En direct
Best of
Best of du 8 au 14 février
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Les mésaventures d’Erdogan en Syrie

02.

Elles lynchent Macron en chantant (mal) et en dansant (très mal)…

03.

Quatre leçons de l’affaire Griveaux : du narcissisme à la sécurité nationale en passant par la politique

04.

Les gros salaires de plus en plus gros... Mais qu'est ce qui peut justifier de telles extravagances ?

05.

Pourquoi Renault n’a pas fini d’être jaloux de Tesla

06.

Vers une surprise Michael Bloomberg ?

07.

Montée de la contestation radicale, aveuglement gouvernemental, l’étau qui asphyxie insensiblement la démocratie française

01.

Les ébats sexuels de Griveaux ? Mais on s'en branle !

02.

Le glyphosate : un coupable (trop) idéal

03.

Dissolution de l’ordre public : le vrai procès du siècle que les Français devraient intenter à l’Etat

04.

Pourquoi le GriveauxGate n’est pas qu’une question de sexe

05.

Politique arabe : pourquoi la France n’est plus écoutée au Moyen-Orient depuis la fin de la guerre d'Algérie

06.

Mais d’où vient ce mystérieux signal radio émis des profondeurs de l’espace à destination de la Terre ?

01.

Les ébats sexuels de Griveaux ? Mais on s'en branle !

02.

Benjamin Griveaux retire sa candidature à la mairie de Paris après la diffusion de messages et de vidéos à caractère sexuel

03.

Bernard-Henri Lévy : “Les élites n’oublient pas les Français qui souffrent mais les Français, eux, oublient souvent ceux qui souffrent ailleurs dans le monde”

04.

Chantage à la vie privée : le vertige orwellien du monde contemporain

05.

La lutte contre le séparatisme en marche… ou pas

06.

Montée de la contestation radicale, aveuglement gouvernemental, l’étau qui asphyxie insensiblement la démocratie française

ça vient d'être publié
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"A crier dans les ruines" d'Alexandra Koszelyk : un roman féerique et gracieux sur Tchernobyl

il y a 8 min 10 sec
light > Santé
Remède efficace
Coronavirus : Jackie Chan s’engage à donner un million de yuans pour la recherche d’un vaccin
il y a 1 heure 38 min
pépites > Politique
Campagne familiale
Elections municipales : Marie-Caroline Le Pen, la sœur aînée de Marine Le Pen, fait son retour en politique à Calais
il y a 4 heures 16 min
light > Sport
Un pas de plus dans la légende
Biathlon : Martin Fourcade remporte son onzième titre de champion du monde de l’individuel
il y a 5 heures 3 min
pépites > Politique
Rivalités
Affaire Griveaux : Christophe Castaner fait une allusion à la vie privée d’Olivier Faure et provoque l'indignation de l'opposition
il y a 6 heures 27 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Le cas Richard Jewell" de Clint Eastwood : l'histoire vraie d'un héros ordinaire broyé par la machine étatique : un Clint Eastwood grand cru...

il y a 7 heures 58 min
décryptage > Société
Hémiplégie techno

Séparatisme islamique : cette autre dimension du défi qu’oublie Emmanuel Macron

il y a 10 heures 3 min
décryptage > Europe
Recomposition politique

Ce vote Sinn Féin irlandais qui devrait réveiller l’Europe

il y a 11 heures 4 min
décryptage > Politique
Milliardaires contre milliardaires

Vers une surprise Michael Bloomberg ?

il y a 11 heures 54 min
décryptage > Société
Entretien

Chantal Delsol : "L’Occident est passé de l’humanisme à l’humanitaire"

il y a 12 heures 58 min
décryptage > Media
L’art de la punchline

Un 18 février en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 43 min 16 sec
pépites > Justice
Dommages et intérêts
L'Assemblée nationale va réclamer plus d'un million d'euros dans le cadre du procès Fillon
il y a 2 heures 25 min
décryptage > Défense
Contrat

La modernisation de la flotte australienne de sous-marins : un enjeu géopolitique pour la France

il y a 4 heures 46 min
pépites > Justice
Enquête de déontologie
Affaire Griveaux : Juan Branco a renoncé à défendre Piotr Pavlenski, suite à la demande du bâtonnier de Paris
il y a 5 heures 55 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Les "anonymes" de la Résistance en France, 1940-1942. Motivations et engagements de la première heure" de Limore Yagil : la Résistance avait commencé bien avant l’appel du 18 juin, une salutaire analyse pour l’honneur des Français

il y a 7 heures 45 min
pépites > Politique
Campagne électorale
Elections municipales à Paris : Rachida Dati devance Anne Hidalgo pour la première fois, selon un nouveau sondage
il y a 8 heures 28 min
pépite vidéo > Environnement
Une page se tourne
Le premier réacteur de Fessenheim, la plus ancienne centrale nucléaire française, sera arrêté samedi
il y a 10 heures 12 min
décryptage > Sport
Haaland fait chuter Paris

