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Jacques Delors lui-même a été réticent à l’idée de voir sa fille se faire dévorer par l’appareil socialiste. Il a eu peur, lorsqu’elle a pris la tête du parti, que « les petits cochons la mangent ».
« Élysée 2012. Les hommes de l’ombre »

Martine Aubry et les "petits cochons socialistes"

Publié le 23 septembre 2011
L'enquête des journalistes Elisabeth Chavelet et Mariana Grépinet explore la toile d'araignée que les candidats à la présidentielle de 2012 ont tissée dans la plus grande discrétion depuis des années. Extraits en exclusivité de leur livre « Les hommes de l’ombre » (2/2).
Elisabeth Chavelet est rédactrice en chef adjointe à Paris-Match. Mariana Grepinet est journaliste à Paris-Match.
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L'enquête des journalistes Elisabeth Chavelet et Mariana Grépinet explore la toile d'araignée que les candidats à la présidentielle de 2012 ont tissée dans la plus grande discrétion depuis des années. Extraits en exclusivité de leur livre « Les hommes de l’ombre » (2/2).

Hollande et l’organisation « en toile d’araignée » de Mitterrand

François Hollande a adopté le fonctionnement de François Mitterrand : celui des cercles distincts qui ne s’interpénètrent pas. Il en donne la raison : « Je n’aime pas l’idée d’avoir une organisation centrale qui pourrait m’échapper. Il faut des cercles où chacun ait à voir directement avec moi. » Ces derniers mois ont vu se produire une certaine évolution, qui l’a conduit à moins segmenter : « Il faut que ça se recoupe, que la Corrèze parle à Paris, que les cercles d’amis puissent communiquer avec les experts. » Les cloisons tombent. Il est également prêt à faire de la place à de nouvelles personnes en mesure de l’aider… Un système certes plus ouvert, mais plus lourd aussi. François Hollande n’est pas un expert de l’organisation. « Il n’était pas très bon militaire, pour ne pas dire plus, se souvient, l’œil rieur, Michel Sapin, copain de chambrée pendant le service. Il ne rangeait pas ses armoires. D’ailleurs, il répétait tout le temps : “Quelle chance d’avoir Michel à côté pour ranger ! Sinon on serait consignés tous les week-ends !” Il faut voir son bureau ! Impénétrable de l’extérieur. Mais lui sait où sont les choses. C’est pareil pour son équipe. Ça a l’apparence d’un grand désordre, mais dans sa tête tout est précis. » Leurs bureaux à l’Assemblée sont voisins, pourtant Michel Sapin n’est pas au courant de tout ce qui se passe dans la galaxie Hollande – « et je ne cherche pas à savoir », ajoute-t-il, en habitué. Ce système fonctionnait bien tant qu’il s’agissait d’une « PME ». « À partir d’un certain point, quand il y a trop de monde, ça devient difficile à bouger… » Avec François surtout, rien n’est régulier. Là encore, il est comparé à Mitterrand. « Il a comme lui un côté baroque, improvisé », témoigne André Vallini.

 

Le "Premier cercle" de Nicolas Sarkozy

Quand il a pris la tête du parti en 2004, Nicolas Sarkozy a créé le "Premier cercle" pour collecter de l’argent auprès des grandes fortunes sur le mode des charity diners américains. Il en a confié l’organisation à Éric Woerth, à l’époque trésorier du parti. Laurent Dassault, plus transparent ou plus indépendant que les quatre cents autres membres, priés ces temps-ci d’être discrets, raconte : « Je n’aime pas le terme “Premier Cercle”. Nous n’avons ni privilège ni avantage. C’est un cercle de réflexion et de soutien créé pour financer la conquête du pouvoir en 2007 et la réélection en 2012 d’un homme exceptionnel. » Dans son bureau foutoir du rond-point des Champs-Élysées, il n’arrive pas à remettre la main sur la carte bleu nuit exclusivement réservée aux donateurs, mais retrouve la photo de leur première réunion en 2005 dans le très chic hôtel Bristol. Les généreux mécènes doivent apporter au minimum 3 000 euros, et au maximum 7 500 euros par an, ce qui correspond au plafond annuel autorisé pour la donation d’un particulier à un parti politique (qui ne peut pas être de plus de 4 600 euros pour le candidat à une élection). Mais Laurent Dassault l’avoue : « On peut faire de la donation exponentielle. » C’est-à-dire qu’on peut donner à des amis, des cousins… qui eux-mêmes donneront à l’UMP ! La pratique est courante dans tous les partis. Si, entre 2005 et 2007, cette machine à cash a bien fonctionné, et surtout en toute discrétion, depuis l’affaire Woerth-Bettencourt en juin 2010 le bel outil s’est un peu rouillé .

