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Et la raison pour laquelle l'UE ne facilite pas le bonheur est… notre déficit en capital social

Publié le 09 mai 2015
Parmi les pays les "plus heureux du monde" se trouvent ceux où les citoyens peuvent facilement tisser des liens entre eux et participer à la vie publique. Ces deux sentiments sont peu présents dans la logique de construction européenne actuelle.
Christophe Bouillaud
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Christophe Bouillaud est professeur de sciences politiques à l’Institut d’études politiques de Grenoble depuis 1999. Il est spécialiste à la fois de la vie politique italienne, et de la vie politique européenne, en particulier sous l’angle des partis.
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Parmi les pays les "plus heureux du monde" se trouvent ceux où les citoyens peuvent facilement tisser des liens entre eux et participer à la vie publique. Ces deux sentiments sont peu présents dans la logique de construction européenne actuelle.

Atlantico : Parmi les pays les plus heureux du monde figurent des pays européens, tels que les pays scandinaves ou la Suisse. Cela en partie grâce à leur "capital social", c’est-à-dire, le réseau de liens qu’entretiennent les individus entre eux ? Dans ce capital social, on trouve le fait de pouvoir participer aux prises de décisions concernant la vie publique. Ce dernier aspect manque-t-il dans la relation entre l’UE et ses citoyens ?

Christophe Bouillaud : Sur le plan formel, non. L’UE est constituée de pays démocratiques qui organisent régulièrement des élections, et des élections à l’échelle européenne sont organisées tous les cinq ans depuis 1979 au suffrage universel pour désigner les membres du Parlement européen. Ce dernier s’est vu attribuer par ailleurs de plus en plus de prérogatives par les traités européen successifs depuis 1986.

Sur le plan du ressenti, oui. Les élections européennes mobilisent de moins en moins depuis 1979, en partie parce que les électeurs sont incapables de faire le lien entre leur vote à ces élections et des changements dans leur vie quotidienne. Ces élections restent dès lors essentiellement des élections intermédiaires dans un cadre national permettant de soutenir ou de sanctionner le gouvernement en place et ses soutiens partisans. Paradoxalement, seuls les partis "eurosceptiques" (comme l’UKIP au Royaume-Uni) amènent les électeurs aux urnes européennes pour des motifs prioritairement (anti-)européens.

Les sondages Eurobaromètres montrent par ailleurs qu’une bonne partie des habitants de l’UE ne pensent pas que leur avis soit pris en compte par les instances européennes, c’est particulièrement vrai pour les pays du sud de l’UE en cette période de crise économique. Il faut ajouter aussi que les Européens identifient difficilement les dirigeants européens : il faut dire qu’ils n’ont pas tort, puisque le pouvoir exécutif de l’UE se trouve en pratique partagé entre la Commission européenne, incarnée actuellement par Juncker, la Banque centrale européenne, dirigée par Draghi, et par le Conseil européen, qui constitue fondamentalement la "présidence collégiale" de l’UE et qui n’a pas de visage autre que la réunion périodique des gouvernants nationaux, puisque la présidence fixe de ce Conseil a été politiquement neutralisée par le choix du très terne Von Rompuy en 2009 et que Donald Tusk ne semble guère faire mieux. Si tout le monde sait qui gouverne principalement la France, la Russie ou les Etats-Unis, c’est plus compliqué à savoir au niveau européen.  

Quand on parle de la relation Europe-peuple, il est souvent question de "déficit de représentation". Comment se caractérise ce manque, et est-ce lui qui induit ce désamour des citoyens envers l’Union ?

D’une part, il n’existe pas de vrais partis politiques européens. Les PPE, PSE et autres ALDE sont inconnus des citoyens. Ils ne sont en fait que des collections lâches de partis nationaux qui se ressemblent vaguement dans le programme, mais n’ont presque pas d’unité d’action à l’échelle continentale. D’autre part, en pratique, à Bruxelles en général et au Parlement européen en particulier, c’est le règne de la grande coalition permanente. Certes, il existe des différences droite/gauche, mais sur le fond de l’intégration européenne, les trois grands rassemblements de partis de gouvernement, le PPE et l’ALDE à droite et au centre, et le PSE à gauche, sont d’accord pour aller de l’avant. Surtout, ces grands partis sont plus intégrationnistes en pratique que leurs propres électeurs.

Plus généralement, depuis le début de la construction européenne, ce sont toujours les élites économiques, politiques, juridiques, sociales, qui poussent à l’intégration européenne, et les électeurs sont censés les suivre. Cela ne marche pas très bien, du coup, il faut tenir un double discours : d’un côté, l’intégration est louée au niveau européen par les dirigeants nationaux ; de l’autre, les défauts de l’intégration européenne sont soulignées aux yeux des électeurs, dans un populisme anti-européen désormais des plus officiels. N. Sarkozy était ainsi l’un des sauveurs de l’UE lors de la crise de 2008-10, et aussi celui qui ne dédaignait pas quelques saillies eurosceptiques sur TF1 sur les voitures vendues en France qui devaient absolument être produites en France. D. Cameron qui vient de triompher aux élections britanniques a employé la même stratégie : plutôt un bon européen lorsqu’il siège à la table du Conseil européen et plutôt un eurosceptique revanchard avec sa promesse de référendum sur l’UE quand il s’agit de séduire ses électeurs. Les dirigeants politiques sont donc largement responsables de ce désamour à force de la charger de tous les maux.

Le capital social définit également les liens de sociabilité entre les personnes. A l’échelle européenne, on pourrait transposer cela dans les liens sociaux entre les peuples européens, leurs interactions et leur solidarité. Quel est l’état des lieux ?