Dortmund/PSG: 2/1 Paris passe au travers

il y a 11 heures 25 min
décryptage > Politique
La révolution sera cruelle ou ne sera pas

Elles lynchent Macron en chantant (mal) et en dansant (très mal)…

il y a 12 heures 27 min
décryptage > Santé
Usine du monde

Pénurie en vue : le coronavirus menace la production mondiale d’antibiotiques

il y a 13 heures 20 min
L’usure ou les tanks

La guerre contre l’Etat islamique se gagnera-t-elle comme la guerre froide ou comme la seconde Guerre mondiale ?

Publié le 16 décembre 2014
Un rapport du Conseil de Sécurité de l'ONU publié au courant du mois de novembre estimait que l'Etat islamique possédait suffisamment d'argent et d'armes pour se battre pendant deux ans. S'il est politiquement possible de dessiner des parallèles avec la Guerre froide, militairement, il n'en est rien.
Alain Rodier, ancien officier supérieur au sein des services de renseignement français, est directeur adjoint du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R). Il est particulièrement chargé de suivre le terrorisme d’origine islamique et la...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Général (2S) et dirigeant d'entreprise, Jean-Bernard Pinatel est un expert reconnu des questions géopolitiques et d'intelligence économique.Il est l'auteur de Carnet de Guerres et de crises, paru aux éditions Lavauzelle en 2014. En mai 2017,...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Alain Rodier
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Alain Rodier, ancien officier supérieur au sein des services de renseignement français, est directeur adjoint du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R). Il est particulièrement chargé de suivre le terrorisme d’origine islamique et la...
Voir la bio
Jean-Bernard Pinatel
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Général (2S) et dirigeant d'entreprise, Jean-Bernard Pinatel est un expert reconnu des questions géopolitiques et d'intelligence économique.Il est l'auteur de Carnet de Guerres et de crises, paru aux éditions Lavauzelle en 2014. En mai 2017,...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Un rapport du Conseil de Sécurité de l'ONU publié au courant du mois de novembre estimait que l'Etat islamique possédait suffisamment d'argent et d'armes pour se battre pendant deux ans. S'il est politiquement possible de dessiner des parallèles avec la Guerre froide, militairement, il n'en est rien.

Atlantico : Un rapport du Conseil de Sécurité de l'ONU publié au courant du mois de novembre estimait que l'Etat islamique posséderait suffisamment d'argent et suffisamment d'armes pour se battre pendant deux ans. Au regard des forces en présence vers quels types de scénarios militaires se dirige-t-on ?

Alain Rodier : Daesh a eu des rentrées d'argent très importantes : rançons, vols dans les banques des villes conquises, racket des populations et des trafics, confiscations de biens (chrétiens, yazidis et autres). Il a désormais de grosses dépenses car faire vivre un "Etat" de presque dix millions de personnes coûte cher. Il lui faut payer les "fonctionnaires" placés sous l'autorité des "gouverneurs" qui ont été désignés, approvisionner les marchés, assurer un soutien médical et éducatif (ce dernier étant très religieux) et assurer la solde des personnels combattants. Si le racket sur les populations poursuit, les revenus des matières premières a tendance à diminuer du fait de la destruction des infrastructures par les bombardements.

Au niveau territorial, Daesh est maintenant bloqué en Irak ne pouvant plus progresser en zones kurde et chiite et il ne semble plus progresser en Syrie. La bataille de Kobané a été son premier échec marquant, au moins sur le plan psychologique. Nous assistons maintenant à une guerre de positions avec des offensives locales qui resteront limitées dans l'espace.

