En direct
Best of
Best of du 5 au 11 octobre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Brexit : pas si fou, Boris Johnson supprime la quasi-totalité des droits de douane à l’entrée du Royaume-Uni

02.

Omar Sy, Pascal Boniface, Rokhaya Diallo, pourriez-vous regarder la photo d'Havrin Khalaf, violée et assassinée par les supplétifs d'Erdogan ?

03.

La famille d’Ophelie Winter a trouvé un moyen de lui parler, Laura Smet de forcer Laeticia Hallyday à négocier, la fiancée de Cyril Lignac de le voir sans ses enfants (à elle); Triple baptême en Arménie (mais sans Kanye) pour les enfants de Kim Kardashian

04.

Comment Carlos Ghosn a été expulsé de la tête de Renault en quelques heures

05.

Privatisations : On pourra acheter des actions de la FDJ mais ça ne sera pas le loto

06.

A Londres, des militants du mouvement Extinction Rebellion auraient été payés 450 euros par semaine

01.

Emmanuel Macron saura-t-il éviter le piège tendu par les islamistes (et aggravé par les idiots utiles du communautarisme) ?

02.

Ressusciter LR : mission impossible pour Christian Jacob ?

03.

Voile : toutes celles qui le portent ne sont pas islamistes, mais aucune ne peut décider seule de sa signification

04.

Omar Sy, Pascal Boniface, Rokhaya Diallo, pourriez-vous regarder la photo d'Havrin Khalaf, violée et assassinée par les supplétifs d'Erdogan ?

05.

L’islamo-paranoïa des défenseurs auto-proclamés des musulmans français

06.

Question à Christophe Castaner : combien y-a-t-il en France de rabbins, de pasteurs et de curés radicalisés ?

ça vient d'être publié
décryptage > Media
L'art de la punchline

Un 16 octobre en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 8 heures 36 min
pépites > Justice
Recours
Eric Zemmour saisit la Cour Européenne des Droits de l'Homme
il y a 10 heures 18 min
décryptage > Culture
Atlanti-Culture

Théâtre : "L'un de nous deux" de Jean-Noël Jeanneney

il y a 11 heures 18 min
décryptage > Culture
Atlanti-Culture

Exposition : “Bacon en toutes lettres” : Une singularité fascinante mais difficile à appréhender !

il y a 11 heures 27 min
pépite vidéo > Europe
Guerilla
Barcelone : Violents affrontements pour la troisième nuit consécutive
il y a 13 heures 43 min
décryptage > Culture
Critique

La réparation dans l’art : un livre virtuose étonnant

il y a 14 heures 45 min
décryptage > International
Un foulard sur les yeux

Omar Sy, Pascal Boniface, Rokhaya Diallo, pourriez-vous regarder la photo d'Havrin Khalaf, violée et assassinée par les supplétifs d'Erdogan ?

il y a 15 heures 11 min
décryptage > Environnement
Green-Washing

Quand les Etats européens trichent avec les règles de comptabilité pour faire croire à leur vertu énergétique

il y a 16 heures 3 min
décryptage > Economie
Analyse

Journée mondiale pour l'élimination de la pauvreté : croissance, recettes empiriques ou politiques sociales, qu’est-ce qui marche ?

il y a 16 heures 17 min
décryptage > Social
Atlantico Business

J’aime ma boite : 64 % des salariés aiment leur entreprise, mais l’inverse est-il vrai ?

il y a 16 heures 30 min
pépite vidéo > Faits divers
En vert et contre tous
Des activistes d'Extinction Rebellion violemment dégagés du toit d'un métro à Londres
il y a 9 heures 20 min
pépites > Politique
Commission
Blanquer contre Taché : LREM tente une médiation
il y a 10 heures 47 min
décryptage > Culture
Atlanti-Culture

Livre : "La porte sans entrée. Approche du Zen" : Devenez ou restez zen, vous vous en porterez mieux !

il y a 11 heures 23 min
pépites > Europe
At least
Brexit : Un accord a été trouvé
il y a 13 heures 11 min
décryptage > Société
Blog

Ce qu’être libéral signifie vraiment - Take Two

il y a 14 heures 31 min
décryptage > Culture
Atlantico Litterati

Patrick Besson : "J’ai toujours pris Salman Rushdie pour un triste con"

il y a 14 heures 52 min
décryptage > Social
Merci patron...

