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Européennes 2014 : le Front national veut "créer une dynamique pour 2017", la crise couve à l'UMP, le PS "en quête d'identité"

Publié le 26 mai 2014
Le parti de Marine Le Pen a remporté les élections européennes avec 26% des voix. L'UMP est deuxième mais à nette distance (20,7%). Le PS s'effondre à 13,8%.
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Le parti de Marine Le Pen a remporté les élections européennes avec 26% des voix. L'UMP est deuxième mais à nette distance (20,7%). Le PS s'effondre à 13,8%.
  • La première place obtenue par le Front national a marqué les élections européennes bien au-delà des frontières de l'Hexagone. Le vote protestataire et anti-européen a progressé dans beaucoup d'autres pays comme au Danemark.
  • Manuel Valls a estimé ce lundi qu'il ne fallait pas changer de "feuille de route" et a demandé du "temps", excluant toute démission ou dissolution de l'Assemblée. Il a indiqué qu'il pourrait y avoir de nouvelles baisses d'impôt.
  • Au niveau européen, l'écart se resserre un peu entre les conservateurs du PPE et les socialistes. La droite aurait toujours 212 sièges (-61 par rapport à 2009) et les socialistes 187 (-9), selon une nouvelle projection du Parlement.
  • François Hollande avait convoqué ce lundi matin le Premier ministre et plusieurs ministres à l'Elysée pour "une réunion de crise"

 

 

"Tsunami", "choc", "séisme", "bouleversement grave", "big bang". Les personnalités politiques invitées sur les plateaux de télévision ou de radios manquaient de mots pour qualifier ce qui s'est produit dimanche soir après les élections européennes. Le contraste était saississant avec le sourie de Marine Le Pen. Car le Front national a réussi son pari. Il est sorti grand vainqueur de ce scrutin avec 26% des voix, une percée historique. Un résultat qui relègue l'UMP à cinq points (20,7%). Quant au PS, il a littéralement volé en éclat avec 13,88%, selon des résultats partiels.

Depuis le début du scrutin, la présidente du Front national n'avait cessé d'affirmer que son parti devriendrait le premier parti de France. "Je suis certaine que le FN va faire un score qui va changer la donne dans la vie politique française" avait-elle confié quelques jours avant les élections. Forte de sondage qui l'ont toujours donné en tête, Marine Le Pen a toujours cru en ses chances de glaner de nombreux sièges au Parlement européen. Finalement, elle aura 24 sièges sur les 74 eurodéputés que la France envoie à Strasbourg. Un véritable triomphe pour celle qui a pour objectif de créer un groupe parlementaire avec les autres partis souverainistes et eurosceptiques européens.

Mais beaucoup ce lundi matin voient plus loin et s'interrogent. Que va-t-il se passer lors des prochaines élections ? Comment Marine Le Pen va-t-elle mettre à profit ce résultat ? Pour les dirigeants du FN, pas de doute. Dans le QG de campagne parisien dimanche, les signes d'optimisme ne trompaient pas. "Le Front national, premier parti de France" pouvait-on lire sur des affiches collées aux murs aussitôt les résultats. Le champagne coulait à flot. "C'est une défaite pour l'UMPS, c'est une déroute" déclarait Jean-Marie Le Pen, vainqueur dans le Sud-est. Le président d'honneur ajoutait même : "c'est la fin d'un système, le FN va bientôt prendre le pouvoir". Pas encore mais côté FN on y croit de plus en plus et les dirigeants du parti que cette victoire est une "grosse pierre" semée sur le chemin qui mène à l'élection présidentielle de 2017. Il faut "créer une dynamique pour la présidentielle" a dit "MLP". Désormais, la présidente du FN entend encore davantage peser sur la vie politique française et bloquer un peu plus les décisons européennes. Marine Le Pen a d'ailleurs demandé à François Hollande la dissolution de l'Assemblée nationale pour qu'elle soit "représentative du peuple et à même de mener la politique d'indépendance que le peuple a choisie ce soir". Peu de chance que le président de la République l'entende ainsi. Mais désormais, une chose est sûre : la donne de la politique française a changé.


