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Tour d’Europe des campagnes pour les Européennes : direction la Pologne

Publié le 09 mai 2014
Cinquième étape de notre tour d'Europe des campagnes pour les élections européennes : la Pologne. L'idée d'une Europe unie et solidaire y est fortement ancrée mais se trouve ternie par un sentiment d'abandon sur le dossier ukrainien, sentiment qui ne devrait pas mobiliser les foules le 25 mai.
Eryk Mistewicz
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Eryk Mistewicz est polonais francophone, consultant politique et conseiller en communication institutionnelle et politique en Europe de l’Est.
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Cinquième étape de notre tour d'Europe des campagnes pour les élections européennes : la Pologne. L'idée d'une Europe unie et solidaire y est fortement ancrée mais se trouve ternie par un sentiment d'abandon sur le dossier ukrainien, sentiment qui ne devrait pas mobiliser les foules le 25 mai.

Atlantico : A l'approche des élections européennes, quels sont les principaux thèmes qui occupent les débats en Pologne ? Par quels partis sont-ils portés, et sont-ils focalisés sur l'Europe en elle-même, ou bien les préoccupations d'ordre national prévalent-elles ?

Eryk Mistewicz : Les élections européennes en Pologne sont dominées par les événements en Ukraine. L'opinion se demande pourquoi l’Union européenne ne peut pas réagir plus efficacement. Au plus fort de la crise, quand on tirait sur des gens dans les rues de Kiev, les responsables de l’UE se préparaient à partir en week-end. Donc, sommes-nous toujours une Union européenne, ou uniquement des pays avec des intérêts propres ? Faut-il améliorer la gestion des affaires de l'UE, ou à l'inverse renforcer les États-membres, et donc décomposer l’UE ?

Vous le voyez, la guerre en Ukraine, l’intervention de l’armée russe contre un pays souverain dans un processus de rapprochement avec l’UE, est le premier sujet qui occupe les esprits.

Et, bien sûr, on retrouve les thèmes de campagne habituels en Pologne : les questions internes, les bagarres entre le parti libéral-conservateur "Plateforme Civique" de Donald Tusk et le social-conservateur "Droit et Justice" de Jaroslaw Kaczynski. Ils s'écharpent par exemple au sujet de la bonne utilisation des fonds européens dans le développement du réseau autoroutier. Le gouvernement gère-t-il efficacement les fonds européens ? Tel est le deuxième axe de cette campagne, après l'Ukraine.

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Quelles sont les forces en présence, et à quels résultats s'attend-on ?

Le taux de participation aux européennes devrait se situer autour de 20%. Les Polonais ne sont pas convaincus que les élections au Parlement européen sont vraiment les plus importantes pour eux. Ils n'identifient pas la corrélation “vote-résultat”. De plus, beaucoup de Polonais perçoivent cette campagne comme une simple installation des candidats à Bruxelles, très bien rémunérés. S’ils se décident à voter, c’est plutôt en cas de referendum contre ou pour le gouvernement de Donald Tusk.

Avec un taux de participation aussi bas, les partis extrémistes rencontrent un certain succès, notamment les ultralibéraux de Janusz Korwin-Mikke. Après des années de monopolisation de la scène publique par la guerre Tusk-Kaczynski, beaucoup de Polonais se sont mis en quête d'alternatives. A cet égard, les élections européennes sont utilisées en ce moment comme “élément de  vérification et de comptage des forces”.

Mais au bout du compte, ce sont les deux partis, PiS de Kaczynski, et PO de Tusk, qui gagneront, à peu près ex æquo. On peut raisonnablement prévoir que le PO de Tusk perdra quelques sièges.

Qu'en est-il des partis dits eurosceptiques ? Pourraient-ils, comme cela devrait-être le cas en France, effectuer une percée ?

Les événements en Ukraine et la réponse timide de la part de l’UE ont donné des arguments aux eurosceptiques, mais on ne peut pas comparer les forces des nationalistes en Autriche ou en France avec les nationalistes en Pologne, presque absents de la scène publique. Si en Pologne nous avons pu construire un réseau autoroutier et considérablement améliorer notre niveau de vie, c'est grâce aux fonds de développement européen. Et cela, les eurosceptiques peuvent difficilement lutter contre.

