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Publié le 03 septembre 2014
En cette période de nomination des nouveaux membres de la Commission européenne, le débat politique européen bat son plein. Dans une tribune publiée par le Financial Times, l’exécutif allemand dévoile ses intentions : poursuite du projet fédéraliste européen vers une union politique. Un débat auquel l’exécutif français semble étrangement absent.
Nicolas Goetzmann
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Nicolas Goetzmann est responsable du pôle Economie pour Atlantico.fr. Il est l'auteur chez Atlantico Editions de l'ouvrage :
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En cette période de nomination des nouveaux membres de la Commission européenne, le débat politique européen bat son plein. Dans une tribune publiée par le Financial Times, l’exécutif allemand dévoile ses intentions : poursuite du projet fédéraliste européen vers une union politique. Un débat auquel l’exécutif français semble étrangement absent.

Dans son édition du 1er septembre, le Financial Times publiait une tribune conjointe de Wolfgang Schäuble, ministre des finances d’Angela Merkel, et de Karl Lamers, porte-parole du parti de la chancelière, la CDU. Les deux hommes apportent ici leur pierre dans le jardin de la construction européenne future, en portant plus clairement le projet souhaité par l’Allemagne.

Alors que le contexte de la nomination des nouveaux membres de la Commission européenne se révèle être propice au débat d’idées, et surtout aux jeux de pouvoirs, les positions ici dévoilées permettent ainsi d’évaluer la direction prise par le plus puissant et le plus influent exécutif européen. Et ce, pour le moment, dans un silence presque gênant des dirigeants français.

Pour commencer, les deux hommes formulent immédiatement leurs regrets de l’absence d’une union politique européenne. La faute aux Français. " Ces efforts ont été entravés dès 1954, lorsque l’Assemblée nationale française n’a pas ratifié la Communauté européenne de défense. En conséquence, la décision fut prise de se concentrer sur la coopération économique. Ce qui a bénéficié d’une certaine légitimité : les peuples d’Europe en attendaient justement une prospérité croissante. " Comme le rappelle les auteurs, cette " réalité " ( ?) est apparue en 1999 lors de la naissance de l’Union monétaire.

Désormais, il faut passer à la vitesse supérieure. Car l’Union monétaire n’est que la première partie de ce qui sera une union politique. " Cet évènement a été précédé d’un important débat sur ce qui devait advenir en premier : une union politique ou monétaire ? Nous avons dit à ce moment que nous devrions commencer par une union monétaire et conclure avec un pacte de stabilité, comportant des règles que chaque membre devra respecter ".  Ici, la logique est aussi juste qu’implacable, l’euro était alors justement appelé " la férule monétaire ", c’est-à-dire un outil contraignant permettant le rapprochement et la convergence des économies européennes, et ce, dans un but clairement dévoilé d’union politique à long terme.

" Malheureusement, la France et l’Allemagne ont affaibli ce pacte en 2003, donnant un mauvais exemple que d’autres ont pu suivre ".

Afin de rectifier le mauvais exemple budgétaire donné par l’Allemagne et la France en 2003, mauvais exemple qui perdure toujours dans la France de 2014, Schäuble et Lamers offrent une solution :

" Pourquoi ne pas avoir un commissaire européen ayant le pouvoir de rejeter les budgets nationaux s’ils ne correspondent pas aux règles que nous avons communément admises ? ". En d’autres termes plus clairs, pourquoi ne pas transférer la réalité du pouvoir budgétaire au niveau européen plutôt qu’au niveau national ? Ceci pour éviter que les gouvernements nationaux ne sortent des clous du pacte de stabilité européen, c’est-à-dire en premier lieu de la règle des 3% de déficit par rapport au PIB. Pouvoir monétaire et pouvoir budgétaire concentrés au niveau européen, ou l’avènement du fédéralisme, c’est-à-dire l’arrivée vers l’objectif réel de Maastricht. Encore une fois, il n’est pas possible de réfuter la cohérence du projet.

