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info atlantico
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Force de dissuasion

53% des Français opposés à la baisse du budget de la Défense dans les prochaines années

Publié le 30 mai 2014
Les Français sont conscients des difficultés budgétaires que traverse notre pays mais la moitié d'entre eux plaide pour un maintien conséquent du budget de la défense pour répondre aux menaces qu'ils perçoivent, selon un sondage exclusif Ifop pour Atlantico.
Jérôme Fourquet
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Jérôme Fourquet est directeur du Département opinion publique à l’Ifop.
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Les Français sont conscients des difficultés budgétaires que traverse notre pays mais la moitié d'entre eux plaide pour un maintien conséquent du budget de la défense pour répondre aux menaces qu'ils perçoivent, selon un sondage exclusif Ifop pour Atlantico.

Atlantico : Un sondage réalisé par l'Ifop pour Atlantico révèle que 53% des Français pensent que compte-tenu de l'instabilité de la situation internationale, le budget de la défense ne doit pas diminuer, contre 47% qui estiment le contraire au regard de la situation des finances publiques du pays. Comment expliquer ce résultat paradoxal ?  

Jérôme Fourquet : Cette enquête montre que l'opinion publique française est traversée par des opinions paradoxales sur le budget de Défense. D'une côté, la réalité des menaces géopolitiques perçues par les Français  reste très présente et cela plaide pour un maintien conséquent du budget de la défense. Par ailleurs les retombées économiques de l'investissement dans la défense plaident également pour un maintien conséquent de l'effort budgétaire. En même temps nos concitoyens sont conscients des difficultés budgétaires que traverse notre pays. Certains d'entre eux seraient donc tentés d'appliquer des coupes au budget de la défense pour que la défense participe également à l'effort de redressement des comptes publics. L'équilibre est difficile à trouver.

Cliquez sur le tableau pour l'agrandir

La première question était volontairement binaire. Compte-tenu de la situation internationale, il faut maintenir le budget, ne pas baisser la garde. Ou compte-tenu de la situation des dépenses publiques, le budget de la défense doit diminuer dans les prochaines années. Ce sont là les deux contraintes majeures qui pèsent. On voit que l'opinion est très partagée avec une légère avance pour le maintien du budget.

L'opinion des Français a évolué par rapport à une mesure relativement récente qui date de juillet 2013. Nous étions à 67% qui donnaient la primauté au maintien du budget de la défense compte-tenu du contexte politique international.  A l'époque, nous sortions à peine de la phase la plus active de l'opération militaire au Mali. Les opérations militaires avaient fortement été médiatisées et la menace djihadiste avait été mise en avant. La pression montait également autour de l'intervention en Syrie.

La planète n'est pas pacifiée mais les risques d'interventions sont présents aujourd'hui. D’où ce décrochage par rapport à l'année précédente. Ce décrochage peut aussi s'expliquer par une montée en puissance supplémentaire de l'idée selon laquelle il faudrait encore faire des économies. Depuis un an le gouvernement ne parle que de cela avec le pacte de compétitivité et le plan d'économies de 50 milliards.  Tout cela a un impact sur l'opinion publique.

 

A lire aussi : Les soldats sont presque aussi usés que le matériel : ce que l’armée française pense vraiment de la façon dont elle est traitée

 

Comment expliquer une certaine réticence de la part des Français à diminuer les crédits militaires ?

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Les Français ont une claire conscience que les armées ont été soumises à rude épreuve et ont déjà grandement contribué à l'effort de réduction des déficits publics. Même si le nombre de base a considérablement diminué sur les 40 dernières années, même si le rapport distendu entre la nation et ses armées s'est distendu. Pour autant, les Français estiment que les armées ont fait beaucoup de sacrifices en termes budgétaires. Cela qui explique les réticences des Français quant au fait d'utiliser les crédits militaires comme variable d'ajustement sur le plan de réduction des déficits.  

 

On voit bien la différence entre le souhaitable et le possible. Nous sommes dans un environnement géopolitique instable, les armées ont déjà été bien mises à contribution mais en même temps nous avons des contraintes budgétaires. La synthèse de tout cela est qu'une petite majorité de Français pensent que le budget de la défense est bien calibré. Et une proportion identique (37 vs. 36%) pense que le budget est soit trop important, soit pas assez important.

On voit quand même que par rapport à juillet 2013, on a une progression de 7 points sur l'item qui consiste à dire que les budgets sont trop importants. On revient à juin 2008, avec des scores très proches. Nous ne sommes plus dans le feu de l'action au Mali et la problématique budgétaire s'est invitée davantage dans le débat et on voit bien le niveau de ras-le-bol fiscal dans le pays.

Quels sont les autres éléments qui plaident en faveur du maintien du budget de la défense ?

Sur la politique de défense, deux éléments plaident pour maintien d'un budget conséquent. La première c'est l'impact économique sur le tissu industriel. Les grands groupes ont récemment axé leur communication sur cet aspect. Ce message est reçu 5/5 par les Français. En plus des contraintes géopolitique et budgétaire, s'ajoute la contrainte de l'emploi. Et les commandes militaires ce sont des emplois à la clé.

L'indépendance nationale est également importante aux yeux des Français. Aujourd'hui, on constate une vraie volonté d'aller plus loin dans l'Europe de la défense, à la fois pour des raisons idéologiques et pragmatiques. En période de disette budgétaire, l'idée est de se partager par le fardeau entre partenaires européens. On privilégie également l'Europe de la défense à une démission de notre statut de puissance moyenne et à l'idée de s'en remettre à l'OTAN pour notre protection. Les Français souhaitent très majoritairement que l'on conserve une indépendance en matière de défense et notamment vis-à-vis des Etats-Unis.

Méthodologie :

Etude réalisée par l'Ifop pour Atlantico. L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1001 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 26 au 28 mai 2014.
 

 

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Commentaires (3)
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Monteynard
- 30/05/2014 - 10:01
Le budget de la défense ,c'est la 1ière garantie de la liberté .
Sacrifier ,ce qui reste du budget de la défense ,encore plus serait une erreur criminelle,illégitime ,même !
Cela serait mettre en cause l'industrie et les emplois,alors que c'est un des rares secteurs qui n'a pas encore été complètement dévasté par la désindustrialisation sans que cela accroisse en quoi que ce soit les libertés collectives.
Ceci au profit d'un égoïsme politicien ,révélé par les mesures démagogiques de réduction ciblées des impôts,marque évidente d'incompétence politique.

Et ceci n'est pas écrit par un militaire...
jean-marc.fournier@oobien.com
- 30/05/2014 - 09:49
Notre défense, notre liberté
Au contraire, il faut inverser et rattraper cette erreur stratégique d'avoir délaissé notre défense, notre recherche, notre sécurité car ce sont, encore une fois les citoyens qui paieront le prix de la lâcheté de nos élites. Les capitaux nécessaires existent, il suffit de taper dans ceux que gaspillent le mammouth, la Sncf et autres Erdf ...
Anguerrand
- 30/05/2014 - 07:09
Ou l'on augmente le budget de l'armée
ou on devra intégrér notre armée dans une défense européenne avec la perte d'autonomie politique. De toute façon notre matériel actuel ne peut même plus être réparé par manque de moyens. Un 2 eme porte avion est d'une nécessité absolue, il est actuellement cloué à Toulon et si nous en avions besoin maintenant? Plus facile de couper les crédits de la grande muette que de s'en prendre aux syndicats du public et régimes spéciaux.