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Interview

Hervé Mariton : "Je ne crois pas que le rapport de force en faveur de Nicolas Sarkozy à l’UMP soit installé durablement"

Publié le 10 avril 2015
Hervé Mariton, député UMP de la Drôme, revient sur les bons résultats de l'UMP aux élections départementales, qu'il concède devoir plus à un désamour global de la gauche qu'à un engouement pour les proposition de la droite. La popularité renforcée de Nicolas Sarkozy auprès des sympathisants du parti ne permet selon lui aucune déduction sur les primaires de 2016.
Hervé Mariton
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Hervé Mariton est ancien ministre, député-maire de Crest, délégué  général de L’UMP chargé du projet, et président de Droit au Cœur. 
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Hervé Mariton, député UMP de la Drôme, revient sur les bons résultats de l'UMP aux élections départementales, qu'il concède devoir plus à un désamour global de la gauche qu'à un engouement pour les proposition de la droite. La popularité renforcée de Nicolas Sarkozy auprès des sympathisants du parti ne permet selon lui aucune déduction sur les primaires de 2016.

Atlantico : Un sondage Ifop pour Atlantico montre que 51% des sympathisants de droite estiment que Nicolas Sarkozy est le plus capable de remporter la présidentielle de 2017. L'ancien Président est largement soutenu par ses sympathisants, mais de son côté Alain Juppé reste populaire auprès de l'ensemble des Français.  Faut-il y voir un rapport de force qui se dessine clairement en faveur de l’ancien président ? Nicolas Sarkozy est-il en train de prendre l'avantage ? 

Hervé Mariton : Je pense que tout cela reste très ouvert. Les enjeux sont différents selon qu'il s'agit d'élections départementales, régionales ou des primaires : tout cela est différencié à l'UMP. Nicolas Sarkozy essaie d'avoir un rapport de force favorable et c'est compréhensible en tant que candidat potentiel aux primaires. Mais ce rapport de force n'est pas installé durablement aujourd'hui, loin de là.
 
 

Comment interprétez-vous les résultats des élections départementales, décrits comme une victoire de la droite et du centre ? Ces résultats marquent-ils la victoire de Nicolas Sarkozy ?

Nous avons gagné beaucoup de cantons et aussi beaucoup de départements, en particulier par le jeu des éliminations entre le premier et le second tour. Le rapport de force entre la droite et les gauches nous est favorable. La base du premier tour des départementales permet de se projeter dans un second tour d’élections régionales. Et avec très souvent des triangulaires « droite-gauche-FN », nous avons de nombreuses perspectives de victoire mais parfois les marges sont fines.
Soyons très attentifs à cela. Est-ce une victoire ? Au sens des sièges et des départements, oui. C’est aussi une victoire en termes de voix mais de moindre ampleur que ce que nous voyons, à savoir les sièges et les départements. 
Il faut donc faire très attention, nous sommes en position favorable pour les scrutins des régionales et on peut espérer ensuite que cela se poursuive pour 2017 mais rien n’est joué d’avance. Avec cette difficulté particulière que ce scrutin exprime davantage un désaveu de la gauche qu’une adhésion à ce que nous sommes.
 

Que manque-t-il à l’UMP aujourd’hui pour qu’il y ait une adhésion ?

Il manque aujourd’hui à l’UMP un message d’optimisme, un regard sur la vie. Il manque de l’enthousiasme, du concret. Je suis un adepte d’une opposition concrète et engagée et pas uniquement frontale. Je m'intéresse plus à la micro-économie qu’à la macroéconomie ; l’époque est aux réponses opérationnelles plutôt qu’aux grands slogans, l’époque est à la proposition et pas uniquement à la critique.
 

Le rapport de force entre les tenants d’une ligne plus droitières et les partisans d’une ligne plus centriste est-il en train de se redessiner ?

Je pense que les rapports de force se mesurent notamment au moment de l’élection du président de l’UMP, et dans la primaire à venir. Je souhaite que l’on ait l’occasion d’entendre les militants au moment de la construction du projet, et c’est un débat que j’ai sur les statuts à venir avec Nicolas Sarkozy. Ce dernier est plutôt favorable à un vote global sur le projet. Personnellement, je suis pour un vote "grand sujet, par grand sujet". Il est important de débattre, et au delà du débat il est important de délibérer chapitre par chapitre. C’est un sujet de discussion et de différence entre nous.
 

Sur les rapports de force toujours, les cadres de l'UMP sont-ils en décalage avec des sympathisants que l’on sait plus à droite ?

