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Coupe du monde 2014 : ce que le jeu des équipes dit des psychologies nationales

Publié le 12 juin 2014
Le premier jour de la Coupe du monde 2014, événement attendu depuis 4 ans, a sonné. Malgré la mondialisation, et donc la standardisation croissante du football, chaque équipe nationale possède encore un certain bagage historique et culturel.
Patrick Mignon est responsable du Laboratoire de sociologie du sport de l’INSEP où il mène des recherches sur la sociologie de la performance sportive et sur le spectacle sportif.
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Le premier jour de la Coupe du monde 2014, événement attendu depuis 4 ans, a sonné. Malgré la mondialisation, et donc la standardisation croissante du football, chaque équipe nationale possède encore un certain bagage historique et culturel.

Le Brésil, la dextérité individuelle

Pour l’anthropologue Roberto Da Matta, le style brésilien est caractérisé par le jeu de l’esquive qui s’inscrit en ce sens pleinement dans une culture populaire brésilienne de la ruse. De manière générale, on retrouve de nombreux éléments qui composent le paysage culturel brésilien dans le jeu footballistique des Brésiliens. Je pense notamment à la capoeira et à la samba et également à l’apprentissage du jeu dans les favélas et les terrains vagues. Dans ce cadre, le jeu est composé de prouesses individuelles, plus que d’organisation collective, en vue d’une certaine efficacité. C’est en tout cas ce qui a caractérisé le jeu brésilien pendant très longtemps, tel qu'on le découvre en Europe avec la Coupe du Monde de 1958. Ce style s’est maintenu jusque dans les années 1990 et s’est depuis sensiblement transformé : de nombreux joueurs brésiliens sont en effet venus jouer en Europe et y ont appris l’efficacité défensive et l’organisation tactique. Cependant, lorsque l’on regarde un match de football au Brésil, on voit bien que le style originel brésilien demeure. Reste à savoir laquelle des deux approches de jeu dominera lors de ce Mondial : le Brésil va-t-il rester fidèle à sa culture d’origine ou va-t-il adopter un schéma tactique à l’européenne pour maximiser ses chances de victoire ?

L’Allemagne, l’enjeu de la diversité

On peut également parler d’une certaine rupture entre le football allemand jusqu’aux années 1990 et le style footballistique que l’on observe depuis le début des années 2000. Avant d’entrer dans le 21ème siècle, le jeu allemand était caractérisé par la rigueur défensive, la discipline, l’organisation tactique et le réalisme. Aujourd’hui, les Allemands sont beaucoup plus offensifs et par certains côtés, sont proches des Espagnols de par la densité des jeux de passe. Ce changement s’explique notamment par la transformation de l’équipe allemande qui aujourd’hui reflète bien plus le paysage démographique du pays et ses conceptions de jeu différentes. Lors de la Coupe du monde 1998, les Français ont été loués en Allemagne pour avoir introduit dans leur équipe la diversité culturelle de la société. L’Allemagne d'aujourd’hui a suivi ce mouvement et les footballeurs d’origine turque, maghrébine ou sud-américaine ont sans doute modifié l’esprit du jeu. Cela reflète une Allemagne qui, à côté de l’image de la rigueur économique, apparaît aussi comme une société plus décontractée.

La France, un jeu indéfini

Jusqu’en 1986, l’année de la Coupe du monde au Mexique où la France est arrivée en demi-finale, le jeu français a été caractérisé par son côté offensif. - on parlait alors de football-champagne comme on parlait de rugby-champagne - faisant suite à une période de jeu austère dans les années 1970. Depuis, l’équipe de France est passé par différentes tactiques en fonction des entraineurs, avec par exemple un jeu beaucoup plus réaliste avec Aimé Jacquet en 1998. De manière générale, la France a un style beaucoup plus difficile à caractériser. On peut se demander si ce n’est pas là une raison des intermittences dans les relations entre l’équipe et son public. Cela est probablement lié à l’importance des techniciens que sont les entraîneurs et au fait que la culture footballistique en France est beaucoup moins enracinée qu’en Angleterre ou en Allemagne. S’il devait y avoir cependant un style de football propre à l’imaginaire du football français, il serait plutôt offensif, avec des individualités brillantes et une réelle capacité de créer un jeu dans le chaos.

