En direct
Best of
Best of du 25 au 31 juillet
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Pourquoi le Coronavirus ne repartira plus jamais

02.

Covid-19 : ce que les bonnes nouvelles en provenance de Suède et d’Italie pourraient nous apprendre pour maîtriser le retour du virus

03.

L’enseigne Cultura boycottée par des clients pour son utilisation de l’écriture inclusive

04.

Savez-vous pourquoi des centaines de "jeunes" se sont affrontés à Etampes ? Parce qu’ils étaient empêchés d’aller au bled !

05.

Une femme considérée comme très malheureuse pourra avorter jusqu’au dernier jour de sa grossesse !

06.

Une arme de destruction massive contre l’écriture inclusive : le boycott !

07.

Orange mécanique, le retour : mais que cachent ces tabassages en série pour des histoires de masques ?

01.

La preuve par 4

01.

Marc Lavoine se marie; La fille de Mick Jagger s'éprend du fils de Marc Levy, Blanche Gardin d'une star américaine; Jean Dujardin se saisit des fesses de Nathalie, Baptiste Giabiconi expose les siennes; Charlene de Monaco traverse la Méditerranée à vélo

02.

Savez-vous pourquoi des centaines de "jeunes" se sont affrontés à Etampes ? Parce qu’ils étaient empêchés d’aller au bled !

03.

Covid-19 : ce que les bonnes nouvelles en provenance de Suède et d’Italie pourraient nous apprendre pour maîtriser le retour du virus

04.

Pourquoi le Coronavirus ne repartira plus jamais

05.

Vers une 3ème guerre mondiale ? Pourquoi Xi Jinping pourrait bien commettre la même erreur que le Kaiser en 1914

06.

Loi bioéthique : le naufrage moral de l’amendement sur l’interruption médicale de grossesse

01.

Les dangereux arguments employés par les soutiens de la PMA pour toutes

02.

Loi bioéthique : le naufrage moral de l’amendement sur l’interruption médicale de grossesse

03.

Marine Le Pen est bien partie pour devenir présidente des Républicains

04.

Edwy Plenel est en très, très grande forme : il assimile la police d'aujourd'hui à celle de Vichy en 1942 !

05.

La morphologie des dingos, des chiens sauvages d’Australie, a fortement évolué au cours des 80 dernières années, les pesticides seraient en cause notamment

06.

Covid-19 : ce que les bonnes nouvelles en provenance de Suède et d’Italie pourraient nous apprendre pour maîtriser le retour du virus

ça vient d'être publié
pépites > France
Nouveau drame
Le Mans : un policier a été tué par un chauffard lors d’une intervention
il y a 1 heure 20 min
rendez-vous > Media
Revue de presse des hebdos
Darmanin défend la police (et lui-même); Marianne étrille EELV; Le Havre, port tué par la CGT; Guerre culturelle : Zemmour dénonce la bêtise de la droite qui croit avoir gagné alors que la gauche domine; Les secrets du nouveau modèle CNews
il y a 3 heures 30 min
décryptage > Société
Ils ont osé ça

Une femme considérée comme très malheureuse pourra avorter jusqu’au dernier jour de sa grossesse !

il y a 4 heures 55 min
décryptage > Santé
Pandémie

Pourquoi le Coronavirus ne repartira plus jamais

il y a 5 heures 36 min
décryptage > Société
Réorganisation des entreprises

Open space : la Covid m’a tué

il y a 6 heures 33 min
décryptage > France
Risques à domicile

De Lubrizol à Beyrouth en passant par le pont de Gênes, les leçons des catastrophes sont-elles bien tirées en France ?

il y a 7 heures 13 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Lectures d'été" : "Le dernier des yakuzas" de Jake Adelstein, plongée dans le Japon des gangs, un héros inquiétant, un récit haletant !

