En direct
Best of
Best of du 11 au 17 janvier
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Michel Onfray : “Le bourrage de crâne est parvenu à un degré jamais atteint depuis qu’il y a des hommes”

02.

Quand les députés votent pour grignoter discrètement le droit de propriété en France

03.

« Plus c’est jeune, moins cela veut travailler, plus c’est vieux plus cela veut toucher » !! Analyse d’une France non entrepreneuriale, celle de la rente

04.

Greta Thunberg-Donald Trump, le match : avantage à...

05.

Cette très chère Ségolène Royal

06.

Mystérieux virus venu de Chine : pourquoi les poumons sont le maillon faible des épidémies planétaires

07.

Betelgeuse superstar : voilà pourquoi nous pourrions bientôt voir apparaître une supernova dans notre ciel

01.

Succès du lait d’amande : les abeilles ne disent pas merci aux bobos bio

02.

Michel Onfray : “Le bourrage de crâne est parvenu à un degré jamais atteint depuis qu’il y a des hommes”

03.

Quand les députés votent pour grignoter discrètement le droit de propriété en France

04.

Quand certains médicaments changent drastiquement nos personnalités dans l’indifférence totale de l’industrie pharmaceutique et des autorités sanitaires

05.

Mais pourquoi les pêcheurs chinois découvrent-ils autant de petits sous-marins espions dans leurs filets ?

06.

L’arme à 3 coups qui pourrait porter Ségolène Royal vers 2022

01.

Ce duel nationaux/mondialistes auquel s’accrochent Marine Le Pen et Emmanuel Macron alors qu’il n’intéresse pas vraiment les Français

02.

Jeanne Balibar (« Les Misérables ») veut qu'on enseigne les mathématiques en arabe !

03.

L’arme à 3 coups qui pourrait porter Ségolène Royal vers 2022

04.

Quand certains médicaments changent drastiquement nos personnalités dans l’indifférence totale de l’industrie pharmaceutique et des autorités sanitaires

05.

Un vol pour Kharkov ( Ukraine) et vous revenez avec un bébé d’appellation controlée

06.

Valeurs Actuelles démolit Greta Thunberg, le Point la CGT; Le permis de conduire: truc de vieux; Les secrets de Netflix pour nous rendre addicts; François Baroin & Eric Besson gagnent très bien leur vie, Arnaud Lagardere ses finances virent au rouge vif

ça vient d'être publié
décryptage > Environnement
Révolution ?

Une étude universitaire affirme que laver le linge à 25°C est meilleur pour l’environnement. Mais les vêtements ressortent-ils propres de la machine ?

il y a 36 min 13 sec
décryptage > Politique
Souvenirs, souvenirs

Nicolas Sarkozy présente ses voeux, c’est l’occasion de se repencher sur son mandat ou le dernier mandat présidentiel "tranquille"

il y a 1 heure 41 min
décryptage > Environnement
Davos 2020

Greta Thunberg-Donald Trump, le match : avantage à...

il y a 2 heures 26 min
pépites > Politique
Présidentielle 2020
Marine Le Pen est d'accord pour travailler avec Nicolas Dupont-Aignan mais sans primaire
il y a 17 heures 36 min
décryptage > Culture
Atlanti-culture

"Ménopause", livret d'Alexandra Cismondi, Parodies de chansons et mise en scène d'Alex Goude : Pas de pause pour "Ménopause" qui est prolongé à la Gaité, par Anne-Marie Joire-Noulens

il y a 21 heures 37 min
décryptage > Politique
Coup de froid

Cette très chère Ségolène Royal

il y a 22 heures 20 min
décryptage > Politique
Critique

Pourquoi nous devons sérieusement parler de la Chine

il y a 23 heures 6 min
décryptage > Société
PMA ou GPA: c’est au choix

Un vol pour Kharkov ( Ukraine) et vous revenez avec un bébé d’appellation controlée

il y a 23 heures 46 min
décryptage > Economie
Faux-semblant

Choose France : voilà pourquoi l’attractivité de l’Hexagone n’a que très peu à voir avec la manière dont le pays est gouverné

il y a 1 jour 44 min
décryptage > Economie
Davos 2020

Ce que les grandes entreprises pourraient réellement faire pour enfin se mettre au vert... et sans gadget

il y a 1 jour 1 heure
décryptage > Europe
Concurrence européenne

Post-Brexit : entre un Singapour britannique et un cavalier solitaire allemand, quel destin pour l’économie française ?