Pour Marine Le Pen, les Français ne veulent... par SIPAMEDIA

Et à l'UMP, tout le monde s'en est rendu compte (ou presque). La victoire aux élections municipales est déjà loin. Le parti qui entendait conforter son statut de première opposante en sortant première des urnes, est nettement devancé avec 20,66% des voix (et donc 20 sièges au Parlement européen), selon des résultats du ministère de l'Intérieur. Cette deuxième place derrière le FN a un goût amer. Encore plus pour Jean-François Copé, qui comptait échapper à la vindicte de ses pairs quant aux soupçons de malversations financières entachant son mandat. Dimanche soir, de manière non-officielle beaucoup d'élus "Umpistes" réclamaient sa tête. Comme Alain Juppé et François Fillon. Les deux hommes ont indiqué dès dimanche soir une refonte de l'UMP, "une gouvernance plus collective" et "une transparence" absolue sur les pratiques et la gestion du parti. Comprenez, Copé doit laisser la main. Certains comme Laurent Wauquiez ou Eric Woerth parlaient de risque d'explosion. D'autres voulaient que "l'on fasse de la politique autrement comme Henri Guaino et Rachida Dati. 

Mais les appels au changement n'ont visiblement pas eu de prise sur le président du parti d'opposition qui s'est efforcé toute la soirée à ne pas reconnaître l'échec. "C'est pour notre famille politique une grande déception, c'est aussi l'expression d'une gigantesque colère", a dit Jean-François Copé sur France 2. "J'appelle ma famille politique à méditer la nécessité de se rassembler" a ajouté le maire de Meaux. Puis le président de l'UMP a tapé sur Manuel Valls disant qu'il était "en profond décalage" avec ce qu'ont exprimé les Français dans ce scrutin européen. Le gouvernement et le Premier ministre font "la sourde oreille" sur les "erreurs commises depuis deux ans" par la gauche au pouvoir, a-t-il jugé. Pas vraiment une remise en cause des résultats de son parti... Mais c'est peut-être reculé pour mieux sauter, car l'UMP se réunit mardi 27 mai pour un bureau politique dans lequel sera évoqué l'affaire Bygmalion. Les murs devraient trembler. "Il faut de la transparence, il faut que Copé s'explique absolument" expliquait en off un cadre du parti. Pour l'UMP, le plus dur commence. La crise est à la porte. 


Fillon: L'UMP "atteinte dans sa crédibilité", "son honneur est mis en cause" - 25/05 by BFMTV

Au parti socialiste, elle est déjà là. Bien présente. Le PS s'est totalement effondré avec 13,88% des voix seulement, son pire score lors d'élections européennes (13 sièges). Les Français ont infligé une seconde gifle à François Hollande et à son gouvernement. Dès 21h00, Manuel Valls, très actif durant la campagne, prenait la parole. Une allocution jugée pour beaucoup de personnalités "peu satisfaisante". C'est "un choc, un séisme" a d'abord reconnu le Premier ministre. "Le moment que nous vivons est un moment grave, très grave, pour la France et pour l'Europe", s'est-il alarmé. "Ce scrutin, et c'est ma conviction, est plus qu'une nouvelle alerte, c'est un choc, un séisme qui s'adresse à tous les responsables politiques, qui ont la charge d'agir. Ce soir, par l'abstention, toujours massive, par la percée de l'extrême droite, placée nettement en tête, par le score médiocre des partis de gouvernement, et tout particulièrement de la majorité et de la gauche, vous avez exprimé un profond scepticisme" a-t-il reconnu. Mais pour lui, cela reste "une crise de confiance", pas plus. Une analyse qui n'a pas vraiment été partagée par Jean-Christophe Cambadélis. Le premier secrétaire du PS a expliqué qu'il s'agissait d'une "crise d'identité grave de son parti" et qu'il fallait retrouver une ligne politique claire. Car le PS doit désormais se reconstuire. "Sur un champ de ruine" ajoutait des militants dimanche soir, déçus par ces résultats. Pour autant, Manuel Valls et François Hollande entendent garder le cap. Une réunion de crise est programmée ce lundi matin à l'Elysée. Malgré tout, "rien ne devrait en ressortir" disait un proche d'un ministre. A gauche, Le mal est profond. 