J'aime ma boite : mythe ou réalité ?

il y a 15 heures 26 min
décryptage > Economie
Nouveau Monde

Bye bye Uber, Deliveroo ou WeWork ? Voilà pourquoi le mode de vie urbain des années 2010 est en train de s’effondrer

il y a 16 heures 11 min
décryptage > Europe
Axe anglo-allemand

Brexit : la France mal à l’aise dans un deal négocié principalement entre Londres et Berlin

il y a 16 heures 18 min
rendez-vous > Media
Revue de presse des hebdos
Pour Finkielkraut, Zemmour est tombé dans le piège tendu par l’islam radical ; Bayrou essaie encore de faire partir Philippe de Matignon ; 40 salariés chez LREM pour la com digitale, 1 chez LR ; Pour Salvini le fascisme est aussi mort que le communisme
il y a 16 heures 36 min
Le compte pénibilité, sparadrap du capitaine Hollande.
Le compte pénibilité, sparadrap du capitaine Hollande.
Allo maman bobo

Le compte pénibilité, sparadrap du capitaine Hollande

Publié le 28 mai 2015
Avec Tripalio
L'annonce faite par Benoît Hamon d'amender un texte reconnaissant le "burn-out" comme maladie professionnelle s'apparente à une contrepartie de l'abandon du compte pénibilité. Une nécessité au regard des engagements tenus par l'exécutif à l'égard des syndicats.
Tripalio est le premier site en ligne d'information social.
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Tripalio
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Tripalio est le premier site en ligne d'information social.
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
L'annonce faite par Benoît Hamon d'amender un texte reconnaissant le "burn-out" comme maladie professionnelle s'apparente à une contrepartie de l'abandon du compte pénibilité. Une nécessité au regard des engagements tenus par l'exécutif à l'égard des syndicats.
Avec Tripalio

C'était au temps où François Hollande n'avait pas mesuré la différence entre la présidence d'un grand pays industrialisé et le premier secrétariat du parti socialiste. Atteint d'une forte surdité aux problèmes réels, il avait promis à la CFDT, en contrepartie du soutien de celle-ci à une réformette des retraites ourdie par Marisol Touraine, la mise en place d'un compté pénibilité. La France devenait ainsi le seul pays avancé à mettre en place une comptabilité individuelle de la pénibilité professionnelle. Une usine à gaz se mettait en place au nom de la justice sociale, formalisée par la loi de janvier 2014, dont personne n'interrogeait plus la légitimité ni le bon sens.

L'absurde choix de la pénibilité

Que la loi ouvre la voie à une pénibilité accrue par un système de transfert du risque vers la sécurité sociale et par une mutualisation des coûts n'intéressait manifestement aucun partisan de la solidarité et de la justice sociale. Que nos partenaires européens aient choisi des politiques de prévention pour éviter l'écueil d'une comptabilité absurde, chronophage et dangereuse pour l'intérêt des salariés n'a pas plus dissuadé la technostructure publique qui prenait les décisions sous Jean-Marc Ayrault: il fallait à tout prix faire œuvre utile en offrant un cadeau inepte au syndicat le plus proche du pouvoir, accessoirement dirigé par un secrétaire général qui n'a jamais travaillé dans une entreprise. 

Une fois le sparadrap collé, le casse-tête a pris des proportions cataclysmiques. D'un côté, persévérer dans l'erreur était impossible: aucun employeur ne peut raisonnablement tenir la comptabilité que la loi s'apprêtait à lui demander, sauf à mettre la clé sous la porte faute de temps à consacrer pour faire ses ventes et diriger effectivement son entreprise. D'un autre côté, renoncer au compte pénibilité revenait à se fâcher avec des organisations syndicales, CFDT en tête, qui annoncent qu'un report de la mesure à 2017 serait de toute façon un casus belli.  

Le moins pire choix de Valls

L'arbitrage de Manuel Valls annoncé hier et mis en oeuvre à travers une logique d'amendements à la loi Rebsamen est donc, au fond, la moins pire des solutions pour sortir d'un piège où l'incompétence présidentielle a plongé l'exécutif. Pour y parvenir, il s'est appuyé sur le rapport Sirugue-Virville remis dans la journée. 

Finalement, le suivi individuel serait abandonné au sens propre et le gouvernement se rallierait au choix moins chronophage mais structurellement dangereux du référentiel de branche. La pénibilité de chaque métier de la branche serait donc comptabilisée et le salarié recevrait un décompte annuel de la CNAV lié à l'occupation du poste. Ces arrangements sont beaux sur le papier, mais la mise en pratique (qui épargne relativement les chefs d'entreprise) risque de relever de belles surprises. La CNAV devra en effet mesuré le temps passé sur chaque poste. En cas de polyvalence, de changements en cours d'année, de mouvements divers et variés, tout cela promet une belle pagaille. 

