En direct
Best of
Best of du 1er au 7 août
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Pourquoi le Coronavirus ne repartira plus jamais

02.

Covid-19 : ce que les bonnes nouvelles en provenance de Suède et d’Italie pourraient nous apprendre pour maîtriser le retour du virus

03.

Beyrouth : la maison de Carlos Ghosn a été détruite par les explosions

04.

Une arme de destruction massive contre l’écriture inclusive : le boycott

05.

Les idées cocktails originales de l’été : le Framboise Fizz, dégustez de l’armagnac frais, sans vous ruiner

06.

Train ou avion ? Le point sur les risques d’être contaminé par la Covid-19

07.

Ces pays où continuent à partir les Français malgré le Coronavirus

01.

Pourquoi le Coronavirus ne repartira plus jamais

02.

Savez-vous pourquoi des centaines de "jeunes" se sont affrontés à Etampes ? Parce qu’ils étaient empêchés d’aller au bled

03.

Marc Lavoine se marie; La fille de Mick Jagger s'éprend du fils de Marc Levy, Blanche Gardin d'une star américaine; Jean Dujardin se saisit des fesses de Nathalie, Baptiste Giabiconi expose les siennes; Charlene de Monaco traverse la Méditerranée à vélo

04.

Covid-19 : ce que les bonnes nouvelles en provenance de Suède et d’Italie pourraient nous apprendre pour maîtriser le retour du virus

05.

Vers une 3ème guerre mondiale ? Pourquoi Xi Jinping pourrait bien commettre la même erreur que le Kaiser en 1914

06.

Loi bioéthique : le naufrage moral de l’amendement sur l’interruption médicale de grossesse

01.

Les dangereux arguments employés par les soutiens de la PMA pour toutes

02.

Loi bioéthique : le naufrage moral de l’amendement sur l’interruption médicale de grossesse

03.

Marine Le Pen est bien partie pour devenir présidente des Républicains

04.

Edwy Plenel est en très, très grande forme : il assimile la police d'aujourd'hui à celle de Vichy en 1942 !

05.

La morphologie des dingos, des chiens sauvages d’Australie, a fortement évolué au cours des 80 dernières années, les pesticides seraient en cause notamment

06.

Relocaliser l’alimentation : une vraie bonne idée ?

ça vient d'être publié
pépites > International
Espoir pour les familles
Explosions à Beyrouth : un compte Instagram aide les habitants de la ville à retrouver les personnes disparues
il y a 11 heures 38 min
pépite vidéo > Environnement
Filière menacée
Pesticides : une dérogation accordée par le gouvernement pour sauver la culture de la betterave
il y a 13 heures 11 min
rendez-vous > Consommation
Atlantic-tac
Quand le singe prend un bain et quand Mademoiselle souffle vingt bougies : c’est l’actualité aoûtienne des montres
il y a 14 heures 26 min
light > Culture
Disparition
Mort du philosophe Bernard Stiegler à l’âge de 68 ans
il y a 17 heures 3 min
pépite vidéo > Santé
Recommandations
Canicule et coronavirus : les bons gestes à adopter
il y a 18 heures 7 min
décryptage > France
Fines lames

La France orange mécanique (complément d’information) : merci de ne pas oublier les couteaux

il y a 20 heures 55 min
décryptage > Consommation
Origines des produits

Relocaliser l’alimentation : une vraie bonne idée ?

il y a 21 heures 39 min
décryptage > Loisirs
"Voyage, voyage"

Ces pays où continuent à partir les Français malgré le Coronavirus

il y a 22 heures 23 min
décryptage > Economie
Relance européenne

L’Euro fort, bonne ou (très) mauvaise nouvelle pour la reprise ? Le match des arguments

il y a 23 heures 15 min
pépite vidéo > Politique
Solidarité avec le peuple libanais
Liban : retrouvez l’intégralité de la conférence de presse d’Emmanuel Macron à Beyrouth
il y a 1 jour 10 heures
pépites > International
Liban
Explosions à Beyrouth : le président libanais Michel Aoun rejette l’organisation d’une enquête internationale
il y a 12 heures 17 min
Liban
Beyrouth : la maison de Carlos Ghosn a été détruite par les explosions
il y a 13 heures 54 min
pépites > France
Enquête
Incendie à Anglet : un mineur de 16 ans mis en examen pour "destruction volontaire"
il y a 16 heures 20 min
pépites > Santé
0.800.06.66.66
Canicule et vague de chaleur : le ministre de la Santé, Olivier Véran, annonce la création d’un numéro vert
il y a 17 heures 43 min
décryptage > Santé
Transport collectif

