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Sitôt redevenu président de l’UMP, Nicolas Sarkozy joue la carte du rassemblement.
© Reuters
Sitôt redevenu président de l’UMP, Nicolas Sarkozy joue la carte du rassemblement.
Chapeau l’artiste

Organigramme de l’UMP : la grande illusion Sarkozy

Publié le 06 décembre 2014
Insatiable, Sarkozy ! Sitôt redevenu président de l’UMP, il joue à fond la carte du rassemblement. Multiplie les gentillesses auprès de ses adversaires-concurrents. Mais ce n’est pas un naïf : en témoigne la nomination de Frédéric Péchenard comme directeur général du Parti. L’ami. Le fidèle pour tenir l’appareil.
Journaliste à l’Express pendant 25 ans, après être passé par Les Echos et Le Point, Gilles Gaetner est un spécialiste des affaires politico-financières. Il a consacré un ouvrage remarqué au président de la République, Les 100 jours de Macron (Fauves ...
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Insatiable, Sarkozy ! Sitôt redevenu président de l’UMP, il joue à fond la carte du rassemblement. Multiplie les gentillesses auprès de ses adversaires-concurrents. Mais ce n’est pas un naïf : en témoigne la nomination de Frédéric Péchenard comme directeur général du Parti. L’ami. Le fidèle pour tenir l’appareil.
  • Prenant tout le monde de court, Nicolas Sarkozy décide de régler lui-même l’amende de 363 615 euros qui lui a été infligée pour dépassement de frais de campagne
  • Il charge Thierry Solère qui a battu, aux législatives de juin 2012, son ami Claude Guéant, d’organiser les primaires au sein de l’UMP.
  • Il promeut comme directeur général du Parti, Frédéric Péchenard l’ancien patron de la Police nationale… Peut-être le futur ministre de l’Intérieur en cas de victoire en 2017.
  • Il demande à son farouche ennemi d’hier, Dominique de Villepin, de le rejoindre à l’UMP.

 

Il est phé-no-ménal, le Monsieur. Ahurissant. Déconcertant.  Toujours prêt à trouver un truc qui le sort d’un mauvais pas. Toujours prêt à aller sur le terrain de l’adversaire pour (tenter de ?) le séduire. Jamais la France, depuis la Libération, n’a connu un homme politique d’une telle énergie. D’une telle envie de gagner. De tout broyer sur son passage. Depuis le 29 novembre, Nicolas Sarkozy, est de retour à la tête de l’UMP. Regardez ce qu’il vient de faire pour décrédibiliser l’affaire de l’amende qui lui  avait été infligée pour le dépassement des frais de sa campagne présidentielle de 2012.  Il a en effet adressé un chèque de 313 615 euros à la trésorerie de l’UMP. Ce règlement, qu’il contestait, se trouve indirectement à l’origine de l’information judiciaire pour abus de confiance, recel et complicité qui a conduit l’ex-trésorière du Parti, Catherine Vautrin à faire un petit tour au pôle financier et y être mise en examen. Affaire terminée ? Presque. Unité. Finies les haines recuites au sein de l’UMP. Tel est le slogan de l’ancien maire de Neuilly-sur-Seine, qui vient de montrer l’étendue de son talent en demandant à Thierry Solère, député UMP des Hauts-de-Seine, soutien de Bruno Le Maire – sur lequel Sarkozy n’hésite pas à distiller quelques vacheries d’organiser les primaires de 2016. Claude Guéant, ancien secrétaire général de l’Elysée, puis ministre de l’Intérieur,  très proche de Sarkozy, battu par le dissident Solère aux législatives de juin 2012, a dû apprécier. De même, la nomination de Frédéric Péchenard, au poste de directeur général du parti apparait tout aussi astucieuse. Avec lui, l’ancien chef de l’Etat  peut compter sur un collaborateur  dévoué et toujours disposé à l’aider. Un confident même. Un ami. Un vrai. Avec Péchenard, successivement chef de brigade criminelle, sous-directeur des affaires économiques et financières à la PJ, directeur de la PJ, puis de la Police nationale, le risque de dérives – surtout en matière financière – semble écarté. Mais surtout, la très forte influence de ce grand flic auprès de ses anciens pairs, les réseaux qu’il a constitués depuis des  années, la connaissance qu’il peut avoir d’éventuels faux pas en tout genre de tel ou tel élu – aussi bien UMP que PS ou Front National –  pourront être très utiles le moment venu.