il y a 1 heure 7 min
décryptage > Economie
Atlantico Business

A trop célébrer l’attractivité française, on en oublie les effets pervers

il y a 2 heures 9 min
pépites > People
Retraite
Après 50 ans de carrière, le couturier Jean Paul Gaultier dit adieu aux défilés haute couture
il y a 17 heures 1 min
pépites > Politique
Luanda Leaks
La femme "la plus riche d'Afrique" rattrapée par la justice
il y a 17 heures 59 min
décryptage > Culture
Atlanti culture

"L’Abominable", de Dan Simmons: Sur les flancs glacés de l’Everest, une aventure à donner le vertige !

il y a 21 heures 55 min
décryptage > Société
Intrusions à tous les étages

Bestiaire révolutionnaire et autodafés de pacotille

il y a 22 heures 47 min
pépite vidéo > Politique
Voeux
Nicolas Sarkozy dénonce le climat de "violence" qui règne en France
il y a 23 heures 22 min
décryptage > Politique
Interview

Michel Onfray : “Le bourrage de crâne est parvenu à un degré jamais atteint depuis qu’il y a des hommes”

il y a 1 jour 10 min
décryptage > Economie
Point de vue

Petit cynisme entre amis: Davos attend plus de Greta Thunberg que de Donald Trump pour protéger le système libéral capitaliste

il y a 1 jour 1 heure
décryptage > Economie
Trompe l’oeil

Pourquoi le classement Oxfam sur la concentration des richesses entre les mains de milliardaires ne nous dit quasiment rien de la réalité de celle des pauvres

il y a 1 jour 1 heure
© Reuters
© Reuters
Bonnes feuilles

Pourquoi les banques n'ont aucun avenir sans recours au "Big Data" (et comment faire accepter cette collecte de données personnelles à leurs clients)

Publié le 08 mai 2015
Alors que les Français délaissent leur agence et gèrent directement un nombre croissant d'opérations, les frais bancaires ne cessent d'augmenter malgré la pression des pouvoirs publics et des associations de consommateurs. Ce paradoxe est, en réalité, le symptôme d'un secteur bancaire qui peine à se transformer. Extrait de "Changeons la banque !", de Benoît Legrand, publié aux Editions Cherche-midi (1/2).
À 46 ans, Benoît Legrand dirige en France la banque ING, pionnière et leader mondial de la banque en ligne depuis près de 20 ans. D’origine belge, il a vécu dans plusieurs pays d’Europe et d’Asie. Fort de ses expériences successives dans la banque d...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Benoît Legrand
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
À 46 ans, Benoît Legrand dirige en France la banque ING, pionnière et leader mondial de la banque en ligne depuis près de 20 ans. D’origine belge, il a vécu dans plusieurs pays d’Europe et d’Asie. Fort de ses expériences successives dans la banque d...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Alors que les Français délaissent leur agence et gèrent directement un nombre croissant d'opérations, les frais bancaires ne cessent d'augmenter malgré la pression des pouvoirs publics et des associations de consommateurs. Ce paradoxe est, en réalité, le symptôme d'un secteur bancaire qui peine à se transformer. Extrait de "Changeons la banque !", de Benoît Legrand, publié aux Editions Cherche-midi (1/2).

Les bonnes résolutions affichées par les banques après la crise de 2008 seraient-elles restées des voeux pieux ? Investissant massivement dans la communication, elles ont voulu persuader les consommateurs qu’elles étaient « citoyennes », à l’écoute des clients, soucieuses de transparence et de fiabilité. Mais la confiance ne se décrète pas... Selon une étude d’Ernst & Young de 2014, plus d’un client sur deux dans le monde n’a pas complètement confiance dans sa banque principale. En cause, non seulement le manque de transparence et les tarifs élevés, mais surtout une expérience client en décalage avec les attentes de ces derniers. Pourtant, plus de 70 % des clients se disent prêts à payer plus, à souscrire de nouveaux produits ou à augmenter leurs avoirs, si leur banque leur proposait de meilleurs conseils pour les aider à atteindre leurs objectifs financiers. Une conclusion s’impose : le salut passera par une ultrapersonnalisation pertinente et par la pleine maîtrise du Big Data.

