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Les cris d’indignation sur le sort des plus fragiles ne sont malheureusement que des larmes de crocodile.
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Portrait social de la France 2014 : pourquoi les cris d’indignation sur le sort des plus fragiles ne sont malheureusement que des larmes de crocodile

Publié le 21 novembre 2014
L'ouvrage publié par l'Insee "France, portrait social 2014" fait état d'une précarisation grandissante des franges les plus modestes de la population. L'indignation suscitée ne doit pas faire oublier que cette fragilisation est le fruit d'une société éprise d'individualisme, qui refuse de voir qu'elle a elle-même créé les circonstances de son atomisation.
Jacques Bichot
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Jacques Bichot est Professeur émérite d’économie de l’Université Jean Moulin (Lyon 3), et membre honoraire du Conseil économique et social.Ses derniers ouvrages parus sont : Le Labyrinthe aux éditions des Belles Lettres en 2015, Retraites : le...
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Eric Deschavanne
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Eric Deschavanne est professeur de philosophie.A 48 ans, il est actuellement membre du Conseil d’analyse de la société et chargé de cours à l’université Paris IV et a récemment publié Le deuxièmehumanisme – Introduction à la pensée de Luc Ferry (Germina...
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L'ouvrage publié par l'Insee "France, portrait social 2014" fait état d'une précarisation grandissante des franges les plus modestes de la population. L'indignation suscitée ne doit pas faire oublier que cette fragilisation est le fruit d'une société éprise d'individualisme, qui refuse de voir qu'elle a elle-même créé les circonstances de son atomisation.

Selon l'ouvrage "France, portrait social 2014 " de l'Insee qui vient d'être publié, les catégories de Français les plus durement touchée sont les plus modestes et les plus fragiles : peu diplômées, ouvriers, employés, jeunes, parents isolés et immigrés. Le chômage a augmenté de 43% de 2008 à 2013, le chômage de longue durée concerne désormais 1,1 million de personnes, et les allocataires du RSA et de l'allocation de solidarité spécifique (ASS) ont respectivement augmenté de 26 et 27 % depuis fin 2008.

Atlantico : Dans une société éprise de liberté et d'autonomie, est-il vraiment surprenant que ce soient les plus vulnérables qui payent le prix fort de la crise ? L'individualisme a-t-il un coût auquel il fallait s'attendre ?

Jacques Bichot : Notre société est certes individualiste, en même temps d’ailleurs que grégaire, mais elle n’est pas très éprise de liberté : les Français acceptent un nombre incroyable de lois et règlements édictés par des dirigeants qui veulent leur dicter leur conduite en de nombreux domaines comme s’ils étaient des demeurés. De même, l’autonomie ne me paraît pas tellement à l’honneur : la plupart des gens acceptent une dépendance très grande à l’égard des grands réseaux publics et privés, depuis la téléphonie jusqu’au système hospitalier en passant par la grande distribution.

En revanche, nos contemporains sont effectivement individualistes : chacun veut ne pas dépendre de personnes proches, estimant que dépendre des grands réseaux est déjà amplement suffisant. Or, en cas de crise, la solidarité au sein des petits corps intermédiaires comme la famille, le village ou le quartier est à divers égards mieux adaptée que la macro-solidarité, celle qui vient de la protection sociale. Le laminage des micro-réseaux de solidarité par le macro-réseau de la protection sociale a donc plutôt diminué la résilience du corps social en cas de coups durs.

Eric Deschavanne : Que les plus vulnérables soient les plus vulnérables, c'est une tautologie, on ne découvre rien. Le phénomène est en soi indépendant de l'individualisme. Il existe néanmoins une contribution de l'individualisme à la vulnérabilité sociale, dont on peut prendre la mesure en considérant la situation économique des parents isolés : toutes choses égales par ailleurs, par exemple, le risque de chômage de longue durée des parents isolés est 2,4 fois plus important que celui des couples avec enfants. Les autres facteurs de vulnérabilités observés (niveau d'éducation, âge, métier, immigration) n'ont guère de rapport avec l'individualisme.

 

>> Lire également en deuxième partie d'article : Ce que l'obsession collective pour Piketty dit de notre incapacité à comprendre les causes des inégalités

Là où pendant les années 1930 les Français pouvaient se reposer sur la famille, le voisinage, les syndicats ou le système éducatif, quels sont les relais de solidarité sur lesquels les personnes les plus modestes peuvent aujourd'hui se reposer ? Comment leur importance a-t-elle été réduite ?