L’Espagne, le plaisir esthétique

La grande caractéristique actuelle de l’Espagne est le jeu de passe. On remarque également une très grande technicité individuelle et une organisation collective très marquée que l’on retrouve d’ailleurs dans les grands clubs espagnols comme le Barça ou le Real Madrid. Si l’on renvoie le football à la société espagnole, les années 1980 ont marqué le jeu de l’équipe d’Espagne en passant à une autre étape de leur histoire, à savoir la sortie de la dictature et de l’enracinement traditionnel et le passage à la modernisation, à l’émergence de la classe moyenne et à l’affirmation de la démocratie. Tous ces éléments se retrouvent actuellement dans la manière espagnole de concevoir le football où on constate notamment un réel plaisir esthétique.

L’Italie, la fidélité tactique

L’Italie est peut-être l’équipe qui reste la plus égale à elle-même. Aujourd’hui les joueurs sont tous de très bons professionnels à leur poste respectif. Ils ont un sens tactique fort et un sens collectif qu’on pourrait presque dire inné. Cependant, bien que l’Italie ait beaucoup évolué ces dernières années, le jeu italien reste inscrit dans une certaine continuité. A une certaine époque, on disait que le jeu des Italiens était celui de paysans rusés, économes de leurs gestes, qu’on pourrait également attribuer à une recherche de pureté du mouvement semblable au design italien. Aujourd’hui, on retrouve encore ces traits. En fait, le football italien n’a jamais été fantaisiste et a toujours été pris extrêmement au sérieux, contrairement à ce que l'on aurait pu attendre en raison des stéréotypes d’une certaine culture nationale marquée par l’absence de sérieux. Il y a un véritable consensus autour du football en Italie. Les Italiens restent dans leur majorité des passionnés, même si l’Italie a perdu beaucoup de spectateurs dans ses stades, probablement à cause des ultras italiens qui sont extrêmement agités, voire violents. Cette passion du football s’explique peut-être également par le campanilisme, à savoir l’esprit de clocher. Chaque ville étant considérée comme une petite république fait de l’engagement général des Italiens leur particularité.

La Côte d’Ivoire, le hasard offensif

L’équipe ivoirienne symbolise toute la puissance footballistique du continent africain. De plus en plus de joueurs africains vont jouer en Europe, de l’Espagne à la Russie. Le football ivoirien, et africain en général, est considéré comme très offensif, très imaginatif mais également moins bien organisé. Par conséquent, il n’est pas rare de les voir faiblir lorsque les choses se corsent. La culture du football en Côte d’Ivoire est celle de l’époque post-rationalisatrice du football. Il est considéré comme un jeu et appris dans des conditions matérielles généralement mauvaises. Finalement, le football s’apprend encore beaucoup par hasard, hors de structures organisées. A l’instar du Brésil, il est une véritable mise en valeur des prouesses personnelles. En revanche, lors des grands championnats, l’équipe ivoirienne va subir l’épreuve de la rigueur tactique et défensive imposée par les équipes ayant une tradition du football beaucoup plus ancrée.

L’Angleterre, la tradition oubliée

L’Angleterre actuelle du football est dominée par les joueurs et les entraîneurs étrangers et a du mal à produire des footballeurs de talent pour son équipe nationale. Pendant très longtemps, le jeu anglais était considéré comme très stéréotypé de par son organisation, son style de défense naïf et son attaque primaire. La créativité individuelle et l’inventivité tactique reposaient sur quelques joueurs, comme Beckham, ou des équipes comme le Liverpool des années 1970-80. Le style anglais a exprimé pendant très longtemps les principes de base du jeu du football tel qu’il avait été inventé et développé jusque dans l’entre-deux-guerres et était peu influencé par les innovations tactiques et techniques venant d’Europe ou d’Amérique latine. Cela a un peu changé dans les années 80 et 90 avec l’arrivée d’entraîneurs et de joueurs étrangers. L’équipe anglaise reste une équipe très difficile à construire étant donné le faible réservoir de joueurs évoluant dans la Première League ainsi que d’une formation beaucoup moins développée que dans le reste de l’Europe.

Propos recueillis par Clémence de Ligny

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