Qu'est-ce qui explique que l'optimisme l'emporte sur le pessimisme ? Quelles améliorations les Polonais espèrent-ils ?

Les Polonais espèrent un changement d'attitude à l'égard de l'Ukraine. L’Europe unifiée, pour la plupart des Polonais, doit être construite sur des idées, et pas seulement sur des  questions d'argent. Les Polonais seront plus optimistes quand l’Europe saura être plus efficace dans la résolution de problèmes aussi graves que la guerre menée par la Russie contre l’Ukraine.

Les Polonais appartiennent depuis toujours à l'Europe. Ils votent pour une Europe unifiée, efficace et solidaire. Si le taux de participation des Polonais est évalué à 20%, c’est parce qu’ils ne voient pas cette solidarité européenne à l’œuvre en ce moment.

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Le Lampiste
- 09/05/2014 - 13:03
@Anguerrand : ce sont les investissements américains !
... déversés comme le fut le plan Marshall en Europe de l'Ouest après la guerre de 40, qui ont développé la Pologne, profitant de sa situation pour enfoncer un coin entre l'Allemagne et la Russie. C'est le pendant de la Turquie, la deuxième pince du crabe qui vise la Russie, encadrant l'axe central de l'attaque qui est l'Ukraine. Une stratégie menée de très longue date, puisqu'elle a été définie à l'origine en 1900, par l'amiral Alfred Mahan, professeur de stratégie à West Point, conseiller influent de Théodore Roosevelt, puis par l'anglais Mackinder, reprise par le Pr Spykman dans les années 40, complétée par Bedzinski, conseiller des présidents US, comme par hasard polonais d'origine, qui a redéfini le "Containment" en l'appuyant sur les "droits de l'homme" (pas ceux appliqués à Guantanamo, ni dans la stérilisation des indigents) et sur le "droit d'ingérence" qui permet d'éliminer ceux qui ne marchent pas dans les visées de Goldman-Sachs.
Car les USA n'auraient que peu d'intérêt aux investissements en Pologne, vu qu'ils peuvent exploiter les Mexicains au prix le plus bas de la planète, les Philippins, Vietnamiens (en trafiquant avec le régime coco en place...)
Ne soyez pas naïf !
Le Lampiste
- 09/05/2014 - 12:44
@sniper : si on veut une "bonne guerre", il suffit de ....
... demander à la Pologne, on est certain d'être servi. Ils n'ont pas besoin d'identifier des "nationalistes" ni des "extrémistes", car ils le sont quasiment TOUS. Tous aveuglés par la haine des Russes, quoique puissent faire les Russes. Il faut se souvenir que dans les années 90, la question du contentieux territorial se posait avec ... l'Allemagne. Depuis que les subventions européennes, payées par nos impôts, leur ont permis de refaire entièrement leurs autoroutes, et de construire des grosses baraques même dans des coins prétendus "défavorisés", ces revendications se sont tues.
Ce pays se pose sans cesse à la fois en éternelle victime de ses voisins, tout en se voyant en Grande Puissance reconstituant le Royaume de Pologne-Lithuanie, étendu jusque au delà de Kiev, donc très largement envahisseur des terres russes, tout en étant un fourrier de l’impérialisme américain, prêt à héberger des missiles qui remettent en cause la sécurité MONDIALE en violant les accords SALT.
Ces "europhiles violents" ne se gênent pas non plus pour intervenir depuis longtemps en Ukraine, allant jusqu'à former les activistes, comme dans les années 30, avant que ça ne NOUS pète à la figure, et à la leur!
Sniper
- 09/05/2014 - 12:03
La guerre menée
par la Russie à l'Ukraine. Monsieur le consultant politique la mauvaise foi ne vous étouffe visiblement pas. Vous faites quoi des actions en sous-main des USA , de l'UE, des nationalistes extrémistes (je n'ai pas employé les termes ni de fascistes ni de terroristes) jusqu'aux intervenants israéliens (Dara), du renversement d'un président dûment élu, fût-il une fripouille? Je ne vous choisirais pas comme consultant pour votre parti-pris honteux.