Une proposition qui permet également de se faire une idée du public visé ; la France et ses déficits récurrents. Le mauvais élève permanent, celui qui chahute en classe. A l’aube de la probable nomination de Pierre Moscovici au poste de commissaires aux affaires économiques et monétaires, le projet semble être un piège pour le Français. Celui-ci serait alors contraint de venir rectifier le budget de son pays d’origine, validé par le Parlement, si ce dernier ne se conformait pas aux règles établies. Une sorte de validation maximale et intangible de la règle des 3% de déficits, comme si celle-ci avait une valeur économique absolue. Ce qui est douteux. En effet, si le respect d’un budget sain doit être une priorité, celui-ci n’a de valeur que par rapport à la croissance du pays en question. Plus la croissance est forte, plus il est aisé de réduire ses déficits; plus la croissance est faible, plus la mission se révèle ardue. En période de croissance zéro, la mission se révèle tout bonnement impossible. Mais de cela, il n’est pas question dans la tribune de Schäuble et Lamers. Pourtant, l’économiste libéral Milton Friedman indiquait à propos de ce pacte :

" Ce pacte est totalement absurde. C'est un non-sens. Il ne repose sur aucun fondement logique. Lorsqu'on adopte un taux de change fixe, on devrait laisser chacun libre de suivre la politique budgétaire de son choix. Personnellement, je considère qu'une fois la politique monétaire donnée, la politique budgétaire n'a plus aucune espèce d'importance ". Dont acte.

Alors que François Hollande revendique sans cesse sa capacité (factice ?) d’avoir su faire émerger une politique de croissance au niveau européen, les deux auteurs de la tribune du Financial Times utilisent les mêmes mots ; une politique de croissance. Mais la définition d’une telle politique semble diverger entre les deux pays. En effet, pour Schäuble et Lamers, la croissance ne peut être que le fruit d’une seule et même stratégie :

" Nous devons continuer de faire avancer le projet européen en utilisant les institutions et les instruments que nous avons aujourd’hui, aussi imparfaits et incomplets soient-ils. A cette fin, nous devons nous concentrer sur des politiques qui seront décisives pour soutenir la croissance et l’emploi. Ce qui signifie des finances publiques saines, la régulation des marchés financiers, réformer le marché du travail, approfondir le marché intérieur, conclure un accord de libre-échange transatlantique, et en finir avec la compétition fiscale. "

 

Il ne s’agit donc nullement d’une quelconque politique de relance économique, que celle-ci se fasse au niveau budgétaire comme le proposent les keynésiens, ou monétaire, comme le proposent les monétaristes. Il n’est ici question que de réformes de l’offre, point. Il est indéniable que les réformes de l’offre ont pour effet de voir progresser le potentiel de croissance d’un pays, mais de telles réformes ne peuvent avoir d’efficacité que si le niveau d’activité économique est satisfaisant. Ce qui n’est évidemment pas le cas dans l’Europe d’aujourd’hui. Voilà pourquoi il est très important de s’attarder sur la différence rhétorique des gouvernements allemands et français.

Une différence qui peut être à l’origine de la conclusion des deux auteurs :

" Afin de faire des progrès dans tous ces domaines, nous devons conserver l’approche qui a fait ses preuves en 1994 : établir un cœur de coopération au sein de l’Union permettant à un petit groupe d’Etats membres, qui en ont la volonté, d’aller de l’avant."

Reste à savoir si la France fait partie des pays qui ont cette volonté d’aller de l’avant, selon les termes fixés par l’exécutif allemand.

 

Pour lire le Hors-Série Atlantico, c'est ici : "France, encéphalogramme plat : Chronique d'une débâcle économique et politique"

 

Et n'oubliez pas : le A-book de Nicolas Goetzmann, Sortir l'Europe de la crise : le modèle japonais, est désormais disponible à la vente sur Atlantico éditions :

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Commentaires (4)
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Le gorille
- 04/09/2014 - 01:47
A quelque chose malheur est bon
Je constate tristement que la débâcle actuelle de la France va constituer un vrai frein dans dans la réalisation de cette horreur d'Union politique européenne. C'est la seule chose de positive que je puisse voir dans cette situation. L'idéal c'est que ce ne soit pas un frein, mais un vrai arrêt... définitif !
Le gorille
- 04/09/2014 - 01:44
Pas d'union politique !
Ah non, alors ! pas d'Union politique ! Et si l'Euro en est le cheval de Troie, ou le moteur de fait, cassons l'euro. Qu'il y ait des accords et de nombreuses discussions visant à harmoniser et faciliter les relations des Etats, oui, mais pas plus loin. Je ne suis ni allemand ni italien, encore moins anglais. Et surtout pas d'Angleterre dans le sillage !
janckroirien
- 03/09/2014 - 13:19
L' Euro,
monnaie unique et commune européenne sans fédéralisme européen, ce n'est pas la charrue avant les bœufs, c'est la charrue sans les bœufs, et en France la charrue est rouillée et on n'a pas de bœufs mais des ânes avec de très grandes oreilles sourdes depuis au moins 2012 .