il y a 18 heures 21 min
pépites > Justice
Calendrier judiciaire
Assassinat de Rafic Hariri : le verdict du procès finalement reporté suite aux explosions au port de Beyrouth
il y a 20 heures 1 min
pépites > Science
Ecosystème
Antarctique : de nouvelles colonies de manchots empereurs ont été découvertes grâce à des clichés pris depuis des satellites
il y a 21 heures 30 min
pépites > International
Solidarité avec le peuple libanais
Explosions à Beyrouth : Emmanuel Macron se rendra jeudi au Liban
il y a 1 jour 30 min
pépite vidéo > International
"Le Liban n’est pas seul"
Emmanuel Macron est arrivé au Liban pour coordonner et participer à l’aide internationale
il y a 1 heure 58 min
décryptage > France
A la guerre comme à la guerre

Une arme de destruction massive contre l’écriture inclusive : le boycott !

il y a 4 heures 43 min
décryptage > Terrorisme
Nouvelle attaque

Afghanistan : Daech à l’offensive

il y a 5 heures 14 min
décryptage > Consommation
COCKTAIL & TERROIR

Les idées cocktails originales de l’été : le Framboise Fizz, dégustez de l’armagnac frais, sans vous ruiner

il y a 6 heures 2 min
décryptage > Economie
Atlantico Business

Europe, relance, dettes... L'Allemagne change de politique, plus pour renforcer son rôle de locomotive que pour plaire aux Européens

il y a 6 heures 57 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Lectures d'été" : "L’offrande grecque, une aventure de Bernie Gunther" de Philip Kerr, du rififi chez les Grecs !

il y a 17 heures 59 min
pépites > Europe
Revers de la médaille ?
Brexit : les départs des Britanniques vers l’Union européenne auraient augmenté de 30% depuis le référendum
il y a 18 heures 44 min
pépites > International
Port de Beyrouth
Le nitrate d’ammonium, à l’origine des explosions à Beyrouth, était également au cœur de la catastrophe d'AZF à Toulouse
il y a 20 heures 40 min
light > Science
Impact de l'homme sur les écosystèmes
La morphologie des dingos, des chiens sauvages d’Australie, a fortement évolué au cours des 80 dernières années, les pesticides seraient en cause notamment
il y a 22 heures 20 min
pépites > France
Polémique 2.0
L’enseigne Cultura boycottée par des clients pour son utilisation de l’écriture inclusive
il y a 1 jour 1 heure
Crise des banques

Mission impossible ? Les banques à la recherche de leur crédibilité perdue

Publié le 26 octobre 2011
Les banques prétendent ne pas avoir besoin d'être recapitalisées. Mais qui les croit encore aujourd'hui ? Cadre dans une grande banque internationale, Franck Margain donne quelques pistes pour que le secteur banquier se rapproche un peu plus des citoyens.
Franck Margain
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Franck Margain est vice-Président du Parti Chrétien Démocrate et conseiller régional UMP en Ile-de-France.Après des études en finances, il est devenu cadre dans une grande banque internationale. 
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Les banques prétendent ne pas avoir besoin d'être recapitalisées. Mais qui les croit encore aujourd'hui ? Cadre dans une grande banque internationale, Franck Margain donne quelques pistes pour que le secteur banquier se rapproche un peu plus des citoyens.

Le discrédit des banques ne date pas d’hier, il est historique, exemples littéraires à l’appui. « Fenus pecuniae, funus est animae », « le profit usuraire de l’argent entraine la mort de l’âme », la formule employée par le Pape Léon le Grand au Vème siècle donne le ton. Quant à Dante, il réserve une place de choix à la banque : l’Enfer.

Cette malédiction initiale de la banque est restée ancrée dans l’âme de la population, d’autant plus avec les crises à répétition depuis le Krach de 1929. Tout ce qui est lié à la finance et l’usure - au sens financier du terme - a donc toujours été associé, dans la conscience populaire, au mal.