Jacques Bichot : La crise des années 1930 a été moins grave en France que dans les pays anglo-saxons et en Allemagne. Mais, de fait, les "relais de solidarité" que vous citez ont joué un rôle positif dans cette France encore très rurale, villageoise, et familiale. L’urbanisation massive a, sinon détruit, du moins affaibli les micro-réseaux de solidarité, à commencer par la famille. Celle-ci était parfois un carcan, une sorte de prison, et un lieu d’inégalité entre les sexes, mais elle ne laissait généralement pas tomber ses membres que la vie avait blessés. Elle ne les chouchoutait pas – les temps étaient trop durs pour cela – mais elle trouvait des solutions et exerçait des pressions suffisantes pour que chacun y mette du sien. Le travail domestique pouvait augmenter, suppléant dans une certaine mesure le travail professionnel devenu plus rare.

De plus, au sein des paroisses et des confréries diverses et variées, y compris syndicales on se serrait les coudes. Chacun, à des exceptions près, souvent tragiques, avait des "prochains" qu’il n’aimait peut-être pas comme lui-même, ce qui est l’idéal évangélique, mais envers lequel il avait des devoirs et des droits. La réaction de ces micro-réseaux était plus rapide que celle de nos macro-réseaux de protection sociale, et surtout elle ne provoquait pas ces facteurs aggravants de la crise que sont l’endettement public excessif et le déficit extérieur. En comptant davantage sur l’État et sur l’État providence, nous avons moins ressenti l’utilité de ces communautés de base, nous avons davantage exigé d’elles et moins voulu nous activer et parfois nous sacrifier pour elles.  

Eric Deschavanne : Le niveau de vie est plus élevé aujourd'hui, ainsi que le niveau de la protection sociale. L'insécurité existentielle, en revanche, est  plus grande, à la fois sur le plan professionnel et familial. L'infrastructure économique et sociale n'est plus la même : nous ne vivons plus dans une société paysanne et ouvrière. Le destin professionnel dépend plus étroitement du niveau d'études dans un contexte économique où l'innovation et les restructurations sont permanentes. Sur le plan familial, l'émancipation des femmes a conduit à la consécration de l'amour dans le couple et la famille, rendant du même coup - c'est le prix de la liberté - la communauté familiale plus précaire.

L'individualisme n'implique pas la disparition de la solidarité. L'individualisme signifie que le lien social, et notamment le lien familial, est fondé sur le principe de la libre association des individus. Cela n'implique ni la disparition du lien, ni celle de la solidarité. C'est un point très important pour saisir l'un des enjeux majeurs de la politique sociale : faut-il aider directement les individus ou bien aider les familles, c'est-à-dire aider les aidants ? Bien entendu, nous ne vivons plus au temps de la communauté familiale élargie, mais le lien de solidarité intrafamilial, au sein de la famille individualiste fondée sur l'amour, est plus intense que jamais. Il constitue notamment l'un des principaux "amortisseurs" de la crise et des difficultés économiques des jeunes.

Comment, au fil du 20e siècle, l'individualisme est-il devenu la norme ? Quel rôle Mai 68, la mondialisation, la société de consommation ont-ils joué dans le processus ?

Jacques Bichot : Mai 68 fut un révélateur et un catalyseur de l’évolution en cours. La production de masse de biens de consommation courante a dévalorisé la production familiale et villageoise. Chacun consommait jadis essentiellement ce que produisaient ses proches, et voici que des objets et des services plus modernes ont fait leur apparition, avec des qualités techniques souvent supérieures. Les petits réseaux qui compartimentent la société limitent la productivité quand tout va bien, et tout allait plutôt bien durant les 30 glorieuses. Ils ont donc perdu du terrain.

Eric Deschavanne : Il faut se défier des oppositions trop simples. L'individualisme, considéré non pas comme synonyme d'égoïsme mais comme phénomène sociologique et historique, désigne la redéfinition du lien social sous l'effet des progrès de la liberté et de l'égalité des individus. Il n'implique pas la disparition du collectif, mais sa redéfinition, sous la forme de la montée en puissance d'un Etat organisateur de la solidarité et de la protection sociale. La France est à cet égard par excellence, comme l'avait fort bien vu Tocqueville au début du XIXe siècle, le pays où s'épanouit ce lien entre montée de l'individualisme et montée de l'étatisme.

La famille, plus particulièrement, est un socle de solidarité moins solide qu'avant ? Comment ce socle a-t-il été affaibli, et quel impact cela a-t-il eu sur la prise en charge de la précarité ? A-t-on bien mesuré les conséquences de cette déstructuration ?

Jacques Bichot : Il faut bien voir quels étaient les inconvénients de la famille patriarcale où les enfants étaient dressés autant qu’éduqués et où les conjoints restaient enfermés même s’ils en étaient venus à se détester. Dès lors que la ville permettait plus de liberté, d’indépendance, il aurait fallu que la famille évolue à très grande vitesse. Elle a de fait évolué, mais avec un temps de retard. Elle a su devenir un mode de vie attractif, plébiscité dans tous les sondages – mais en même temps elle s’est fragilisée, la montée des divorces et des ruptures de pacs ou de concubinages notoires en est le signe numéro un.