Manuel Valls : "Ce scrutin est un séisme qui s... par BFMTV

Les résultats en France ont en tout cas eclipsé la victoire de Jean-Claude Juncker sur le plan européen. Le candidat du Parti populaire européen (PPE, centre-droit) est en effet en bonne position pour remplacer José Manuel Barroso si les dirigeants européens, qui se réunissent mardi soir à Bruxelles, respectent le verdict des urnes. Selon une projection officielle, le Parti populaire européen dont il est la tête de liste remporterait 211 sièges sur 751, devant le PSE (193 sièges) et les libéraux (74), trois formations qui ont prévu de bâtir une alliance. Le bloc eurosceptique aurait 129 députés, mais il est composé de forces très hétérogènes, dont l'Ukip, le parti de l'indépendance du Royaume-Uni, qui n'a pas l'intention de s'allier au Front national qu'il juge raciste.

François Hollande a dit qu'il respecterait les résultats des élections pour la désignation du président de la Commission mais la chancelière Angela Merkel et le Premier ministre britannique David Cameron veulent garder leur liberté de manoeuvre.

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Commentaires (19)
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Leucate
- 27/05/2014 - 02:52
@Anguerrand - Transposition n'est pas raison
Ce qui a tué la IV° république, plus que l'Algérie, c'était la présence d'un grand parti anti-système marxiste léniniste dont le projet était le changement radical de la société sur le modèle soviétique et se tenant prêt à prendre le pouvoir révolutionnairement en cas de crise voire de guerre entre l'Europe du Monde Libre et celle du pacte de Varsovie.
Ce Parti était relayé dans la rue par un puissant mouvement syndical, la CGT, dont les secrétaires nationaux étaient membres du politburo communiste. C'est ce dernier qui fut en pointe lors des grèves insurrectionnelles de 47/48 où le gouvernement socialiste, qui comptait d'autres pointures qu'aujourd'hui (je pense au ministre de l'intérieur Jules Moch) dut faire appel à l'Armée pour renforcer les gendarmes mobiles et CRS débordés.
Nous sommes en 2014 et l'URSS et le communisme international dont Moscou était le siège sont morts en 1991.
Les principales préoccupations des partis non communistes en politique étrangère et intérieure d'avant la chute de l'URSS ont aujourd'hui disparu et c'est un autre monde dans lequel nous vivons, sans doute aussi dangereux que celui de la guerre froide qui aurait pu tourner en III° Guerre Mondiale
vangog
- 26/05/2014 - 18:30
@Anguerrand Décidemment, il n'y a pire aveugle que celui qui ne
veut pas voir!
Une progression de 6.34% en 2009 à 25.4% des voix....
Lorsque le FN sera à 36% puis 40% (car il le sera, ne vous en déplaise), vous serez toujours incapable d'avouer la défaite de l'UMPS et geindrez comme un vieille "c'est un vote contestataire, c'est un vote contestataire, c'est un..."
Adi Perdu
- 26/05/2014 - 17:05
@ Auguerrand
Je vais encore une fois vous répondre - mais c’est la dernière fois ;-) - comme bien d’autres vous ont déjà expliqué…
Le FN - comme tous les grands partis - est certes composé de gens différents.--- Je ne me reconnais pas bien dans son programme économique, ni dans l’anti-américanisme des historiques mais ce n’est pas l’essentiel.---
L’essentiel, c’est de mettre fin à ce bordel sans nom qu’est devenu l’UE aujourd’hui avec 27 membres, avec Maastricht, Schengen…---
La France n'a plus de pognon alors :
Les français ne vont quand même pas payer le logement, l’éducation, le travail, la carte vitale, les allocs et même les retraites de nouveaux arrivants ?---
Les auteurs de délit doivent aller en prison et y rester.— Si les récidivistes sortent, il faut bien qu’ils gagnent de l’argent… Truand, c’est leur métier...---
Les émigrés doivent s’intégrer. A ce titre, les musulmans n’ont pas leur place dans ce pays.
Quand ces problèmes seront réglés, l’économie repartira toute seule.
Je vote aussi FN pour ces raisons-là, pour obliger la droite parlementaire actuelle à aller à droite, surtout pas dans la direction de NKM, Juppé, Raffarin… qui devraient prendre leur carte au PS.