Le nouveau système repose donc sur la célérité des branches et sur leur capacité à négocier au prochain semestre un référentiel applicable au 1er janvier 2016. C'est évidemment irréaliste, et les partenaires sociaux peuvent d'ores et déjà s'apprêter à des retards et à des "trous" dans la raquette. 

Le burn-out prend le relais

Un prêté pour un rendu ! Dans la foulée de la reculade gouvernementale sur la pénibilité, Benoît Hamon annonçait son intention d'amender le texte en reconnaissant le "burn-out" comme maladie professionnelle. L'événement n'est pas anodin. Si la reconnaissance de la pénibilité concerne surtout l'industrie, la reconnaissance du burn-out concerne surtout le secteur des services, notamment les agences bancaires.  

Ce que les industriels auront gagné d'une main, les financiers l'auront perdu de l'autre. Il faudra toutefois suivre le destin de cet amendement pour en mesurer la portée.  

Pour le reste, la première séance publique sur la loi Rebsamen a permis de récapituler les positions de chacun sur le sujet sans réserver de réelle surprise.  

Cet article a également été publié sur Tripalio

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Brexit : pas si fou, Boris Johnson supprime la quasi-totalité des droits de douane à l’entrée du Royaume-Uni

02.

Omar Sy, Pascal Boniface, Rokhaya Diallo, pourriez-vous regarder la photo d'Havrin Khalaf, violée et assassinée par les supplétifs d'Erdogan ?

03.

La famille d’Ophelie Winter a trouvé un moyen de lui parler, Laura Smet de forcer Laeticia Hallyday à négocier, la fiancée de Cyril Lignac de le voir sans ses enfants (à elle); Triple baptême en Arménie (mais sans Kanye) pour les enfants de Kim Kardashian

04.

Comment Carlos Ghosn a été expulsé de la tête de Renault en quelques heures

05.

Privatisations : On pourra acheter des actions de la FDJ mais ça ne sera pas le loto

06.

A Londres, des militants du mouvement Extinction Rebellion auraient été payés 450 euros par semaine

01.

Emmanuel Macron saura-t-il éviter le piège tendu par les islamistes (et aggravé par les idiots utiles du communautarisme) ?

02.

Ressusciter LR : mission impossible pour Christian Jacob ?

03.

Voile : toutes celles qui le portent ne sont pas islamistes, mais aucune ne peut décider seule de sa signification

04.

Omar Sy, Pascal Boniface, Rokhaya Diallo, pourriez-vous regarder la photo d'Havrin Khalaf, violée et assassinée par les supplétifs d'Erdogan ?

05.

L’islamo-paranoïa des défenseurs auto-proclamés des musulmans français

06.

Question à Christophe Castaner : combien y-a-t-il en France de rabbins, de pasteurs et de curés radicalisés ?

Commentaires (5)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
vangog
- 29/05/2015 - 01:09
Le Compte pénibilité du socialisme s'aggrave d'heure en heure...
A-t-on mesuré la pénibilité subie par les Français, de la part de ces partis et syndicats gauchistes archaïques, qui font tout pour détruire nos ambitions, nos valeurs, notre esprit d'entreprise, notre motivation professionnelle?...Comment va-t-on inciter des jeunes à quitter le doux cocon de l'assistanat familial, relayé immédiatement par le cocon non moins duveteux de l'assistanat étatique, pour prendre le risque d'un travail pénible, avec un employeur pénible, des collègues pénibles, des journées pénibles, des transports en commun pénibles, des risques pénibles, des perspectives d'emploi pénibles?...pour tous les Francais, hormis les quelques mohicans gauchistes archaïques subsistants, il est devenu évident que les plus "pénibles" sont Valls-la-führer, Flamby-le-grincheux, Sapin-le-coquin, Touraine-la-simplette, Taubirat-l'anti-France...ultra-pénibles, les socialos!
Anouman
- 28/05/2015 - 22:52
Pénibilité
Par définition le travail est pénible (l'origine du mot vient d'une torture c'est tout dire). Personne ne peut dire que l'un est plus pénible que l'autre. Cette loi n'est qu'une nouvelle preuve du clientélisme des partis politiques (là c'est le PS, l'UMP fait dans un autre style, bouclier fiscal, exonérations diverses...). A quand des lois qui s'appliquent à tous dans les mêmes conditions?
jurgio
- 28/05/2015 - 15:50
En résumé
la Gauche vient de prendre conscience que le travail fatigue. Chez ses électeurs, je ne sais pas... Dans tous les cas, je ne lui conseille pas une loi à effet rétro-actif !