 

Martine, Jacques et Clémentine

Ce dimanche 11 décembre 1994, lorsque Jacques Delors annonce qu’il ne se présentera pas, Martine est dans les coulisses de l’émission. Le reste du clan Delors est réuni devant le poste de télévision : une jeune fille se lève et hurle « Hourra, on a gagné ! ». Le clan des femmes a eu raison de Jacques Delors. La jeune fille a tout juste quinze ans, c’est Clémentine, la fille unique de Martine, la petite-fille de Jacques. Et derrière ce « on », il y a les quatre femmes de la vie de Delors : son épouse, Marie, une femme déterminée et élégante ; sa mère, décédée depuis ; sa fille, Martine ; et sa petite-fille Clémentine. En politique comme dans bien d’autres domaines, rien ne se joue sans l’accord de la famille… Conjoints, enfants, parents, ils sont en deuxième ligne, juste derrière le candidat. Un rôle essentiel, vital. Que s’est-il passé dans le clan Delors-Aubry depuis ce fameux soir de décembre 1994 ? Clémentine a longtemps été opposée à la carrière politique de sa mère. Elle a vu à quel point la vie publique avait pu abîmer son grand-père, elle a souffert des absences de Martine, qui a pris l’habitude de lui dire, lorsque sa fille lui fait trop de reproches : « Écoute, il vaut mieux que je sois en vadrouille plutôt qu’en prison. » Jacques Delors lui-même a été réticent à l’idée de voir sa fille se faire dévorer par l’appareil socialiste. Il a eu peur, lorsqu’elle a pris la tête du parti, que « les petits cochons la mangent ».

 

Les prédictions du numérologue

Jean-Daniel Fermier a la réputation de faire des prévisions plutôt justes. Il étudie les thèmes des politiques français ou étrangers depuis les années 1980. (…) Quand nous le rencontrons en février 2011, Dominique Strauss-Kahn, né le 25 avril 1949 (il a soixante-trois ans), ne s’est pas encore déclaré, mais les Français y croient dur comme fer. Pourtant Jean-Daniel Fermier écrit au sujet du patron du FMI, dont le grand nombre d’années est 7, le cycle 1 et le secteur clé 10 : « C’est une surprise de constater que lui aussi, tout comme Nicolas Sarkozy, est en année 7, donc a priori une année défavorable à un tel challenge. Et si 2012 était pour lui l’année d’un grand changement de statut, la fin de sa mission au FMI, et le début d’une nouvelle vie, sans avoir l’obligation de prendre le destin de la France en main ? » Bien vu!

Nous lui redemandons donc ses calculs. Ils sont datés du 13 juin 2011. (…) Voici selon lui, la situation (très résumée) des politiques face à l’échéance 2012.

Nicolas Sarkozy, né le 28 janvier 1955 : « Les années 7 correspondent en général à une chute de pouvoir. Pour Nicolas Sarkozy, les aspects ne permettent pas d’espérer une victoire, car il a par ailleurs des cycles qui indiquent un grave problème d’isolement. » 

Martine Aubry, née le 8 août 1950 : « Les dates des primaires du 9 et 16 octobre lui sont favorables, mais les échéances d’avril et mai 2012, beaucoup moins. »

François Hollande, né le 12 août 1954 : « Sa campagne a démarré bien tôt en 2011. Il y met beaucoup de chaleur humaine, et son engagement exprime, d’après ses cycles, une grande sincérité… Mais l’isolement domine, ce qui ne favorise guère une victoire aux élections. »

 

A lire : Interview de Mariana Grépinet et Elisabeth Chavelet sur Atlantico

_______________________________________

Élysée 2012, les hommes de l’ombre, de Mariana Grépinet et Elisabeth Chavelet, Robert Laffont (22 septembre 2011).

 

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Commentaires (6)
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slavkov
- 23/09/2011 - 22:54
heureux
... tiens, justement la même photo j'ai mis dans le tiroir à bonbons et les enfant n'y vont plus ...
Aie
- 23/09/2011 - 22:10
ou la mafia corse
??????
Aie
- 23/09/2011 - 22:04
la mafia marseillaise
?????