En direct
Best of
Best of du 18 au 24 janvier
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

La masse d’épargne accumulée par les Français trahit cette contradiction mortifère entre la vraie richesse de ce pays et le sentiment de pauvreté.

02.

Des déchets nucléaires recyclés permettraient d'obtenir des batteries quasi éternelles

03.

Coronavirus : quand les experts américains en sécurité biologique alertaient sur les risques posés par le laboratoire chinois ultra sensible de… Wuhan

04.

Ce laser super puissant développé par Israël pourrait devenir un instrument de paix

05.

Ce que les municipales risquent d’imposer à Emmanuel Macron

06.

Plus précieux que l’or, le palladium : les raisons d’un envol des prix

07.

Alors que les populations de culture musulmane connaissent un retour marqué à la religion en Europe, les pays arabo-musulmans connaissent pour leur part une sécularisation rapide

01.

La fascination du pire

01.

La masse d’épargne accumulée par les Français trahit cette contradiction mortifère entre la vraie richesse de ce pays et le sentiment de pauvreté.

02.

Et si l’univers n’avait pas de fin (ni de début)

03.

CGT : Cancer Généralisé du Travail

04.

Retraites : le Trafalgar d’Emmanuel Macron

05.

Les ministres seraient deux fois plus riches sous le quinquennat d’Emmanuel Macron que sous François Hollande

06.

Macron est content, Martinez ronge son frein et Berger engrange les adhésions. Mais la France va mieux ou pas ?

01.

La France, ni dictature, ni régime autoritaire mais néanmoins une démocratie affaiblie…

02.

Vu dans un manuel d'histoire : "les attentats du 11 septembre ont été orchestrés par la CIA" !

03.

Mila menacée de mort et de viol pour avoir critiqué l’Islam : « elle l’a cherché, qu’elle assume » !

04.

Mais pourquoi la droite semble-t-elle incapable de capitaliser sur le rejet du duel retour Macron / Le Pen ?

05.

CGT : Cancer Généralisé du Travail

06.

69% des Français pensent qu’Emmanuel Macron ne sera pas réélu. Mais quel scénario pourrait empêcher son match retour avec Marine Le Pen ?

ça vient d'être publié
décryptage > International
Ils veulent du sang

Révolution en Grande Bretagne : Boris Johnson va interdire la "réparation de l’hymen" !

il y a 5 min 20 sec
décryptage > High-tech
Décryptage High-Tech

SILICON VALLEY : le célèbre berceau américain de la Tech abandonnerait-il la culture « start-up » que le monde lui envie, en matière d’innovation ?

il y a 58 min 38 sec
décryptage > International
Atlantico Business

Coronavirus : la Chine en profite pour donner des leçons d’efficacité au monde occidental

il y a 1 heure 40 min
décryptage > Justice
Justice en France

Pourquoi l’indépendance de la justice ne signifie pas que les magistrats ne doivent aucun compte aux Français ?

il y a 2 heures 13 min
pépites > Politique
Et après ?
Brexit : Quelles sont les démarches que les Français devront effectuer pour se rendre en Grande-Bretagne ?
il y a 16 heures 13 min
pépites > Santé
Conoravirus
Coronavirus : comment les Français atteints du virus sont-ils pris en charge sur le territoire ?
il y a 18 heures 58 min
décryptage > Politique
C'est grave docteur ?

Et Benjamin Griveaux dérailla gravement à la gare de l'Est…

il y a 21 heures 17 min
décryptage > Politique
Nouvelle technologie

Ce laser super puissant développé par Israël pourrait devenir un instrument de paix

il y a 22 heures 7 min
décryptage > Politique
Lendemains qui déchantent

L’Europe face à une gueule de bois post Brexit

il y a 23 heures 9 min
décryptage > Santé
Le fugitif

Coronavirus : quand les experts américains en sécurité biologique alertaient sur les risques posés par le laboratoire chinois ultra sensible de… Wuhan

il y a 1 jour 10 min
décryptage > France
Chômage 2019

Pourquoi la baisse du chômage ne se joue pas à Paris

il y a 50 min 43 sec
décryptage > Santé
Septicémies

Alerte à l’empoisonnement du sang : une mort sur 5 dans le monde causée par les sepsis

il y a 1 heure 13 min
décryptage > Politique
Une stratégie sans faille ?