La situation devrait donc pourrir peu à peu. Daesh en tire les conséquences :

- il va intensifier les attentats terroristes dans les zones qu'il ne contrôle pas en Syrie et en Irak;

- il se livre à une intense campagne médiatique via le net pour continuer à attirer des combattants étrangers (il a besoin de personnels et c'est dans ce cadre qu'il forme également des enfants-soldats);

- il appelle tous les mouvements insurrectionnels islamistes radicaux étrangers à lui faire allégeance et à passer à l'action. En sus, il demande à tous les apprentis djihadistes à se livrer à des actions terroristes là où ils le peuvent avec les moyens dont ils disposent (couteaux, pierres, explosifs de fortune, etc.). Il espère ainsi desserrer l'étreinte qui pèse sur ses troupes sur le front syro-rakien.

En résumé : une guerre de positions en Syrie et en Irak et une extension des opérations de type terroriste à l'étranger.

Jean-Bernard Pinatel : Ce type d’évaluation ne vaut pas grand chose. Car dans une confrontation militaire, l’argent est important mais ce qui compte au final c’est le rapport des forces en présence. Adam Smith en 1776 écrivait des mots qui sont toujours valables aujourd’hui : "Dans la guerre moderne, le prix élevé des armes à feu donne un avantage évident à la nation qui peut le mieux supporter cette dépense ; et par la suite à une nation opulente et civilisée sur une nation pauvre et barbare".

En Irak, la durée du conflit sous la forme classique qu’il a actuellement (Daech dispose de chars et d’artillerie) dépend uniquement des moyens que la coalition mettra en face pour en réaliser l’attrition. L’engagement prochain d’hélicoptères Apache en Irak et la présence auprès des forces irakiennes de contrôleurs aériens va accroître l’efficacité des frappes. Il a fallu 6 mois à l’aviation français et britannique pour réduire le potentiel libyen suffisamment et permettre le renversement du régime Kadhafi par les révolutionnaires. Combien de temps faudra-t-il pour rééquiper et former l’armée irakienne pour qu’elle soit en mesure de refouler Daech sous sa forme actuelle hors d’Irak. A mon avis un an au maximum sous deux conditions : 1) que les négociations entreprises par le Premier ministre irakien Hayder Al Ebadi avec les chefs de tribus sunnites aboutissent à en rallier une majorité car Daech n’a pu entrer en Irak que parce que les 3 gouvernorats sunnites étaient déjà en rébellion depuis plus d’un an contre le pouvoir sectaire de Maliki. 2) Que les milices chiites qui ont contribué à stopper l’avancée de Daech, levées et payées par Maliki et qui aujourd’hui ne sont plus rémunérées par le nouveau gouvernement, ne créent pas une telle insécurité à Bagdad et dans le reste du pays que l’effort de guerre contre Daech s’en trouve paralysé.

Si ces conditions sont réunies, les forces mobilisées par la coalition seront suffisantes pour créer les conditions dans quelques mois d’une offensive des brigades irakiennes en cours de reconstitution, d’équipement et d’entrainement.

En Syrie, le problème est différent car le contexte politique et stratégique est plus compliqué. Les occidentaux et, en particulier François Hollande, ont déclaré la guerre au régime d’Assad sans comprendre qu’il ne s’écroulerait pas pour des raisons intérieures et extérieures. Ils n’ont pas compris aussi que les révolutionnaires qui voulaient instaurer une démocratie seraient vite dépassés par des forces plus extrémistes. Encore récemment, entêté dans son erreur, le Président français veut faire la guerre sur deux fronts. Or dans une situation de conflit, entre deux maux il faut choisir le moindre. Les forces armées syriennes sont aujourd’hui nos alliés objectifs car ce qui se passe en Syrie n’est pas une révolution contre un dictateur mais un guerre civile confessionnelle contre un Etat qui a toujours permis aux minorités religieuses d’exercer leur religion, menée par des barbares prêts à les exterminer au nom d’un Islam dévoyé. Même l’Arabie Saoudite qui a financé largement la rébellion sunnite en Irak à ses débuts craint un retour de bâton car 5000 saoudiens combattent dans les rangs de Daech (1). La Turquie d’Erdogan a également montré qu’elle préférait laisser mourir les Kurdes à Kobané plutôt que les aider à combattre Daech. Nous-mêmes qui n’avons rien fait avant cette année pour empêcher nos ressortissants de partir se battre en Syrie, nous craignons des attentats sur notre sol alors que depuis 2 ans je n’ai cessé de mettre en garde nos concitoyens dans mes écrits contre cette perspective angoissante (2)

(1) N’étant pas sûr de son armée, elle a fait appel au Pakistan et à l’Egypte pour qu’ils déploient le long de ses 800 km de frontières avec l’IRAK au moins 30 000 hommes

(2) Carnets de Guerre de crises 2011-2013, Editions Choiseul, Mai 2014

Militairement, quels parallèles et quelles différences se dessinent relativement à des conflits historiques comme la Guerre Froide par exemple ?

