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Les résultats de l’économie japonaise sont très nettement revus à la hausse.
© Reuters
Les résultats de l’économie japonaise sont très nettement revus à la hausse.
Mémoire courte

15 jours après la déferlante d’Abenomics bashing, les résultats de l’économie japonaise très nettement revus à la hausse dans l’indifférence générale

Publié le 03 décembre 2014
Après les torrents de critiques adressées aux résultats produits par les Abenomics, les derniers chiffres publiés viennent largement contredire l’hypothèse d’un échec. Plein emploi, dépenses d’investissements, profits, ventes, salaires nominaux, secteur manufacturier : les indicateurs sont au vert.
Nicolas Goetzmann est responsable du pôle Economie pour Atlantico.fr. Il est l'auteur chez Atlantico Editions de l'ouvrage :
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Après les torrents de critiques adressées aux résultats produits par les Abenomics, les derniers chiffres publiés viennent largement contredire l’hypothèse d’un échec. Plein emploi, dépenses d’investissements, profits, ventes, salaires nominaux, secteur manufacturier : les indicateurs sont au vert.

Alors que la plupart des pays développés, notamment en Europe, ont gentiment décidé de pantoufler en attendant la fin de la crise, le premier ministre japonais, Shinzo Abe, a choisi une autre voie. C’est ainsi que depuis le mois de décembre 2012, la politique nommée "Abenomics" est à l’œuvre. Une politique basée principalement sur la relance monétaire et que le monde entier attend au tournant. Par exemple le Figaro qui titrait récemment "dissolution au Japon : l’échec des Abenomics", ou pour les Echos, "Les Abenomics et l’illusion de la potion magique", pour l’Express,  "L’effet Abenomics n’a pas eu lieu", et dans un ton plus léger Le Monde émet des "doutes".

Bref, on rit encore de cette stratégie japonaise qui décidemment, ne produit aucun résultat. Cette "potion magique" ne vaut pas un clou. En cause, l’annonce le 17 novembre dernier d’une récession au pays du soleil levant. En effet, la croissance japonaise est en berne et chute de 1.6% au troisième trimestre 2014. "L’Abenomics bashing" pouvait continuer.

L’échec est en effet monstrueux. Notamment lorsque le porte-parole du gouvernement ; Yoshihide Suga annonce le 1er décembre que les dépenses en capital des entreprises sont en forte progression de 5.5% sur un an, révisant une première estimation de -0.2%. Concernant les profits des entreprises, la hausse atteint 7.6% pour le trimestre, pour des ventes en hausse de 2.9%. A elle seule, cette révision devrait suffire à annihiler toute notion de récession. La prochaine estimation du PIB sera dévoilée le 9 décembre et apportera une réponse à cette question.

Dans la même veine, le ministère du travail japonais annonçait le 28 novembre que le nombre d’emplois disponibles au Japon excède le nombre de personnes recherchant un emploi (1.15 emploi disponible par personne cherchant un emploi), mais également que le nombre de nouveaux emplois disponibles excède cette fois-ci très largement le nombre de personnes en recherche (1.85 nouvel emploi par personne disponible). Le résultat est que la situation de tension actuelle sur le marché de l’emploi japonais est inédite depuis 1992.

C’est donc tout logiquement que le 28 novembre, le bureau statistique japonais indiquait également que le taux de chômage baissait une nouvelle fois, pour atteindre 3.5% de la population active. Du jamais vu depuis 1997, c’est-à-dire depuis 17 ans. La situation est claire, le Japon a aujourd’hui atteint les conditions du plein emploi.  

Et la traduction de cet état de tension est désormais visible dans les salaires. En effet, après une baisse de 0.2% en 2011,  une autre baisse de 0.7% en 2012, une stabilisation en 2013, les salaires nominaux repartent enfin à la hausse en 2014, soit de 0.5% pour le mois d’octobre. (Rapport publié le 2 décembre par le ministère de l’emploi).  Signe que les 20 années de déflation sont en passe d’être dépassées.

Enfin l’institut Markit dévoilait le 24 novembre dernier que "Les conditions d’affaires dans le secteur manufacturier japonais continuent de s’améliorer en novembre, soutenues par la croissance et les anticipations de nouveaux marchés".

Mais rien n’y fait, les Abenomics ne "marchent" pas. Et la dernière preuve en date a été délivrée par l’abaissement de la note de crédit du Japon par l’agence Moodys. Une sanction qui a d’ailleurs été saluée par une hausse du Nikkei et une baisse des taux d’intérêts. Un non évènement.

Comme l’indiquait l’économiste Peter Tasker (installé au Japon depuis 30 ans) avec une certaine ironie "En dehors du plein emploi, d’une hausse record des marchés, de taux d’intérêts bas, de profits records, d’une meilleure gouvernance, d’un boum touristique, d’une participation plus forte des femmes à l’emploi, d’une hausse des exportations, d’une hausse des dépenses en capital, qu’est-ce que les Abenomics nous ont apporté ?". La fin de la déflation et des élections qui se tiendront le 14 décembre prochain. Des élections législatives qui se transforment peu à peu en référendum pro ou anti Abenomics.

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vangog
- 03/12/2014 - 17:25
@bjorn borg Pour mieux vous faire comprendre...
Croissance du PIB des USA = 2.2% allant vers les 3%(4.2% au 2d trimestre)
Croissance du PIB du Japon=3.5%
la France est quinzième des dix-huit européens avec 0.3% de croissance!
Croissance UE=0.8%

Chômage Japon=3.5%
Chômage USA=6%
Chômage France=10%
Chomage UE=11%
C'est clair, non?
Le questionnement par rapport à la création monétaire n'est pas de savoir si cela fonctionne ou si cela est moral, vieille facon de fonctionner moralisante et angélique des Européens, mais de l'envisager de façon dynamique et comparative. Si des grandes puissances monétaires se livrent à des manipulations monétaires en forme de QE ou de taux de change, et tous le font, Chine, USA, GB, Suède, danemark, Canada, Australie...alors, le plus benêt de tous est celui qui ne le fait pas...ou qui se livre à des menaces de QE, sans jamais les exécuter, ce qui est pire que tout! l'UE doit abandonner sa vision statique, moralisante et archaique de l'Economie et s'adapter à la globalisation...ou crever!
bjorn borg
- 03/12/2014 - 14:14
vangog
Non, la planche à billets n'est pas la solution. C'est une solution à courte vue, bon pour la bourse mais pas pour l'économie réelle. Il n'y a qu'à écouter les vidéos d'Olivier Delamarche à ce sujet. Le Japon pratique depuis pas mal de temps les QE ainsi que les USA. Où en est l'économie du Japon? Où en est l'économie des USA avec leurs énormes déficits? Que valent leur monnaie? Là, je crois que presque tout est dit.
Texas
- 03/12/2014 - 13:16
Moody's
Donc , si j' ai bien compris , parmi les trois conditions indispensables à la réussite des Abenomics , il y en a au moins une qui rame quelque peu . Serait-ce celle des réformes structurelles ? Moody's dégrade sur les incertitudes accrues de réduction budgetaire . Si les Japonais ont du mal avec cela , on imagine l' Europe du Sud dans la même situation . Mais pourquoi pas , et puis avons-nous le choix ?