« BIG DATA IS WATCHING YOU »

Les banques connaissent mal leurs clients, et pourtant elles ont accès à une myriade d’informations : leur emploi du temps et leurs habitudes de consommation. Elles savent si leurs clients profitent des soldes de janvier, s’ils préfèrent Darty à la Fnac pour le matériel hi-fi, s’ils partent en vacances dans le Sud-Ouest l’été et en Savoie l’hiver. Elles savent s’ils aiment le théâtre, le cinéma ou les matchs de foot. Retraits en distributeurs, achats par carte bancaire, transactions sur Internet, consultations de compte en ligne, ces opérations retracent les allées et venues de tout un chacun. Une banque a donc les moyens de tout connaître d’un client. Je comprends évidemment ce que ce pouvoir – l’exploitation des données – peut avoir de vertigineux, voire de glaçant. Certains s’en émeuvent, alors qu’aujourd’hui Google, Facebook et Apple collectent, avec notre consentement, nos données personnelles dans des proportions beaucoup plus importantes. Ces derniers sont parvenus à nous rendre totalement dépendants de leurs services, à tel point que nous acceptons leurs « conditions générales » sans même les lire. L’utilisation du Big Data devrait avoir pour but ultime d’augmenter la satisfaction du client. Chez ING, c’est l’objectif que nous nous sommes fixé depuis l’origine : donner à nos clients les moyens de mieux gérer leur budget et leur faire des propositions commerciales pertinentes, uniquement s’ils en ont expressément émis le souhait. On a prêté au Big Data les pires intentions. Son appellation anxiogène est issue du roman de George Orwell, 1984, où les habitants d’Océania, un pays sous la coupe d’un régime policier et autoritaire, n’ont plus de secret pour Big Brother. Le chef du parti a installé ses télécrans jusque dans les maisons... Le Big Data nous ferait-il entrer dans une dictature de la transparence ? Il faudrait être naïf pour croire que notre vie privée est tout aussi privée qu’elle le fut auparavant. Cependant est-ce réellement un problème ? Le Big Data n’est en soi pas une technologie démoniaque. Il s’agit de la collecte de données structurées et « non structurées » (les lieux fréquentés, les sites visités, les messages postés...) fournies par l’analyse de nos mails, de nos publications sur les réseaux sociaux, de nos transactions sur Internet, de notre utilisation d’objets connectés. Ce n’est donc ni « bien » ni « mal ». Comme pour beaucoup de choses, seul l’usage que l’on en fait peut l’être.

PAS D’AVENIR SANS BIG DATA

La bonne nouvelle, c’est que le pouvoir des consommateurs est devenu tel que, en cas d’excès ou d’abus, ils sont aujourd’hui capables d’exercer un contre-pouvoir réel et une pression sur les entreprises qui agiraient de la sorte. En outre, nous allons certainement au-devant d’une réglementation plus forte et encadrée de ce genre de pratiques, même si les autorités sont en général plus lentes à réagir que les acteurs économiques.

À l’horizon 2018, le marché mondial des services liés au Big Data devrait peser 42 milliards de dollars. Et la croissance exponentielle des données dont disposent les entreprises en général, et les banques en particulier, est l’occasion de réformer et d’améliorer leurs relations avec leurs clients. Mais qu’en pensent ces derniers ? En quelques années, les mentalités ont considérablement évolué à l’égard de ce sujet délicat. En Occident, plus de la moitié des consommateurs accepteraient que les entreprises exploitent leurs données personnelles s’ils étaient convaincus que cette utilisation n’entraîne aucune conséquence dommageable pour eux. 66 % des consommateurs en France partagent cette opinion, 57 % en Allemagne, 53 % aux États-Unis. Si les Américains sont plus circonspects que leurs homologues français ou allemands, c’est sans doute à cause de l’avènement de scandales liés au Big Data, comme le vol massif de données personelles dans la chaine de magasin Target en 2013.

On appréhende le Big Data avec moins d’angoisse qu’auparavant, mais non sans vigilance. L’espionnage de mails, d’appels téléphoniques, de textos dans le monde entier par l’Agence nationale de sécurité américaine a marqué les esprits, les incitant à la prudence. D’ailleurs, une étude réalisée en 2013 par le Boston Consulting Group 3 montre bien que la génération Y est au fait des dérives de cette technologie : en France, les 18-34 ans et les plus de 35 ans pensent (à 75 %) qu’il faut être vigilant quand on partage des informations personnelles en ligne. L’exploitation du Big Data repose en effet sur une base fragile : la confiance. Un vieux proverbe dit qu’elle part en courant et revient en marchant. C’est encore plus vrai pour les banques, où elle peut être très longue à établir et ruinée en quelques secondes, à la suite d’un séisme boursier ou d’un piratage de données. Les banques en sont particulièrement conscientes et mettent en place tous les dispositifs nécessaires pour s’en prémunir. Plus une banque connaît ses clients, plus elle est à même de les protéger, en détectant les transactions qui lui semblent suspectes.