Alain Rodier : Cela n'a rien à voir. Le Seconde Guerre mondiale a été à l'origine de plus de 280 millions de morts en six ans. La Guerre froide a duré de 1946 à 1989 et a également provoqué des millions de victimes (Indochine, Vietnam, Cambodge, Angola, Cuba, etc.). L'échelle n'est pas la même. Cela ne veut pas dire que cette nouvelle guerre est moins horrible. Mais surtout, elle est médiatisée grâce aux nouveaux moyens technologiques de communications. Le citoyen occidental peut frissonner bien au chaud derrière sa télévision ou son ordinateur. Il a moyennement peur d'un attentat sachant qu'il prend beaucoup plus de risques de trépasser en se mettant au volant de sa voiture pour partir en week-end qu'en raison d'une bombe placée sur son trajet. Cela dit, l'inquiétude est tout de même présente alimentée par les politiques qui instrumentalisent la menace à des fins diverses et parfois opposées. Les médias se font un devoir de rapporter, d'amplifier et de déformer, histoire de vendre de l'audience...

Jean-Bernard Pinatel : Militairement aucun parallèle. Politiquement on peut voir un affrontement Russie- Etats-Unis par Iran et Arabie Saoudite interposés. La Russie soutient l’Iran à majorité Chiite et les Etats-Unis soutiennent les Saoudiens qui représentent la forme la plus archaïque de l’Islam, le  hanbalisme, dont une manifestation récente est le wahabisme et le salafisme qui inspire les djihadistes.

Pour nous européens, nous avons tout à perdre en nous rangeant dans le camp américain. Pourquoi ? Parce que comme la Russie nous avons sur notre sol 3 millions de musulmans et que tout ce qui favorise un affrontement confessionnel aura de terribles répercussions chez nous. Alors que les Etats-Unis sont relativement plus protégés, la communauté musulmane y est 10 fois moins nombreuse

Qu'en est-il d'un point de vue idéologique ?

Alain Rodier : Daesh est composé de salafistes djihadistes (retour à l'islam des origines en insistant sur le Djihad guerrier). Ses ennemis sont -dans le désordre- les chiites (les "apostats", c'est-à-dire les traitres à l'islam), les sunnites salafistes "tout court" jugés comme trop timorés ou même comme des "vendus", les wahhabites saoudiens, les Frères Musulmans qui ont "accepté" de participer à la vie politique, les sionistes (donc les juifs dans leur ensemble), les chrétiens, les yazidis, les régimes politiques laïques (présidentiels, parlementaires, socialistes, communistes, etc.). En fin de compte, le monde entier est leur ennemi car l'objectif final est sa conquête pour établir un califat qui obéisse à leur vision dévoyée de l'islam qu'il sont en train de réinterpréter à leur mesure.

Alors que l'armement n'est qu'un aspect de la menace représentée par l'Etat islamique, comment lutter contre la propagation de son idéologie ?

Alain Rodier : C'est extrêmement difficile car les activistes de Daesh pensent détenir la "vérité". Ce sont les "Gott mit uns" (Dieu est avec nous", devise des nazis) modernes. Il faut tout tenter, mais en tant qu'ancien ayant connu la Guerre Froide, je ne crois pas trop dans les camps de rééducation.

Jean-Bernard Pinatel : Une idéologie est un système d'idées générales constituant un corps de doctrine philosophique et politique à la base d'un comportement individuel ou collectif. L’idéologie caractérise un régime ou une civilisation. La barbarie n’est rien de tout cela. Et je vous rappelle que ce sont les musulmans qui en subissent aujourd’hui presque exclusivement le prix du sang. La barbarie peut exercer une fascination.

Quels sont les dégâts collatéraux que pourraient causer les alliances de circonstances nécessaires à la lutte contre l'Etat islamique ?

Alain Rodier : Plutôt de de voir les dégâts collatéraux dont vous parlez, je distingue une opportunité de lancer le dialogue face à un péril commun. L'Iran est le bon exemple. Ce sont les Iraniens qui ont empêché la conquête de Bagdad et de Kirkouk par Daesh. Il est temps de parler (ce qui ne veut pas dire s'aplatir), même avec le régime syrien. En effet, ce dernier "tient" et il va bien falloir passer par lui, qu'on le veuille ou non, à un moment ou à un autre. Il faut aussi parler avec les Russes. Et surtout, il faut que l'Occident perde son attitude de perpétuel donneur de leçons. Cette attitude est totalement contre-productive.

