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Publié le 25 octobre 2011
Les désaccords franco-allemands n'ont pas permis d'aboutir à un consensus pour la résolution de la crise économique lors du sommet de dimanche réunissant les 17 pays membres de la zone euro. Éclaircissement du point de vue allemand.
Henrik Uterwedde est politologue et directeur adjoint de l'Institut Franco-Allemand de Ludwigsburg.
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Les désaccords franco-allemands n'ont pas permis d'aboutir à un consensus pour la résolution de la crise économique lors du sommet de dimanche réunissant les 17 pays membres de la zone euro. Éclaircissement du point de vue allemand.

A l’heure des choix européens aussi décisifs que difficiles, les différends franco-allemands ont fait une réapparition fracassante. Ils donnent de nouveau lieu à des critiques quant à la gestion de la crise par le gouvernement Merkel. Pourtant, le vote récent du Bundestag donnant un soutien très large au renforcement du FESF (fonds européen de solidarité financière) a bien montré que, la gauche post-communiste exceptée, tous les partis politiques appuient la recherche d’une solution européenne à la crise et l’engagement de moyens financiers considérables. Aussi, le gouvernement Merkel, prenant toute la mesure des menaces sur la zone euro, a-t-il repris l’initiative dans la recherche de solutions communes.

Ceci n’exclut pas les controverses sur la meilleure solution à trouver, comme on l’a vu avec les différends franco-allemands des derniers jours (cf. interview avec René Lasserre). Pour bien comprendre la position allemande, il est utile de récapituler les différents facteurs qui l’influencent, et qui réduisent sa marge de manœuvre.

Un gouvernement affaibli

Angela Merkel est à la tête d’une coalition qui, affaiblie par des claques électorales répétées, ne cesse de se fissurer. La Chancelière a de plus en plus de mal à lutter contre les forces centrifuges, celle de la CSU (aile bavaroise, et indépendante, de la CDU d’Angela Merkel), gardienne jalouse du rôle des Länder et penchant pour un certain populisme, et du petit parti libéral FDP, que sa déroute électorale sévère rend de plus en plus imprévisible.

A cela s’ajoute le fait que pour la première fois, une opposition forte dans les propres rangs de la majorité met en cause la politique de sauvetage de la Grèce actuelle. Une minorité certes (une vingtaine d’élus avant le vote du Bundestag) mais décisive car elle menace de priver la Chancelière de sa majorité parlementaire sur sa politique européenne.

Un Parlement qui s'affirme

Face aux choix difficiles engageant l’Allemagne, et – ne l’oublions pas – l’argent des contribuables, le Bundestag fait valoir son droit de regard avec force. Il y est encouragé par une décision récente de la Cour constitutionnelle de Karlsruhe, qui interdit au gouvernement de souscrire de nouvelles obligations européennes sans aval explicite du Parlement. Le Bundestag, majorité et opposition confondues, se saisit de ce droit pour demander des comptes au gouvernement, et limite la marge de manœuvre de la Chancelière. Ainsi, le oui au FESF a été assorti d’une ligne rouge concernant la contribution financière allemande.

C’est pourquoi les tentatives diverses pour établir un effet de levier permettant au FESF de lever une somme plus importante ont provoqué des critiques de la part des députés. Le gouvernement n’aurait strictement pas le droit de s’engager davantage sans aval préalable du Bundestag, d’où la complication du calendrier européen.

Une opinion publique sceptique

Si une majorité des Allemands continuent à demander davantage de politiques européennes, donc plus d’Europe, pour résoudre la crise, ils se montrent très réservés, qu’il s’agisse de l’aide à la Grèce (66% refusent d’en faire plus) ou le FESF (le vote positif du Bundestag a affaibli le refus de l’opinion publique, passant de 66% avant le vote à 54% après). Pessimistes (80% croient que le pire est devant nous), ils pensent que le gouvernement a perdu la maîtrise du dossier (58% contre 40%), et critiquent son action européenne (56% contre 37%). [1]

Les questions de fond demeurent

On aurait tort d’en rester à ces contraintes intérieures de nature politique. L’Allemagne reste fondamentalement attachée à une vision de l’union économique et monétaire guidée par la stabilité monétaire et budgétaire, ainsi que par une solidarité financière strictement encadrée, comportant des règles contraignantes fixant les responsabilités nationales. La proposition d’une union fiscale européenne plus approfondie, nécessitant une refonte des traités, va dans ce sens.

On aurait tort aussi de ne voir dans la Cour de Karlsruhe et le Bundestag que des empêcheurs de tourner en rond en Europe. Quand les décisions européennes engagent à tel point directement l’argent des citoyens, la question de la légitimité démocratique se pose. La seule méthode intergouvernementale, les sommets des chefs, ne sauraient répondre à cette exigence. Toute sortie durable de la crise actuelle passe par une Union politique plus profonde, améliorant la capacité de décision mais aussi le contrôle parlementaire des choix politiques. Les Allemands, mais aussi ses voisins, sont-ils prêts à faire ce pas ?



[1] Tous les chiffres: sondage Deutschlandtrend, octobre 2011.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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kaptanoglux
- 29/10/2011 - 12:32
Si les (politicards) français faisaient un geste plus que symbol
Quand donc les députés et sénateurs s'appliqueront ils à eux même l'austérité ?
Un petit calcul rapide et facile à vérifier:
Si tous les députés, sénateurs, ministres et le Président renonçaient à
1 000 (mille) euros par mois, ce qui pour eux n'est pas grand chose, l'Etat économiserait pres de 11,5 (onze millions et demi) d'euros par an.
Mais comme c'est eux qui font les lois et votent leurs géné
ISABLEUE
- 25/10/2011 - 13:38
ARGH ATTENZION
à l'aile bavaroise... :))
Demystificateur
- 25/10/2011 - 09:43
Les socialistes sont devenus amnésiques !!!
La dette s'est accrue fortement à la suite de la crise c'est sûr...
Qu'auraient fait les socialistes à la place ?
Après cette crise financière et sociale sans précédent...
Et si la dette s'est accrue c'est parce que l'Etat a voulu maintenir
le même niveau d'assistanat même plus et n'a pas voulu que le chômage soit multiplié par deux ou trois comme dans d'autres pays gérés par des socialistes...