A n’en pas douter,  ce poste constitue un excellent galop d’essai pour celui qui aspire à être secrétaire général de l’Elysée ou ministre de l’Intérieur en mai 2017 au cas où… Certains ont ironisé sur la volonté de Sarkozy de regrouper les anciens Premiers ministres dans une sorte de comité des Sages. "Un comité de chapeaux à plumes" a lancé  Alain Juppé. Peut-être. Sauf que le refus des ex-Premiers ministres – hormis Dominique de Villepin – d’y participer, fusse à tire honorifique, n’a pas forcément été bien perçu par les militants… Lesquels ont redécouvert, avec ravissement, le Sarkozy de 2007.  Comment ne pas dire bravo  à l’ancien ministre de l’Intérieur de Chirac  qui parvient à faire venir à Canossa Villepin qu’il a voulu, un temps, "pendre à un croc de boucher."  C’était à l’occasion de l’affaire Clearstream… Un pacte secret lierait-il le boutefeu Villepin à l’ancien chef de l’Etat ? Pourquoi  ce rapprochement si soudain ? Villepin aurait-il la velléité de rentrer dans  le jeu politique et qui sait ? Tenter sa chance aux législatives de 2017 ?  Avec son arrivée à la tête de l’UMP, même avec un score moindre que celui qu’il aurait désiré, Sarkozy veut prouver une nouvelle fois son image de rassembleur. Déjà en 2007, il s’y était essayé en débauchant certaines personnalités de gauche en les faisant entrer au gouvernement. Ce fut le cas  avec Bernard Kouchner, promu au Quai d’Orsay,  Eric Besson, nommé au secrétariat à la Prospective et à l’Evaluation des politiques publiques, puis au ministère de  l’Immigration et de l’Identité nationale ou avec Jean-Marie Bockel, arrivé au secrétariat d’Etat à la Coopération. Cette politique d’ouverture – déjà pratiquée par Michel Rocard en 1988 –  eut surtout pour effet de mécontenter les propres troupes du Président – ce dont il se moquait – et de déconsidérer aux yeux de la gauche et du PS ces félons, à dire vrai, quantité négligeable dans leur camp... De même, toujours dans un souci de démocratie unanimiste, le président Sarkozy avait promu quelques icônes de la diversité, Rachida Dati choisie pour la Place Vendôme, en étant le meilleur exemple. Il nommera aussi Aïssa Dermouche, à l’époque  directeur de l’Ecole supérieure de commerce de Nantes, préfet du Jura. Une  nomination présentée comme la première pour un préfet issu de l’immigration. Ce qui n’était pas tout à fait exact…

Pour le président de l’UMP,  l’horizon 2017 se présente d’une manière différente par rapport à celui de 2007 ou de 2012. Ne serait-ce que parce que l’ancien maire de Neuilly tente un second come-back forcément incertain. Valéry Giscard d’Estaing en a fait l’amère expérience en ratant le premier. Tenter de faire cohabiter au sein de l’UMP des gens qui ne s’aiment  guère, c’est bien. Mais pas suffisant. Nicolas Sarkozy, dont le plus dangereux concurrent, lors des primaires, sera Alain Juppé, doit dérouler un programme  précis, autour de deux ou trois thèmes forts  pour convaincre les électeurs des primaires, puis l’opinion – s’il l’emporte sur le maire de Bordeaux – lors de la campagne présidentielle de 2017. Il doit élargir considérablement son socle électoral pour espérer reconquérir l’Elysée. Or, pour l’heure, Sarkozy se positionne exclusivement à droite, le PS et la gauche n’ayant absolument pas envie de lui faire de cadeaux convaincus qu’ils sont, que le nouveau président de l’UMP sera, d’ici deux ans, plombé par les différentes procédures judiciaires. Or, rien n’est moins sûr… Regardez l’affaire Karachi : pas de mise en examen.  L’affaire Bettencourt : non-lieu. L’affaire de son amende financière : Il l’a finalement réglée, prenant tout le monde de court, François Fillon en tête.  L’affaire des écoutes : Sarkozy s’est montré très habile, martelant que des juges – partiaux – se sont amusés à mettre sur écoutes un avocat –Thierry Herzog – et son client – lui-même –. Cette histoire, révélée à l’occasion de l’information judiciaire sur le financement présumé de la campagne de 2012 par la Libye est plus compliquée…

Enfin, l’affaire Bygmalion. A priori, la plus ennuyeuse. Celle où le risque pénal pourrait exister. Aux juges de démontrer que le candidat Sarkozy a eu connaissance de dérapages lors de sa campagne de 2012. Pour l’heure, sa pédagogie à la hache  a fonctionné  auprès des militants… Du côté de l’opinion, c’est autre chose. Et le Front national ? Cette fois, Nicolas Sarkozy aura beaucoup de mal à siphonner les voix du parti de Marine Le Pen comme en 2007. Les militants frontistes ne veulent à aucun prix se rapprocher de l’ancien maire de Neuilly. Ils ont leur candidate. Ils ne la lâcheront pas. D’autant plus que le Front national, désormais premier parti de France,  aurait toutes les chances, selon les sondages actuels, d’être au second tour de la présidentielle. Et comme le PS semble, toujours aujourd’hui, en être exclu... Hostilité totale du PS d’un côté, attitude méprisante du FN de l’autre. Sarkozy en cette fin 2014, souffre d’un handicap : son socle électoral apparaît  étroit. Beaucoup plus qu’en 2007 et 2012.  A l’inverse, Alain Juppé  peut attirer sans difficulté des déçus du hollandisme et des partisans de François Bayrou, élu maire de Pau grâce à son soutien. Aussi, Sarkozy s’il veut conserver des chances de gagner le pari perdu de VGE en 1981, doit  avant tout ne pas jouer les "Feu  follet" en sortant une idée  par jour. Ici, en matière de récidive ; là, en matière de lutte contre la délinquance ; là encore, en matière de politique étrangère, de lutte contre le chômage… Sans oublier l’empoisonnant dossier du conflit  israélo-palestinien, qui ne ce cesse depuis des mois de s’inviter en France. Un conflit qui pourrait peser en 2017 dans le choix des électeurs… Ces électeurs qui ne veulent plus qu’on leur rejoue en permanence "La Grande illusion". Même si le film de Jean Renoir est un chef d’œuvre.

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