Train ou avion ? Le point sur les risques d’être contaminé par la Covid-19

il y a 20 heures 34 min
décryptage > Consommation
COCKTAIL & TERROIR

Les idées cocktails originales de l’été : Cognac Tonic, mieux que le Gin, optez pour un cocktail d’été "trendy"

il y a 21 heures 12 min
décryptage > High-tech
Mort de la concurrence ?

Pourquoi nous surfons de moins en moins en dehors de Google

il y a 22 heures 5 min
décryptage > International
"Le Liban n'est pas seul"

Beyrouth : le rêve éveillé de l'Elysée sur l'Orient

il y a 22 heures 51 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Lectures d'été" : "La clé USB" de Jean-Philippe Toussaint, l’art de rendre romanesque l’univers de l’informatique

il y a 1 jour 9 heures
pépites > International
Voix de la France
Liban : Emmanuel Macron lance un appel à un "profond changement" auprès de la classe politique
il y a 1 jour 10 heures
© Reuters
Manuel Valls est en chute libre dans les sondages.
© Reuters
Manuel Valls est en chute libre dans les sondages.
Du plomb dans l'aile

Et paf, Valls Premier ministre le plus impopulaire après 6 mois à Matignon : la preuve que personne ne peut résister au pouvoir négatif de François Hollande ?

Publié le 03 octobre 2014
Les six mois passés par Manuel Valls à Matignon auront été marqués par une forte dégradation de sa cote de popularité. L'été 2014, notamment, n'a pas été très radieux pour le Premier ministre, qui s'est laissé entraîner par un président de la République lui aussi historiquement impopulaire.
Frédéric Dabi
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Frédéric Dabi est directeur général adjoint de l'Ifop et directeur du pôle Opinion et Stratégies d’entreprise.
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Les six mois passés par Manuel Valls à Matignon auront été marqués par une forte dégradation de sa cote de popularité. L'été 2014, notamment, n'a pas été très radieux pour le Premier ministre, qui s'est laissé entraîner par un président de la République lui aussi historiquement impopulaire.

Atlantico : Depuis qu’il a été nommé à Matignon en avril dernier, Manuel Valls est en chute libre dans les sondages, même si sa chute a été atténuée en septembre. Que constate-t-on dans l’analyse de la cote de confiance du Premier ministre ? Comment expliquer qu'il ait perdu une quinzaine de points aussi rapidement, en seulement six mois ?

Frédéric Dabi : Il y a trois moments au niveau de la cote de popularité de Manuel Valls : d’abord une sorte d’état de grâce d’avril à fin mai. Avec 58 % quand il arrive à Matignon, il est alors à 40 points de plus que François Hollande dans le baromètre Ifop pour le JDD. Sa caractéristique à cette époque, c’est qu’il obtient la bienveillance des sympathisants de droite et du centre. De ce point de vu-là, c’est l’anti François Hollande et l’anti Jean-Marc Ayrault.

Puis il y a un moment très net de chute entre juin et août où il perd 20 points de cote de popularité : 5 points en juin, 6 en juillet 9 en août. Elle s’aligne sur celle de François Hollande, et il perd beaucoup auprès des sympathisants de droite et du centre. On lui adresse alors des critiques qu’on ne faisait qu’à François Hollande. Il y a à ce moment-là une sorte d’homogénéité des critiques formulées contre Manuel Valls et François Hollande : absence de résultat, inaction, le fait que les choses n’avancent pas… Les Français perçoivent un décalage entre les paroles et actes, et on observe une sorte d’espoir déçu.