Aujourd’hui, la crédibilité des banques est de nouveau mise à l’épreuve, du fait notamment des prêts considérables accordés à des acteurs économiques qui n’auraient pas dû en bénéficier. Il est notamment question des subprimes, et des banques américaines ayant revendu des portefeuilles de prêts à un très grand nombre de banques extérieures aux États-Unis - qui se sont par la suite retrouvées dans une situation fragilisée - comme des prêts aux États souverains peu scrupuleux en matière de transparence de leurs comptes publics, qui ont entrainé le système bancaire dans une fuite en avant.

Or, le métier de la banque est de prêter de l’argent à ceux qui en ont besoin en plaçant l’argent de ceux qui en ont. En définitive, il s’agit de mettre en relation les agents économiques, autour de la thématique de l’argent. Reste qu’il ne peut être nié que des erreurs ont été commises, notamment dans les placements opérés. Toutes les banques ne sont cependant pas à blâmer, certaines ont été plus prudentes et ont su arrêter à temps la spirale infernale. Elles bénéficient aujourd’hui d'une stabilité financière très enviée.

Une banque déshumanisée

Par un souci de rentabilité exacerbé, les agences bancaires ont été déshumanisées. Équipées de moyens informatiques dernier cri, elles ont progressivement délaissé le conseiller de clientèle, le chargé de compte. Le lien social entre le monde bancaire et le particulier s'est étiolé.

Ainsi, lorsque des banques traversent des difficultés en période de crise financière, l’agent du guichet ne peut plus rassurer ses clients. Le contact du particulier à son agence a été effacé. La clientèle d’une banque se retrouve ainsi plus ou moins livrée à elle-même, seule face à un flux d’informations qu’elle ne comprend pas systématiquement.

Un réseau d’agences bancaires trop dense

Le réseau bancaire d'aujourd’hui, en France, comme en Europe et aux États-Unis, fait état d’un taux de « bancarisation » très élevé. Autrement dit, pour répondre à la démultiplication des titulaires de comptes bancaires, le nombre d’agences bancaires s’est notoirement élevé. Le réseau d’agences bancaires se révèle donc particulièrement dense, mais paradoxalement très coûteux. Parallèlement à la convergence du réseau bancaire, il faudra donc diminuer progressivement le nombre d’agences.

Une corporation bancaire sans discernement

Le mot crise renvoie étymologiquement au « jugement ». Dans la crise, les banques ont perdu ce « jugement », comme en témoignent les mouvements financiers des subprimes qui ont mobilisé des acteurs qui n’étaient pas des clients directs des banques. D’où un sentiment d’incompréhension de la part d’un grand nombre d’épargnants, qui se sont sentis délaissés, comme n’étant plus la cible privilégiée de leur agence bancaire. Il faut donc que les banques retrouvent le sens du « discernement ». A savoir, pour qui sont-elles supposées faire des affaires ? Dans quel intérêt ? Et quel en est le sens ?

Le système bancaire souffre d’une perte de sens de « l’économie », puisqu’il ne devrait pas être question de l’art de s’enrichir, mais de « bien administrer » sa maison, de répondre aux besoins des particuliers et des acteurs privés.

Le système bancaire ne favorise plus la « banque locale »

Les banques ont été trop loin dans la mondialisation, en s’occupant de grandes affaires internationales plus profitables, elles en ont oublié de faire de la « banque locale ». Il serait certainement utile d’identifier séparément - pour une meilleure compréhension de la clientèle - la banque de détail et celle d’investissement, même si une même banque peut exercer ces deux activités. La faillite de Lehman Brothers (investissement) comme celle de Northern Rock (dépôt) prouve qu’une banque qui n’exerce qu’une seule activité (dépôt ou investissement) n’est pas à l’abri d’un faux pas. La séparation des banques d’investissement et de dépôt serait un mauvais remède.