Fondamentalement, il n’est pas brillant. Les recherches conduites à l’orée de la crise que nous connaissons témoignaient au mieux de l’indifférence entre peuples européens – ce qui était déjà un acquis important si l’on se rappelle les conflits entre Européens du dernier siècle. On ne s’adorait pas, mais on ne se détestait plus vraiment. Malheureusement, un des thèmes qui s’est imposé lors de la crise des dettes souveraines, c’est le clair et tonitruant refus d’une majorité dans chaque électorat national pertinent de payer pour les autres. Une majorité d’Allemands, de Finlandais, de Hollandais, etc. ne veulent pas avoir l’impression de payer pour… les Grecs. Il se trouve que ce refus porte sur les Grecs, mais, à mon avis, il est bien plus général.

Tout le fonctionnement de l’UE est fondé depuis les années 1980 – et le "I want my money back" de Margaret Thatcher – sur le refus d’une vraie solidarité financière entre Etats européens. Le budget de l’UE représente toujours autour de 1% seulement du PIB européen, et la dernière programmation budgétaire a baissé ce montant. Chaque pays veut recevoir, et ne surtout pas donner. Par ailleurs, comme le montre la victoire de David Cameron et l’avancée électorale de l’UKIP, il existe aussi un refus de faire profiter du marché du travail national et de la protection sociale nationale les autres Européens présents sur son territoire.

En France, comme nous sommes en stagnation économique prolongée depuis des lustres, nous ne savons pas ce que représente le fait d’avoir une vague d’immigrés venus du reste de l’UE. Notre xénophobie n’est orientée que contre les personnes venues de nos anciennes colonies africaines. Or la xénophobie peut aussi se développer contre d’autres Européens, bien blancs, bon chrétiens,  grands buveurs d’alcool et  grands mangeurs de charcuterie porcine, qui vous prennent tout de même vos jobs et vos logements, et profitent de votre protection sociale. Au Royaume-Uni, ils en ont contre les Polonais, les Roumains, etc. En Italie, ils en ont particulièrement contre les Roumains, les représentants d’un peuple qui est largement de souche latine. En Allemagne, où émigrent beaucoup d’Européens du sud, la situation semble se tendre aussi, même si en raison du passé nazi, la xénophobie a plus de difficultés à se dire ouvertement contre d’autres Européens. En tout cas, cette détestation de l’autre Européen qui vient vous piquer votre emploi ou votre logement et charger la barque de la protection sociale semble avoir beaucoup plus d’importance politique que l’existence par ailleurs d’un brassage au niveau des jeunes générations, à travers des expériences comme Erasmus.

Quels seraient alors les moyens qu’on pourrait imaginer pour bâtir un véritable capital social entre l’Union européenne et ses citoyens, mais aussi entre ses peuples, de façon à créer un sentiment harmonieux entre les individus et les institutions ?

Il faut distinguer deux choses. Au niveau national, le "capital social" se construit à travers des interactions, directes, répétées et presque obligatoires entre individus. C’est en somme le fait d’être inscrit à une chorale ou un club de foot – ou d’être membre d’une congrégation religieuse-, et d’être moralement obligé d’y participer chaque semaine qui fait le "capital social". Cela ne se décrète pas d’en haut. Par contre, cela peut se détruire d’en haut. En effet, toutes les sociétés qui disposent d’un fort capital social, qui génère de la confiance entre citoyens, se trouvent être des sociétés qui n’ont pas connu l’oppression dictatoriale au cours de leur histoire. Les Scandinaves stricto sensu bénéficient ainsi de leur histoire sans grands tracas depuis l’époque de la Réforme, contrairement aux Bulgares ou aux Slovaques ayant subi de multiples occupations étrangères. En effet, les régimes totalitaires, de gauche comme de droite, ont tout fait pour casser ces bases de la société civile. De ce fait, les ex-pays de l’Est, mais aussi les pays d’Europe du sud, sont affligés par la défiance qui règne entre leurs citoyens, mais il s’agit d’une rémanence du passé communiste ou fasciste, venant souvent en plus sur une histoire de propriétés latifundiaires et de faible urbanisation au XIXe siècle. Tout ce qui peut encourager une vie associative, ecclésiale, sportive, etc. libre de l’ingérence étatique, créera du capital social, mais c’est seulement au niveau local que cela fonctionnera.

Les Etats et l’Union européenne ne peuvent au mieux que donner des incitations fiscales à la libre vie associative des citoyens, mais ils ne peuvent pas la créer. Au niveau européen, il y a eu des tentatives de créer des liens depuis les années 1950-1960, comme avec les jumelages entre villes ou avec une structure comme l’OFAJ (Office franco-allemand de la jeunesse). En fait, cela a marché très moyennement. Ce qui peut donner quelque espoir, c’est bien plutôt la participation à la base, dans les associations, des Européens qui résident dans un autre pays que celui dont ils ont la nationalité. Ainsi les Roumains d’Italie sont certes détestés, mais ils s’intègrent aussi rapidement à la vie associative locale. Sur un plan plus général, il n’y aura pas de solidarité fiscale entre Européens tant que les dirigeants nationaux ne se seront pas décidés à en expliciter de manière positive et claire les raisons. Les gens voudraient bien payer si cela fait sens. Nous en sommes très, très, très loin : quand un Juncker, pourtant Président de la Commission européenne, se permet de comparer la Politique de défense et de sécurité commune de l’UE à un troupeau de poules apeurées…, on sent bien que l’armée européenne restera une utopie, or dans une fédération normale (Etats-Unis, Union indienne, Confédération helvétique, etc.), la défense – énorme poste de dépenses publiques – est toujours une tâche majeure du niveau fédéral. C’est dans le fond d’un projet européen partagé et inclusif dont l’UE manque le plus.

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