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François Hollande lors de sa conférence de presse du 18 septembre à Paris.
© Reuters
François Hollande lors de sa conférence de presse du 18 septembre à Paris.
La politique de l'autruche

François Hollande invente son ni-ni à lui et acte que la fin de son quinquennat ne pourra plus se faire qu’en roue libre

Publié le 19 septembre 2014
"Ni Privatisations, Ni nationalisations". La formule nous ramène en 1988, lorsque François Mitterrand évoquait ainsi négativement sa nouvelle ligne économique, à l’aube de son second septennat. Un Ni-Ni qui marquait alors, déjà, un non choix entre socialisme et libéralisme. Si François Hollande se revendique de François Mitterrand, c’est dans cette formule bien connue que la ressemblance éclate le plus naturellement. Et le président semble même s’en revendiquer, comme le démontre son discours de ce 18 septembre.
Nicolas Goetzmann
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Nicolas Goetzmann est responsable du pôle Economie pour Atlantico.fr. Il est l'auteur chez Atlantico Editions de l'ouvrage :
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"Ni Privatisations, Ni nationalisations". La formule nous ramène en 1988, lorsque François Mitterrand évoquait ainsi négativement sa nouvelle ligne économique, à l’aube de son second septennat. Un Ni-Ni qui marquait alors, déjà, un non choix entre socialisme et libéralisme. Si François Hollande se revendique de François Mitterrand, c’est dans cette formule bien connue que la ressemblance éclate le plus naturellement. Et le président semble même s’en revendiquer, comme le démontre son discours de ce 18 septembre.

Ainsi, confronté à la difficulté technique de définir positivement sa politique économique, François Hollande se voit contraint de la définir par la négative, en évoquant successivement les alternatives possibles, sur le ton de l’ironie :


"Je veux aussi insister sur les alternatives. Il y en a toujours, il n’y a jamais qu’une politique, c’est faux ! J’en vois d’autres qui peuvent nous faire concurrence."


La première salve est destinée à Marine Le Pen ;
"La première, c’est sortir de la zone Euro, fermer les frontières, chasser tout ce qui est étranger. C’est un choix, il est proposé, ce n'est pas le nôtre. Quand je dis "le nôtre", celui de la France, celui de ses valeurs, celui de l'Europe…"


Puis, c’est au tour du supposé programme de l’UMP d’être passé au crible de l’ "analyse" présidentielle ;
"Deuxième proposition alternative, casser le modèle social. J'entends 100 milliards, 150 milliards d'économies, de baisses de dépenses… On ne nous dit pas lesquelles mais on peut supposer : la fin des 35 heures – cela a été proposé – la retraite à 65 ans, le droit du travail abandonné, le CDI supprimé… Qu’est-ce que cela voudrait dire, même s'il me paraît peu probable que cette politique puisse être un moment mise en œuvre ? Mais cela signifierait des inégalités accrues, de la précarité, du chômage, une croissance étouffée."
Dès lors, la ligne "souverainiste" est écartée, la ligne "libérale" l’est tout autant. Les propositions mises en avant par le Medef ces derniers jours sont une aubaine. Les bornes de "droite" doivent servir à délimiter le cadre de ce qu’est la politique de François Hollande.

Il conclut alors en désignant très clairement les « frondeurs » pour parvenir à placer la borne de gauche :
"Il y a une autre politique aussi – il y a toujours d’autres politiques, je ne vais pas ici en faire la promotion – de dire : "mais finalement, il faudrait fuir dans les déficits, dans la dette". Mais pour combien de temps ? Cela a été tenté. Je rappelle qu’en 2009, il y avait 7% de déficit par rapport à la richesse nationale. Est-ce qu'on se portait mieux ? C’était la crise et la récession. Alors on peut finir dans les dettes, être rattrapé par les contraintes financières… Très peu pour moi !"
Ni "souverainiste", Ni "libéral", Ni "keynésien". Ce qui a manifestement changé depuis le Ni Ni Mitterrandien, c’est l’apparition de ce troisième adversaire; ici Marine Le Pen. Mais ce que traduit François Hollande est que sa politique ne se définit pas. D’un côté, le Président accepte de laisser « filer » les déficits en indiquant clairement qu’il ne s’agit plus d’une priorité. De l’autre, il insiste une nouvelle fois sur l’application de sa promesse de réaliser 50 milliards d’économie d’ici à 2017. Pour finir, c’est un pacte de responsabilité, sans croissance, qui apparaît.


En définissant les alternatives de cette manière, en prenant soin de caricaturer chacune d’elle, le Président fait passer un message; il ne se passera plus rien. Puisqu’aller plus loin dans un sens ou dans l’autre reviendrait à privilégier une ligne directrice dominante, il n’en est donc pas question. Quoi qu’il en soit, l’érosion progressive de sa majorité l’empêcherait de se déplacer dans un sens ou dans l’autre.


Les dés sont désormais jetés pour le quinquennat tout entier. Un "paquet" de mesures souvent contradictoires et toujours incohérentes sont désormais en place. Un peu de tout. Le but est atteint car l’ensemble est illisible. Il ne reste plus qu’à attendre quelques hypothétiques résultats. Les limites sont claires et sont déjà définies. Le quinquennat accouche sans surprise d’une sorte de sacralisation de la synthèse Hollandaise, ornée d’une référence Mitterrandienne.
Le Ni-Ni-Ni de François Hollande est également une sorte d’espérance. Il se résume à attendre d’éventuelles améliorations extérieures. Un plan de relance européen de 300 milliards d’euros mis en avant par la nouvelle commission européenne présidée par Jean Claude Juncker. Un plan de soutien monétaire mis en place par Mario Draghi le 2 octobre prochain. Il ne reste plus qu’à croiser les doigts.
 

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ELLENEUQ
- 20/09/2014 - 08:29
C'est pas facile, c'est pas facile ....
D'être président quand on est un con !
jmpbea
- 19/09/2014 - 21:47
Le benêt attendait son carosse(la croissance)....
il voit arriver une citrouille...la déflation... Côté Prince charmant on est pas bien servis....
Hugues001001
- 19/09/2014 - 18:43
Formidable
Ce qu'il y a de pénible avec les socialistes, c'est l'incroyable assurance avec laquelle ils s'enferment dans le déni. Affirmer que la pseudo ligne défendue par l'UMP, c'est-à-dire la fin des 35h, la simplification du code du travail, et la retraite à 65 ans créerait plus de "précarité, de chômage, d'inégalités", alors que nombre de pays ne sont pas aux 35h, ont adopté la retraite à 65, voire à 67 ans, et ont un code du travail bien plus simple - genre la Suisse - et sont là pour témoigner du fait qu'ils se portent bien mieux que la France, enfermée dans son idéologie gauchiste, dirigiste, et étatiste rétrograde et où règne un chômage record et où l'appauvrissement s'étend, c'est quand même un comble. En d'autres termes, Hollande vient encore de prendre les Français pour des cons. Mais c'est typique: nos solutions sont les meilleures, et si les résultats ne sont pas au rendez-vous, c'est donc qu'on ne fait pas assez de socialisme. CQFD.
Sinon, au fait, quel était le but de cette conférence ? Lui qui disait "Moi Président, je ne recevrai pas les journalistes à l'Élysée", en est quasiment désormais à une conférence de presse tous les 3 mois...