Eric Deschavanne : D'après la typologie classique des systèmes de protection sociale établie par Esping-Andersen, le modèle français se situe à mi-chemin entre le modèle social-démocrate des pays Scandinaves et le modèle conservateur familiariste des pays du sud de l'Europe. La socialisation de la prise en charge de la petite enfance est plus systématique en Suède que chez nous, même si, grâce à notre école maternelle, nous ne sommes pas mal placé sur ce terrain. Il est vrai aussi qu'en France, il existe une solidarité organique très poussée entre l'individu et l'Etat qui s'opère aux dépens des corps intermédiaires. Mais la famille n'est pas un corps intermédiaire comme un autre : c'est la cellule de base de l'individu, le lieu de la solidarité la plus charnelle et la plus puissante. Il importe donc de dépasser l'alternative entre une politique familiariste – forcément inégalitaire - qui abandonnerait l'individu à la solidarité familiale et une politique socialiste qui se donnerait pour but de substituer à celle-ci l'exclusivité de la protection étatique.

En quoi  la fragilisation de la structure familiale provoquée par les choix politiques du gouvernement contribue-t-elle à aggraver la situation, à court et long terme ?

Jacques Bichot : Les diminutions des prestations familiales, que la droite a pratiqué tout comme la gauche, et la tendance à les transformer en aides sociales, sont des politiques stupides, mais je ne pense pas qu’elles jouent un rôle important dans la fragilisation du lien familial. En revanche la gauche mène une politique inspirée par l’individualisme qui, elle, est nocive pour ce lien. Un rapport sorti en 2013 sur le quotient conjugal, institution qui scelle la reconnaissance de la mise en commun des ressources entre les époux, est typique : il s’appuyait notamment sur un texte expliquant que chacun de nous doit attendre une aide en cas de coup dur non pas de son conjoint, mais de la collectivité, de l’État. L’impérieux devoir d’aide et assistance entre époux et entre parents et enfants, qui est au cœur du pacte familial, est attaqué par des idéologues qui ont l’oreille de bon nombre d’hommes politiques. Il ne faut pas oublier ce que cette solidité de la cellule familiale, qui est en lien étroit avec la solidarité familiale (la racine latine des deux mots est la même : solidus, ce qui est solide et rend solide) signifie pour un État à tendance totalitaire : une forte capacité de résistance. La famille est le corps intermédiaire le plus efficace pour défendre les libertés individuelles contre les dérives totalitaires. Le régime Inca, très dictatorial, interdisait dit-on que les portes des maisons puissent se fermer, et que les fenêtres soient équipées de  volets, pour que les fonctionnaires puissent surveiller l’intérieur de chaque foyer. Il y a pas mal d’Incas parmi nos gouvernants.

Quel rôle pervers la solidarité institutionnalisée de l'Etat a-t-elle joué dans le mouvement de désinvestissement du collectif par les Français ? L'Etat-Providence à la française nous a-t-il fait croire que nous pourrions nous passer de notre famille, de la communauté dans laquelle nous vivons ? Qu'est-ce qui le montre ?

Jacques Bichot : Les assurances sociales ne sont pas antifamiliales, mais l’État providence l’est. Il correspond à une stratégie, consciente ou inconsciente, de négation du corps intermédiaire qu’est la famille. Seul l’État doit nous apporter la sécurité, tel est le principe vital de l’État providence. Il ne supporte pas le principe de subsidiarité, selon lequel les décisions doivent être prises au plus près des problèmes. Tout doit venir d’en haut. Cette tentation totalitaire existe dans toutes sortes d’organisations, y compris religieuses : les sectes isolent les enfants de leurs parents, et l’église latine interdit à ses prêtres de se marier, pour différentes raisons certes, mais l’une d’elles ne serait-elle pas que la hiérarchie dispose de plus de pouvoir sur des célibataires, des personnes seules, qu’elle n’en aurait sur des hommes et des femmes unis par le mariage et se soutenant mutuellement ?   

Le pouvoir socialiste, en contribuant à casser les structures familiales traditionnelles, en érigeant l'Etat providence comme pierre angulaire de sa politique et en pratiquant un matraquage fiscal, a-t-il contribué à faire disparaître tout sentiment de solidarité "organique" au sein de la société ? Peut-on aller jusqu'à dire qu'il a été le principal artisan de la destruction, ou s'est-il contenté de suivre un mouvement de fond ?

Jacques Bichot : Le socialisme a depuis bien longtemps été méfiant à l’égard de la famille, force de résistance vis-à-vis de l’État si celui-ci veut outrepasser ses droits naturels. Ceci étant, tous les socialistes ne sont pas dans cet état d’esprit. 