Si le Big Data entre peu à peu dans les moeurs, j’ai le sentiment qu’en France, les consommateurs ont encore des comportements qui frôlent la schizophrénie à son égard. On le diabolise, par amour de la liberté, et dans le même temps on choisit de l’ignorer en acceptant une docile soumission aux Gafa. On résiste à un des grands bénéfices du Big Data : simplifier notre vie. Il peut permettre aux mélomanes d’avoir des places de concert à moitié prix ou aux gourmets de se régaler dans un grand restaurant sans se ruiner. Ces pratiques se généralisent aujourd’hui à une vitesse folle. Et, de plus en 2 « Le Big Data face au défi de la confiance », étude BCG 2014. 3 Étude « The trust advantage: how to win with Big Data », 2013. plus, les consommateurs attendront de leurs banques qu’elles leur proposent des offres ciblées et personnalisées.

À ne pas exploiter le Big Data, les banques courent à leur perte. Leur grand défi sera de l’utiliser en offrant une valeur ajoutée, perçue comme telle par leurs clients, et en renforçant la relation de confiance. Une question de technologie et surtout de convictions.

EN BREF

Même si l’avènement du Big Data génère en nous des craintes légitimes, 66 % des Français sont disposés à partager leurs données. Bien encadrée, cette technologie représente une formidable opportunité pour faire passer la relation bancaire traditionnelle dans le XXIe siècle. Grâce à une connaissance très fine de leurs clients et à la montée en puissance d’une intelligence artificielle démystifiée, les banques auront très vite les moyens de mieux répondre à leurs attentes. Pour autant, il faut bien sûr qu’elles ne soient pas intrusives, mais surtout qu’elles soient pertinentes et respectueuses de l’intérêt des clients.

Extrait de "Changeons la banque ! - Plaidoyer pour une banque qui rend plus autonome", de Benoît Legrand, publié aux Editions Cherche-midi, 2015. Pour acheter ce livre, cliquez ici.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Michel Onfray : “Le bourrage de crâne est parvenu à un degré jamais atteint depuis qu’il y a des hommes”

02.

Quand les députés votent pour grignoter discrètement le droit de propriété en France

03.

« Plus c’est jeune, moins cela veut travailler, plus c’est vieux plus cela veut toucher » !! Analyse d’une France non entrepreneuriale, celle de la rente

04.

Greta Thunberg-Donald Trump, le match : avantage à...

05.

Cette très chère Ségolène Royal

06.

Mystérieux virus venu de Chine : pourquoi les poumons sont le maillon faible des épidémies planétaires

07.

Betelgeuse superstar : voilà pourquoi nous pourrions bientôt voir apparaître une supernova dans notre ciel

01.

Succès du lait d’amande : les abeilles ne disent pas merci aux bobos bio

02.

Michel Onfray : “Le bourrage de crâne est parvenu à un degré jamais atteint depuis qu’il y a des hommes”

03.

Quand les députés votent pour grignoter discrètement le droit de propriété en France

04.

Quand certains médicaments changent drastiquement nos personnalités dans l’indifférence totale de l’industrie pharmaceutique et des autorités sanitaires

05.

Mais pourquoi les pêcheurs chinois découvrent-ils autant de petits sous-marins espions dans leurs filets ?

06.

L’arme à 3 coups qui pourrait porter Ségolène Royal vers 2022

01.

Ce duel nationaux/mondialistes auquel s’accrochent Marine Le Pen et Emmanuel Macron alors qu’il n’intéresse pas vraiment les Français

02.

Jeanne Balibar (« Les Misérables ») veut qu'on enseigne les mathématiques en arabe !

03.

Quand certains médicaments changent drastiquement nos personnalités dans l’indifférence totale de l’industrie pharmaceutique et des autorités sanitaires

04.

Un vol pour Kharkov ( Ukraine) et vous revenez avec un bébé d’appellation controlée

05.

L’arme à 3 coups qui pourrait porter Ségolène Royal vers 2022

06.

Valeurs Actuelles démolit Greta Thunberg, le Point la CGT; Le permis de conduire: truc de vieux; Les secrets de Netflix pour nous rendre addicts; François Baroin & Eric Besson gagnent très bien leur vie, Arnaud Lagardere ses finances virent au rouge vif

Commentaires (0)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Pas d'autres commentaires