De plus, ne jamais oublier que "la guerre n'est que le prolongement de la politique". Encore faut-il en avoir une qui soit lisible... 

Jean-Bernard : Malheureusement ce sont les populations civiles et les enfants qui subissent les dégâts collatéraux de toutes les guerres. C’est pour cela que je trouve insupportable l’attitude des Etats-Unis qui pour satisfaire leurs intérêts stratégiques légitimes et pour protéger la vie de leurs soldats, ne se préoccupent jamais des dégâts collatéraux que leur façon de faire la guerre occasionne sur les populations civiles. Heureusement les règles d’engagement de nos forces armées sont beaucoup plus strictes

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Les mésaventures d’Erdogan en Syrie

02.

Elles lynchent Macron en chantant (mal) et en dansant (très mal)…

03.

Quatre leçons de l’affaire Griveaux : du narcissisme à la sécurité nationale en passant par la politique

04.

Les gros salaires de plus en plus gros... Mais qu'est ce qui peut justifier de telles extravagances ?

05.

Pourquoi Renault n’a pas fini d’être jaloux de Tesla

06.

Vers une surprise Michael Bloomberg ?

07.

Montée de la contestation radicale, aveuglement gouvernemental, l’étau qui asphyxie insensiblement la démocratie française

01.

Les ébats sexuels de Griveaux ? Mais on s'en branle !

02.

Le glyphosate : un coupable (trop) idéal

03.

Dissolution de l’ordre public : le vrai procès du siècle que les Français devraient intenter à l’Etat

04.

Pourquoi le GriveauxGate n’est pas qu’une question de sexe

05.

Politique arabe : pourquoi la France n’est plus écoutée au Moyen-Orient depuis la fin de la guerre d'Algérie

06.

Mais d’où vient ce mystérieux signal radio émis des profondeurs de l’espace à destination de la Terre ?

01.

Les ébats sexuels de Griveaux ? Mais on s'en branle !

02.

Benjamin Griveaux retire sa candidature à la mairie de Paris après la diffusion de messages et de vidéos à caractère sexuel

03.

Bernard-Henri Lévy : “Les élites n’oublient pas les Français qui souffrent mais les Français, eux, oublient souvent ceux qui souffrent ailleurs dans le monde”

04.

Chantage à la vie privée : le vertige orwellien du monde contemporain

05.

La lutte contre le séparatisme en marche… ou pas

06.

Montée de la contestation radicale, aveuglement gouvernemental, l’étau qui asphyxie insensiblement la démocratie française

Commentaires (8)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
brennec
- 23/11/2014 - 10:22
Gott mit uns
Gott mit uns n'a rien a voir avec le nazisme et est encore moins leur devise, un simple consultation sur internet aurait appris a l'auteur que cette devise (en latin) était un cri de bataille dans l'empire romain tardif et dans l'empire byzantin, en allemagne il a été utilisé (en allemand) pour la première fois par l'ordre teutonique au 17e siècle. Une erreur bienvenue pour ceux qui ont l'habitude de mettre le nazisme sur le dos du christianisme, contre toute vraisemblance historique et en toute ignorance de ce qu'est le nazisme.
Gré
- 23/11/2014 - 00:20
"Et je vous rappelle que ce
"Et je vous rappelle que ce sont les musulmans qui en subissent aujourd’hui presque exclusivement le prix du sang"---------------------------------------------------------heureusement qu'il y a le "presque" parce que, dans ce petit mot, cela fait beaucoup de monde qui se bouscule à commencer par les Chrétiens et les Yazédis. Cela ne fait jamais que quelques centaines de milliers de personnes, notez bien. Une paille ...
langue de pivert
- 22/11/2014 - 18:57
Laissons faire la nature ! ☺
Laissez les pays musulmans régler leur problème à leur manière est la solution la plus raisonnable, la plus économique, et la plus efficace. Intervenir, c'est rentrer dans un jeu ou il n'y a rien à gagner. Contrôler de manière drastique - l'idéal étant de l'éradiquer - l'influence de cette secte en occident ! Que nous rapporte l'islam ? Si toute l'énergie, l'argent, le temps perdu à faire la guerre dans ces pays étaient mis au service de ce simple objectif nous serions rapidement enfin débarrassé de la peste verte et de ses nuisances !