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Et François Hollande trouve ça dur... Heureusement qu'il n'a pas eu à gérer le choc pétrolier de 1973 ou les attentats de 1986

Publié le 19 septembre 2014
Lors de sa conférence de presse jeudi 18 septembre le président de la République a fait état de la difficulté de sa fonction. "Vous pensez parfois avoir été dur avec moi, jamais autant que je l'ai été moi-même", a-t-il conclu.
Benoît de Valicourt
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Benoît de Valicourt s’inscrit dans la tradition du verbe et de l'image. Il travaille sur le sens des mots et y associe l'image réelle ou virtuelle qui les illustre. Il accompagne les acteurs du monde économique et politique en travaillant leur...
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Lors de sa conférence de presse jeudi 18 septembre le président de la République a fait état de la difficulté de sa fonction. "Vous pensez parfois avoir été dur avec moi, jamais autant que je l'ai été moi-même", a-t-il conclu.

 

"La fonction présidentielle est exceptionnelle et elle rencontre des circonstances exceptionnelles. Ça ne conduit pas à étouffer ses sentiments, ça ne confine pas à l'isolement, ça n'étouffe pas des douleurs, mais ça donne une expérience. Aujourd'hui, j'ai l'expérience de pouvoir affronter toutes les situations : engager des forces, mettre parfois des vies en dangers, faire des arbitrages qui peuvent bouleverser des vies. C'est dur d'imposer à ses proches sa vie ici. C'était dur aussi de me séparer de Jean-Marc Ayrault, c'est dur de faire un changement de gouvernement. Mais ce qui m'a paru le plus nécessaire c'est d'être dur avec moi-même, parce que je l'ai été. Vous pensez parfois avoir été dur avec moi, jamais autant que je l'ai été moi-même."

Voilà comment François Hollande a conclut sa dernière conférence de presse jeudi 18 septembre 2014.

Je ne sais pas si François Hollande a voulu entrer en communion avec les Français en jouant autant sur le pathos mais il semble que la normalité de l’homme soit contradictoire avec le caractère exceptionnel de la fonction présidentielle.

Oui, la fonction présidentielle est exceptionnelle parce qu’elle est unique mais le dire est d’une consternante banalité.

Oui, la fonction présidentielle n’est pas une partie de plaisir – bien que ! – mais comme dirait l’ancien Président de la République « il faut faire le job » avec tout ce que cela impose.

Le caractère de l’homme d’Etat  doit lui permettre d’affronter les situations les plus difficiles, souvent seul, dans l’intérêt supérieur de la nation en fonction de ses engagements. Parfois, le contexte économique ou géopolitique impose de s’adapter, de négocier, de concilier  et c’est d’autant plus dur lorsque la vie de ses concitoyens est en jeu ou que les institutions de la République sont menacées.

Aujourd’hui, rien de cela ne concerne le Président Hollande. La plus grande crise de son quinquennat à ce jour est la bombe médiatique de Valérie Trierweiler parce que cela le touche personnellement au point de mettre en doute l’empathie et la bienveillance de l’homme de gauche. La deuxième crise, en dehors de toute chronologie, est celle de la probité de ses ministres, mais elle ne lui est pas imputable directement, elle est l’expression de la perte des valeurs des hommes et des femmes qui sont censés représenter les plus humbles, les plus faibles, les plus fragiles.

Mais ces crises ne sont que des problèmes de riches, elles n’ont aucune mesure avec celles que les Français connaissent au quotidien à travers le problème du logement, du chômage, de l’exclusion et plus globalement de la paupérisation de la société.

Et ces crises n’ont rien de comparables avec celles qu’ont pu connaître ses prédécesseurs : mai 68, crise pétrolière de 1973, Ouvéa ou les attentats de Paris dans les années 80.

Certes, le contexte dans lequel s’inscrit le mandat de François Hollande n’est pas facile, mais il n’est pas dramatique. Il pourrait le devenir si le peuple se réveille et manifeste réellement son mécontentement. Pour l’heure, François Hollande a essuyé la fronde de la Manif pour Tous, qu’il a provoquée tout en ayant prévenu les Français qu’il légaliserait le mariage pour tous dans son programme électoral, il a été trahi par ses ministres dans le principe même de l’exemplarité et il connaît une côte de popularité au plus bas, sans précédent dans l’histoire de la Vème République.

What else ?

Il n’y a pas de crise à ce jour qui puisse mettre en péril nos institutions ou provoquer la faillite de l’Etat, pour deux simples et bonnes raisons : d’une part, la crise politique n’est pas le fait de Monsieur Hollande mais est une lente et inexorable dégradation de la confiance des gouvernés envers les gouvernants depuis le début des années 80 et d’autre part, parce que la situation financière de la France est exsangue depuis 1974 !

En revanche, ce qui est très difficile pour François Hollande, c’est qu’il doit faire face à une impopularité quasi générale qui ne s’est pas encore transformée en révolte ou en révolution, ce qui pour le coup serait une vraie crise à résoudre et qui justifierait la dernière réponse du Président de la République lors de sa 4ème conférence de presse.

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Commentaires (5)
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jmpbea
- 19/09/2014 - 19:32
Imaginez ces paroles dans la bouche du Général de Gaulle...
IMPENSABLE.....ce type essaie de nous convaincre qu'il est un apôtre se flagellant....ce qu'on peut lire et croire du livre de son amie est édifiant....un drôle d'apôtre qui nous ment encore et encore...tout à jeter...
Amouyal
- 19/09/2014 - 17:50
Et le scooter ?
Vous oubliez l outil qui permet a notre president d echapper aux emmerdes ! Et en plus avec le casque on ne le reconnait meme pas !! Meme merkel elle y a pas pensé !! Trop fort flamby !!
Gilly
- 19/09/2014 - 17:36
La crise des subprimes en 2008
Et la crise de l'euro en 2011 ? Comment aurait-on survécu avec Hollande à la barre ?