Néanmoins en septembre, qui est pourtant un mois traditionnellement difficile pour les politiques, Manuel Valls a freiné fortement la chute. Il recule seulement d’un point et a bien négocié ce mois de septembre. Dans la partie qualitative le reproche d’inaction s’atténue progressivement car Manuel Valls a capitalisé sur ses atouts, c’est-à-dire son autorité, son volontarisme et sa fermeté. Les départs du gouvernement de Benoit Hamon, Arnaud Montebourg et Aurélie Filippetti lui ont servi. Le Premier ministre a désormais stabilisé la situation mais il reste minoritaire dans l’opinion publique et a beaucoup perdu de points chez les écologistes. Il est toutefois majoritaire au PS, au MoDem et presque à l’UDI et même à 35 % chez les sympathisants UMP.

Une telle perte de popularité d’un Premier ministre en six mois a-t-elle déjà été observée ?

Alain Juppé avait perdu énormément entre juin et décembre 1995, plus de 30 points. Comme Michel Rocard, Edith Cresson a perdu plus de 20 points mais beaucoup de Français ne la connaissaient pas. Dominique de Villepin a surtout perdu lors de l’épisode du CPE. La différence, c’est que jamais la crise n’a été aussi forte actuellement.

Alors que 62 % des Français souhaitent le départ de François Hollande selon une étude de l’Ifop pour le Figaro Magazine et que la cote de popularité du président oscille entre 10 et 15 %, en quoi peut-on dire que François Hollande entraîne Manuel Valls dans sa chute ?

Déjà, rappelons que 40 points d’écart entre un président et un Premier ministre comme c’était le cas en avril dernier, ça ne s’était jamais vu. Le risque pour Manuel Valls c’est que son action soit uniquement vue avec un prisme économique et social et que cela détermine le jugement des Français à son égard. Pour lui le danger c’est d’être jugé sur les mêmes critères que François Hollande. On peut aussi dire que c’est moins François Hollande en tant que tel que l’homogénéité des jugements sur les deux têtes de l’exécutif et l’impopularité structurelle de François Hollande qui finissent par miner celle de Manuel Valls.

Plus politiquement, François Hollande ne se sert-il pas de Manuel Valls comme fusible alors que le poste de Premier ministre est souvent utilisé par le président pour débrancher politiquement un potentiel adversaire politique pour la prochaine présidentielle ?

Certains Premiers ministres étaient populaires comme Dominique de Villepin sous Jacques Chirac avant le CPE. Autre exemple, la focalisation des critiques sous Nicolas Sarkozy protégeait François Fillon. Il y a d’un côté des Premiers ministres fusibles et de l’autre des présidents paratonnerre. Le danger pour Manuel Valls c que le paratonnerre François Hollande parte.

Quand on examine les faits on ne peut pas dire que François hollande se protège beaucoup derrière Manuel Valls. L’Elysée n’a pas mis en œuvre la doctrine sur la rareté de la parole présidentielle de Jacques Pilhan. On a vu cet été un François Hollande qui a énormément parlé : sur l‘Ile de Sein, dans Le Monde…

 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (3)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Pourquoi-pas31
- 03/10/2014 - 13:12
F Hollande et JM Hérault ont usé leurs fonds
de culotte côté à côté sur les bancs de l'assemblé pendant de nombreuses années. On n'aurait pas pu dire qui était le __ et qui était la chemise. Hérault a été débarqué car il faisait du Hollande (cap louvoyant). On attendait de M Valls qu'il se démarque de ce cap sinusoïdal. Mais au contraire, il a insisté en affirmant haut et fort qu'il maintenait la route aléatoire et zigzagante de son Moi President. On aurait pu le penser suffisamment intelligent pour ne pas se mettre ce genre de boulet au pied, mais non. Très décevant ce petit seigneur qui hésite entre le réalisme et l'idéologie absconse du PS.
assougoudrel
- 03/10/2014 - 11:39
Les français n'on jamais cru
en Valls, mais les journalistes, voyant que le gros nain était grillé, ont voulu, à coups de sondages bidons, faire croire qu'il était le candidat idéal pour 2017.
lexxis
- 03/10/2014 - 09:12
LE TROU NOIR
"Moi,Président, je" a véritablement un don pour abimer tout ce qui l'approche. Politiquement, depuis son élection, c'est un véritable trou noir.Les alchimistes n'ont pas trouvé le moyen de transformer le plomb en or, mais lui il transforme depuis 30 mois déjà et sans aucune difficulté l'or en plomb. Le problème , c'est que le pays commence à manquer d'or!