle sortie. Autour de Noël. Quatre mois pour aller au clash, un challenge qui ne devrait pas être insurmontable pour elle.

 

 

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Commentaires (9)
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Ex abrupto
- 05/06/2015 - 22:27
Bobocrate
Bobocrate liberale libertaire post soixante huitarde.
Maredesbobos
- 05/06/2015 - 21:50
fautes d'orthographe
Désolé pour les fautes.
J'ai validé trop vite.
Maredesbobos
- 05/06/2015 - 21:47
un peu de cervelle
Je pense que Sarko est un sacré stratége ou alors il est bien conseillé.
Si elle se présente au primaire elle ne va enlever des voix à Sarko mais aux autres bobos
Cool