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Nouvelles rafles de Boko Haram : quand les enjeux de communication de sectes terroristes triomphent des efforts désespérés du Nigeria pour récupérer ses otages

Publié le 27 octobre 2014
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Samuel Nguembock
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Samuel Nguembock est chercheur associé à l'Iris, spécialiste des questions de sécurité en Afrique.Il a notamment publié en 2012 : La politique européenne de sécurité et défense en Afrique Centrale : dynamique de construction, expérimentation et...
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Les récentes négociations visant à libérer les lycéennes otages de la secte Boko Haram ont échoué. Et malgré l'accord d'un cessez-le-feu annoncé par les autorités le 17 octobre, les enlèvements de Boko Haram continuent au Nigeria...

Atlantico : Environ 60 femmes auraient été enlevées samedi par Boko Haram autour de Chibok, dans les villes de Wagga et de Gwarta. Comment expliquez-vous qu'une telle annonce n'ait pas été suivie d'effet ?

Samuel Nguembock : A ce stade, il est difficile de dire qu'il y ait eu un échec ou non concernant cette opération de libération. Cela fait à peine une semaine que l'annonce a eu lieu et les différents observateurs extérieurs n'ont pas assez d'éléments pour comprendre comment se sont déroulées les négociations.

Pour le moment, nous savons simplement que des tractations politiques ont lieu et quelles pourraient aboutir prochainement. Le fait que le Tchad se soit positionné comme le principal médiateur entre la secte islamiste et le gouvernement nigérian démontre que les négociations sont toujours en cours. Malheureusement, on ne peut pas fixer de date, de jour ou d'horaire sur la libération des jeunes filles.

  1. Quels sont les moyens (financier, diplomatique, militaire) mis en œuvre par le Nigeria pour récupérer ses otages ?

Il y a en effet des moyens financiers qui les aident à négocier. Ensuite, la médiation tchadienne joue un rôle important dans la restitution des otages. Le Tchad connaît parfaitement la région subsaharienne, ainsi que les enjeux entre Boko Haram et le gouvernement nigérian. Le pays a été confronté un an auparavant à des attaques similaires que leur force militaire ont su repousser. Le Tchad a donc suffisamment d'informations sur cette secte pour pouvoir peser dans les négociations.

Ensuite, il nous faut citer les réunions de travail tenues dans le cadre de la Commission du Bassin du Lac Tchad  (CBLT) qui regroupe les pays menacés par Boko Haram. Les pays membres (le Cameroun, le Nigéria, le Niger et le Tchad) ont décidé de mutualiser leurs moyens de défense, par la constitution d'une armée de 700 soldats, afin de répondre aux pressions exercées par Boko Haram sur leurs ressortissants. Tous ces pays sont liés tant que la sécurité ne sera pas assurée dans la région.

Par sa présence dans la région subsaharienne, la France joue-t-elle également un rôle dans le processus de négociation ?

Depuis l'opération Barkhane dans le Sahel, la France est présente militairement dans la région. On peut supposer qu'elle joue donc un rôle stratégique important soit dans la négociation en aidant le Nigéria, soit en leur donnant des renseignements non négligeables. D'autant plus que la sécurité de la France est aussi menacée puisque ses hommes sont sur des théâtres d'opérations. 

Le fait de kidnapper ces filles s'inscrit-il aussi et surtout dans une stratégie de communication ?

Boko Haram est gouverné par des professionnels du terrorisme qui en ont fait un métier à part entière. Cette secte vit par la prise d'otage, la cotisation de ses adhérents ou celle de ses sympathisants. Ils kidnappent aussi bien des hommes que des femmes, ils n'ont pas de mode opératoire classique et répétitif sinon cela serait trop facile de les arrêter. En kidnappant des femmes, ils savent qu'ils vont jouer sur la psychologie de l'opinion publique, que cela va mobiliser la communauté internationale. Cela leur permet de faire un coup médiatique important et permet de démontrer au grand jour leur capacité de nuisance.

Le mouvement #BringBackOurGirls a eu un double impact : cela a permis de poser le viseur de la communauté internationale sur la situation en Afrique et les actions de Boko Haram, mais cela a eu aussi pour effet de les encourager dans leurs actions pour qu'on parle d'eux.

Ils veulent également démonter leur influence dans le monde par rapport à d'autres organisations terroristes. Boko Haram souhaite démontrer qu'ils tiennent les ficelles de la négociation, qu'ils dictent le calendrier des otages. Pour le moment, ils sortent victorieux des tractations diplomatiques.  Et ce n'est pas parce qu'on réussit à libérer une fois les otages qu'il y aura un cessez-le-feu comme l'ont indiqué certains médias, la secte continuera d'exister.

Quel est le sort réservé aux otages de Boko Haram ?

Si Boko Haram n'arrive pas à obtenir une rançon ou à réaliser son objectif idéologique qui est une application stricte de la Charia par le gouvernement Nigérian, alors les filles seront exécutées.

En revanche, si Boko Haram arrive à obtenir des rançons versées par la communauté internationale ou par les négociateurs, ils pourront libérer les otages. Tout est possible de leur part, il faut s'attendre à tout.

Le risque est également d'éviter que ces otages soient enrôlés idéologiquement sous l'influence de la secte de Boko Haram. On pourrait finir par récupérer non plus des filles mais des bombes. Par ailleurs, plus le temps de la captivité s'allonge plus ces filles risquent toutes sortes d'exactions de la part des membres de cette secte.

Propos recueillis par Sarah Pinard

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