LR : ce que le parti devrait retenir de la stratégie sans concession de Rachida Dati

il y a 1 heure 53 min
pépites > High-tech
Apple Pay
2020 : 99 % des cartes françaises seront compatibles Apple Pay
il y a 15 heures 24 min
pépite vidéo > Media
Un bad buzz
Rognée d'une photo officielle : Vanessa Nakate dénonce un acte raciste
il y a 17 heures 38 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Dépendances" : une pièce de théâtre où la fratrie est mise en avant

il y a 21 heures 9 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Là où chantent les écrevisses" : un roman qui a déjà conquis 4 millions de lecteurs

il y a 21 heures 29 min
décryptage > Santé
Un nouveau débat ?

Fongicides : ces lanceurs d’alerte qui plombent les débats scientifiques

il y a 22 heures 24 min
décryptage > Santé
Septicémies

Alerte à l’empoisonnement du sang : une mort sur 5 dans le monde causée par les sepsis

il y a 23 heures 57 min
décryptage > High-tech
Adieu l'intimité !

Cette si discrète entreprise qui pourrait faire que nos vies privées ne le soient… plus jamais

il y a 1 jour 17 min
© Reuters
© Reuters
Surprise !

Les dessous du premier plan Valls

Publié le 21 mai 2014
Si les mesures d'économies proposées par Manuel Valls depuis son arrivée à Matignon sont loin de faire l'unanimité, plusieurs éléments laissent à penser que nous n'en serions pas encore au plat de résistance en matière de corrections budgétaires.
Jean-Paul Betbeze est président de Betbeze Conseil SAS. Il a également  été Chef économiste et directeur des études économiques de Crédit Agricole SA jusqu'en 2012.Il a notamment publié Crise une chance pour la France ; Crise : par ici la sortie ;...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jean-Paul Betbeze
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jean-Paul Betbeze est président de Betbeze Conseil SAS. Il a également  été Chef économiste et directeur des études économiques de Crédit Agricole SA jusqu'en 2012.Il a notamment publié Crise une chance pour la France ; Crise : par ici la sortie ;...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Si les mesures d'économies proposées par Manuel Valls depuis son arrivée à Matignon sont loin de faire l'unanimité, plusieurs éléments laissent à penser que nous n'en serions pas encore au plat de résistance en matière de corrections budgétaires.

On le sait : le plan Valls est fait pour déboucher sur un ticket Hollande-Valls aux futures présidentielles puis, on le sait moins, sur un Plan Valls 2. Il faut donc éviter les blocages, obtenir une « victoire rapide » puis gagner en vitesse et en efficacité, car ce n’est pas fini.

Les dessous du Premier plan Valls :

Premier dessous du Plan Valls : éviter tout rejet catégoriel. Il n’y aura pas d’augmentation des frais de scolarité ni de mise en cause de l’Aide Personnalisée au Logement dont bénéficient tous les étudiants – deux mesures qui les auraient mis dans la rue. Il n’y aura pas de SMIC jeune, ce qui aurait révolté les lycées. Il n’y aura pas d’économie sur le transport des malades, ce qui aurait fait hurler les taxis. Il n’y aura pas de disparition des départements : on réduira les régions, plus lointaines.

Deuxième dessous du Plan Valls : éviter tout rejet social. Tout est fait pour ne pas braquer les salariés et les retraités les plus modestes et faire que l’ajustement soit étalé dans le temps, avec « des clauses de revoyure » pour les fonctionnaires. Il s’agit d’utiliser les ajustements à la grecque ou à l’espagnole, chômage de masse et baisse des revenus, comme repoussoirs. L’hypothèse est qu’ainsi le climat social s’apaise et que les partenaires sociaux acceptent une flexibilité croissante de l’emploi.

Troisième dessous du Plan Valls : obtenir une « victoire rapide » sur l’emploi peu qualifié pour sortir de la croissance zéro que nous vivons actuellement. Il s’agit de profiter, fin 2014 – début 2015, de la reprise économique en Europe et de la baisse du coût des bas salaires pour faire repartir l’emploi peu qualifié et absorber l’effet négatif des baisses de dépense publique. Au plan économique, le Plan Valls combine au début deux effets contradictoires. Le premier est récessif et étalé dans le temps avec des baisses de la dépense publique (50 milliards). Le second est expansif et rapide avec la baisse des cotisations sociales sur les bas salaires (10 milliards) qui permet de soutenir rapidement l’emploi et la consommation (l’équivalent de 500 euros pour les salariés au SMIC). Le calcul est fait pour avoir un regain de croissance en 2015.

Quatrième dessous du Plan Valls : espérer l’effet CICE en 2016. Il s’agit de poursuivre fin 2015 – 2016 les économies de dépenses publiques compensées cette fois par les premiers effets positifs des baisses d’impôts (C3S, IS notamment) et de charges sur l’emploi plus qualifié (CICE). Les entreprises exportatrices iraient mieux et embaucheraient.