Eric Deschavanne : Je ne crois pas que le "pouvoir socialiste" (lequel ? quand ?) ait contribué à "casser les structures familiales traditionnelles". Les transformations de la familles au cours du dernier demi-siècle, très importantes en effet (on est fondé à parler d'un avènement de la famille individualiste) ressortissent à un processus historique de fond indépendant de l'action politique. Le coeur du débat sur la famille depuis quelques dernières décennies porte du reste sur la question de savoir s'il est ou non nécessaire et justifié que le droit s'adapte aux moeurs, ou que l'Etat et les institutions suivent le mouvement impulsé par la société civile. L'Etat démocratique et libéral, je ne vois pas comment il pourrait en aller autrement, est au service des individus; il est ainsi nécessairement conduit à ajuster les dispositifs de solidarité à l'évolution des moeurs. Il ne faut pas se tromper sur la véritable nature du changement historique et de l'individualisme. Encore une fois, l'individualisme n'est pas l'atomisation radicale du social mais la redéfinition du lien social, laquelle abolit l'ancienne forme organique et hiérarchique pour lui substituer la forme du contrat, c'est-à-dire de l'association fondée sur la liberté et l'égalité des individus. Les individus créent librement des liens et valorisent ces liens, et notamment le lien familial, sur lequel à mon sens l'Etat a vocation à s'appuyer pour construire la protection sociale.

D'ailleurs, le détricotage de l'Etat providence par le politique est-il en train de s'accélérer ?

Jacques Bichot : Non, je crois au contraire que les mailles du filet se resserrent sur ses proies. Et ce contact rapproché avec des corps durs pourrait bien déboucher sur une rupture du dit filet : pas un détricotage, mais un gros trou, gros comme le déficit des finances sociales, qui amènera à se débarrasser de cet instrument antidémocratique au profit d’assurances sociales plus respectueuses des libertés fondamentales.

Quel juste milieu pour pallier cette situation ? Faudrait-il revenir à la France des années 50 évoquée par Éric Zemmour dans le "Suicide français", ou d'autres possibilités existent-elles ?

Jacques Bichot : La France des années 50, c’est charmant vu de loin, mais c’était aussi l’époque des bidonvilles et de la construction de cages à lapins, et celle de la famille patriarcale avec Monsieur gagne-pain et Madame ayant besoin de son autorisation pour prendre un emploi. Il ne faut pas revenir en arrière, mais aller hardiment de l’avant, comme l’a fait la famille, qui se reconstruit sur la base de l’égalité des droits et des devoirs entre l’homme et la femme, différents, complémentaires et égaux à la fois.

Eric Deschavanne : Si l'on parvient à inventer la machine à remonter le temps, pourquoi pas ?

Propos recueillis par Gilles Boutin

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Scarabas
- 20/11/2014 - 19:22
Deux paradoxes
Les femmes se sont éprises du divorce (80 %des demandes) et sont ensuite victimes de la pauvreté des parents isolés.
Une société plus darwinienne où les riches et les malins pourraient plus facilement exploiter les pauvres leur donnerait du travail et les sortirait de la pauvreté et de l'apathie.
assougoudrel
- 20/11/2014 - 17:41
Et qu'on ne me traîte pas de raciste,
car je suis antillais, couleur chocolat. En Croatie, il y a 20 ans de cela, on m'appelait gentillement "Chocolato" et des enfants me touchaient afin de me gouter, à la grande gène des parents, ce qui me faisait bien rigiler.
assougoudrel
- 20/11/2014 - 17:37
Atlantico a raison de montrer un petit blanc
sur la photo (habituellement on nous montre un petit immigré), car c'est le français de souche qui devient pauvre, à force d'être sucé comme un bonbon. Les africains, sauf ceux du pays du Magrheb, restent en France, comme des tiques accrochés au cul de la vache à lait qu'est la France. Ceux du Nord, rentrent chez eux, riches et vivent comme des nababs. Mêmes les vieux qui n'ont jamais cotisés, ont une retraîte supérieure à celle de beaucoup de français de souche qui ont bossé toute leur vie. Au lieu de les convoquer tous 6 mois à l'ambassade de France, pour un contrôle d'empreinte digitale, on continue à les payer 30 ans après leur mort. Quand on a voulu faire un contrôle d'ADN, car on fait venir toutes sortes d'enfants, tollé de la gauche qui parle de scandale dans la famille, si un enfant n'est pas du mari, mais d'un amant. On est cerné par les cons et ils montent à l'assaut. On est gouverné par des débiles; l'argent du contribuable ne sert pas ceux qui travaillent (je ne parle pas d'une majorité de fonctionnaires dit "tiques accrochés au cul de la vache à lait), mais à des larves, énarques en tête. FH doit donner un milliard d'euros aux fonctionnaire de l'ONU pour la planète.