Le bon réflexe serait de gagner en crédibilité par la mise en scène d’une banque de détail se préoccupant de prêter localement, de sorte que les clients puissent retrouver confiance dans le système bancaire. Dans cette mouvance, les banques retrouveront leur capacité à exercer de nouveau leur métier de banque, c’est à dire s’intéresser aux PME (petites et moyennes entreprises), aux artisans, aux TPE (très petites entreprises)… Et favoriser entreprenariat local.

Nous souffrons d’un monde terriblement biaisé, qui vit dans un prisme où seules comptent les entreprises du CAC 40, alors que ces dernières peuvent faire librement appel aux banques d’investissement. Les banques ne doivent pas oublier les acteurs économiques de premier choix que sont les PME et TPE, qui représentent 80% de l’emploi et 60% de la richesse nationale. La banque doit à nouveau alimenter le prêt au tissu économique local.

L’économie mutualiste toujours à la traîne

Ensuite, renforcer l’économie mutualiste reste une idée à creuser, puisqu’aucun parti politique n’a encore évoqué cette éventualité. Or, la banque mutualiste permet l’alignement des intérêts de tous, du client, de l’entreprise et des propriétaires. En effet, dans l’économie mutualiste, il n’y a pas d’actionnaires des banques mais seulement des sociétaires. Ces derniers composent le Conseil d’Administration d’une banque, tout en étant clients de celle-ci.  

L’alignement, entre l’intérêt à long terme de l’entreprise et celui du client, est donc immédiat. Il en résulte un enrichissement commun au profit de la Société, c’est à dire de l’acteur économique de la banque et de ses employés, qui sont également des clients.

Dexia ou l’exemple à ne pas suivre

Dexia résume l’exemple d’une mauvaise gestion, où seul primait le taux usuraire, c’est à dire les profits obtenus en vendant des produits de financement opaques aux collectivités locales. En définitive, Dexia n’a pas fait preuve de « discernement », puisqu’elle a gonflé son  bilan d’une manière si importante qu’elle en a oublié le peu de dépôts dont elle disposait. Un volume financier plus que mince, puisque Dexia n’avait établi des banques de dépôt qu’en Belgique et en Turquie. Sur la scène internationale, Dexia était donc un très gros pourvoyeur de financements aux collectivités locales, alors qu’elle n’avait pas accès à la liquidité puisqu’elle avait très peu de dépôts. Dexia s’est fourvoyée, et n’a pas pu continuer son activité.

Concernant son démantèlement, il faut protéger les épargnants, d’où l’intervention de l’État belge qui protège les agences et l’épargne des particuliers. Les portefeuilles de prêts aux collectivités locales vont être financés par des aides étatiques afin que les collectivités locales puissent continuer à vivre. L’État poursuit ainsi son rôle d’accompagnement dans la crise. 

Ces propositions sont essentielles pour que les banques retrouvent une certaine crédibilité. Elles devront être portées au cœur de la campagne présidentielle. 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (6)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
New
- 27/10/2011 - 01:50
Que de vérités cachées - suite et fin
confrontées à une dégradation inévitable de leur rentabilité (crise de la dette souveraine, ralentissement économique, exigences de fonds propres plus élevées), les banques françaises vont devoir pour compenser réduire fortement leurs coûts. Un gisement énorme existe avec des réseaux d'agences surdimensionnés. Des fusions accéléreraient le processus. Le back office offre aussi des pistes...
New
- 27/10/2011 - 01:41
Rectificatif
dans mon premier commentaire lire à la fin " qu'à hauteur de 20 % "
New
- 27/10/2011 - 01:39
Que de vérités cachées -suite
3/ le réseau d'agences bancaires en France est surdéveloppé : dans l'absolu il pourrait être drastiquement réduit. Plus encore si on autorisait des fusions de type SG / BNP qui permettraient d'énormes synergies. Mais la casse sociale serait énorme donc pour le moment personne n'ose.