C’était vrai en 2012, c’est moins le cas aujourd’hui. Je pense que chacun a appris à parler de manière plus franche. Il me semble que les termes du débat sont posés, que ce soit dans le domaine économique ou sur les questions de société. De mon point de vue, il ne s’agit pas d’être extrémiste d’une quelconque manière, de faire une course sur un curseur plus à droite ou moins à droite mais d’être clair et carré. Et lorsque l’on cherche à être carré, on révèle des positions différentes, il faut voter pour trancher. Et je ne souhaite pas que cet impératif soit oublié. Je pense qu’on a gagné une certaine clarté de discours en raison de la dureté des temps. La crise économique, les débats de société comme celui que l’on a eu sur la famille ont permis de clarifier les discours à l’UMP et maintenant il faut faire de même sur la situation pour savoir quel est notre discours global.
 

L’attitude à adopter vis-à-vis du FN risque-t-elle de poser problème ?

Je crois qu’aujourd’hui il y a un large consensus sur le ni-ni. Cela est plus facile en quelque sorte, maintenant il faut répondre et analyser plus précisément le Front National. Je souhaite, dans les jours qui viennent, m’exprimer sur le projet économique du Front National. Pour expliquer, étayer, alerter sur les critiques qu’il y a à en faire.
 

Selon un sondage Ifop pour le Figaro publié vendredi 3 avril, les électeurs de la droite et de l'extrême droite se retrouveraient sur les questions identitaires mais moins sur les questions économiques…

Il s’agit d’un point intéressant mais je pense que la réalité est plus compliquée que cela. Notre difficulté réside dans les questions économiques : est-ce que notre électorat a complètement fait sa conversion libérale ? La part de notre électorat qui est le plus éloignée de cette lucidité est je pense celle qui est la plus fragile. A quelle distance cette partie de l'électorat est-elle de la conversion libérale ? A quelle distance est-elle du Front national ? Il s’agit d’une question à la fois économique et identitaire. Le Front National peut intéresser un certain nombre de personnes qui ne veulent pas répondre au monde tel qu’il est notamment dans sa dimension économique. Ce n’est pas si facile pour nous, mais il y a un travail à faire par rapport au projet du Front National, et je vais m’y atteler.
 

L’UMP est elle-même divisée sur la question du libéralisme…

La thèse de mon livre, qui reste la mienne, est qu’il existe un vaste corps central de l’UMP qui est plutôt libéral sur les questions économiques et conservateur sur les questions de société. Et ce corps ne décrit pas la totalité de l’UMP. On peut avoir peur que certains de nos électeurs regardent du côté Front National sur ces sujets-là.
 

Les primaires voient généralement les sympathisants les plus politisés qui sont aussi les plus radicaux se déplacer. Les candidats teneurs d'une ligne plus centriste ne risquent-ils pas plutôt de se faire doubler sur leur droite plutôt que sur leur gauche ?

Pour que ce ne soit pas le cas, il faut mobiliser le maximum d’électeurs et ouvrir la primaire au centre. Le sujet de la primaire, ce n'est pas de savoir où est le curseur droite-gauche ou centre-droite. Ce qui compte, c'est de savoir qui est décidé et qui ne l'est pas. Détermination et curseur politique sont deux choses différentes. Il est important de réussir à rendre la primaire appétissante, de donner envie aux gens de participer, d'engager une tonicité dans les débats, de créer un engouement. Il n’y a que comme ça que nous pourrons mobiliser largement.
 
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Commentaires (6)
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Deudeuche
- 06/04/2015 - 08:40
A tous les Sarko fans, dont je suis!
Mariton n'est pas vraiment un ami de Juppé, entre les deux il y a le projet de civilisation de Taubira, auquel l'un adhère; Juppé, et l'autre s'oppose Mariton.
Bonjour aux anciens de la Manif pour tous! Rendez vous en 2017!
Liberté-on-étouffe
- 05/04/2015 - 23:35
par mijo63
Visiblement, M. Mariton, ce dernier sondage semble vous contrarier. D'après vous, il manque encore enthousiasme : entre M. Sarkosy et M. Juppé et son compère Bayrou le choix est sans hésitation; quant au concret, patience nous ne sommes pas encore en 2016. Chacun le garde bien caché pour le moment.
Liberte5
- 05/04/2015 - 22:19
Le rejet de la gauche....
a permis à l'UMP de gagner les départementales. Cela jouera vraisemblablement pour les régionales. Mais après.... Pour le moment l'UMP sous la direction de N. Sarkozy n' a pas encore donné le début du commencement d'un projet. Les problèmes sociétaux, identitaires: rien. Les réformes structurelles, qui devraient être entreprises pour stopper le déclin, sont inenvisageables pour la majorité de l'UMP. Il y a fort à craindre que le projet de l'UMP ne soit qu'une soupe tiède. H. Mariton a les idées claires . C'est probablement l'un de ceux qui est le plus libéral . Quant aux choix sociétaux il est celui qui porte le mieux les idées de droite.