La « victoire rapide » sur l’inversion de la courbe du chômage conditionne le succès de l’opération. Dans le privé en effet, même une entreprise qui voit que sa situation s’améliore n’est pas sûre d’embaucher si le climat social reste maussade. La vraie réussite du plan Valls, après la « victoire rapide » attendue sur l’emploi non qualifié, est son acceptation sociale qui conditionne le succès de la compensation entre économies et dépenses.Elle conditionne le succès de l’opération dans le secteur privé, puis dans le secteur public où les réformes seront alors mieux acceptées au fur et à mesure que la pression pour accroître l’emploi public va se réduire.

Le Plan Valls est donc en fait le Plan Valls 1. Il ne pourra pas tout faire, sauf franchir la première marche. C’est le début d’une série d’ajustements qui doivent conduire à l’excédent budgétaire et à l’excédent extérieur. Personne n’en parle, mais nous vivons depuis tant d’années en « double déficit » (public et externe) que nous avons oublié que c’est intenable. Nous n’osons pas aller plus avant et réformer l’Etat, la santé ou l’éducation tout en flexibilisant le marché du travail, or les deux sont liés.

Puristes s’abstenir. Il est trop facile de dire que « le compte n’y est pas » ou que « le rabot des dépenses » n’est pas un outil de réforme. Nous le savons, mais il faut bien commencer un jour. Et si c’était maintenant ?

Cet article a initialement été publié sur le site Betbèze Conseil

 

 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

La masse d’épargne accumulée par les Français trahit cette contradiction mortifère entre la vraie richesse de ce pays et le sentiment de pauvreté.

02.

Des déchets nucléaires recyclés permettraient d'obtenir des batteries quasi éternelles

03.

Coronavirus : quand les experts américains en sécurité biologique alertaient sur les risques posés par le laboratoire chinois ultra sensible de… Wuhan

04.

Ce laser super puissant développé par Israël pourrait devenir un instrument de paix

05.

Ce que les municipales risquent d’imposer à Emmanuel Macron

06.

Plus précieux que l’or, le palladium : les raisons d’un envol des prix

07.

Alors que les populations de culture musulmane connaissent un retour marqué à la religion en Europe, les pays arabo-musulmans connaissent pour leur part une sécularisation rapide

01.

La fascination du pire

01.

La masse d’épargne accumulée par les Français trahit cette contradiction mortifère entre la vraie richesse de ce pays et le sentiment de pauvreté.

02.

Et si l’univers n’avait pas de fin (ni de début)

03.

CGT : Cancer Généralisé du Travail

04.

Retraites : le Trafalgar d’Emmanuel Macron

05.

Les ministres seraient deux fois plus riches sous le quinquennat d’Emmanuel Macron que sous François Hollande

06.

Macron est content, Martinez ronge son frein et Berger engrange les adhésions. Mais la France va mieux ou pas ?

01.

La France, ni dictature, ni régime autoritaire mais néanmoins une démocratie affaiblie…

02.

Vu dans un manuel d'histoire : "les attentats du 11 septembre ont été orchestrés par la CIA" !

03.

Mila menacée de mort et de viol pour avoir critiqué l’Islam : « elle l’a cherché, qu’elle assume » !

04.

Mais pourquoi la droite semble-t-elle incapable de capitaliser sur le rejet du duel retour Macron / Le Pen ?

05.

CGT : Cancer Généralisé du Travail

06.

69% des Français pensent qu’Emmanuel Macron ne sera pas réélu. Mais quel scénario pourrait empêcher son match retour avec Marine Le Pen ?

Commentaires (2)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
ELLENEUQ
- 20/05/2014 - 16:00
Qui croit Valls ?
C'est un incapable prouvé qui a dramatiquement échoué à l'intérieur et ailleurs. Ce qu'il dit n'a ni valeur ni intérêt. Ce qu'il ne dit pas ne peut être que mauvais ! Il faut faire table rase de cette clique de nuls et aller cureter très profondément car la pourriture s'est infiltrée partout et attaque tous les fondements de la France.
zouk
- 20/05/2014 - 10:16
Plan(s?) Valls
Le but premier est bien sûr électoral. Mais l'expérience du passé, tous gouvernements confondus, rend plus que sceptique sur un futur plan de vraies réformes. Les hurlements des taxis, fonctionnaires, lycéens et ajoutez ce que vous voudrez seront toujours là ainsi que les soucis de la réélection, au profit d'un clone du même parti (et pourquoi pas M. Valls?), si d'aventure l'actuel mandat du Président était reconduit.