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Dark Wallet, l’application qui va rendre le blanchiment de bitcoins beaucoup plus simple

Publié le 17 mai 2014
De plus en plus on s’aperçoit que le Bitcoin, cette monnaie numérique au cours si fluctuant, présente bon nombre d'applications qui peuvent s'adapter à tous les usages, même à ceux qui sont interdis...
Fabrice Epelboin est enseignant à Sciences Po et cofondateur de Yogosha, une startup à la croisée de la sécurité informatique et de l'économie collaborative.
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De plus en plus on s’aperçoit que le Bitcoin, cette monnaie numérique au cours si fluctuant, présente bon nombre d'applications qui peuvent s'adapter à tous les usages, même à ceux qui sont interdis...

Atlantico : Dark Wallet, qui se présente sous la forme d'un plug-in, a vocation a offrir aux utilisateurs de Bitcoin un portefeuille qui masque l'intégralité de leurs transactions. Sur quel principe est supposé fonctionner cette plateforme encore en phase bêta ?

Fabrice Epelboin : Le Bitcoin est en soi anonyme, mais les technologies de surveillance permettent néanmoins de traquer ses utilisateurs et de suivre leurs transactions. DarkWallet rend une telle surveillance aveugle, en multiplexant les transactions, en en ajoutant de fausses pour tromper les surveillants, et en chiffrant tout cela. Au final, Dark Wallet s’apparente à un ajout salutaire en terme de sécurité pour les utilisateurs de Bitcoin.

L’objectif est très clairement de contrer les efforts mis en place par un ou des Etats et visant à surveiller les transactions faites en Bitcoins dans le monde. Pour le moment, les Etats sont dans une situation assez attentistes face au Bitcoin. Un peu partout sur Terre on entend des élus appeler à sa régulation, voir son interdiction, et à coté de cela il commence à être pris au sérieux par de grandes institutions financières.

Toutes les options restent encore ouvertes - accueillir le Bitcoin dans le monde des monnaies ? le bannir ? inciter à son usage ? Tous les scénarios sont possibles, et il n’est pas invraisemblable que demain certains pays lui barrent la route, mais on peut aussi imaginer que certains pays l’adoptent - ceux qui sont sous je joug du Franc CFA devraient - au minimum - entamer une réflexion sérieuse sur ce sujet.

En France, alors que l’on peine à diaboliser le Bitcoin - il y a des sujets plus visuels pour faire une bonne émission télé - une grande enseigne de la distribution - Monoprix - a annoncé qu’ils accepteraient les Bitcoins dans leurs magasins d’ici la fin de l’année. Une annonce qui sera certainement suivie d’autres, l’effet “cool” et “branché” étant garantie pour les marques, ce qui poussera forcément le législateur a… légiférer.

Dans ce contexte, Dark Wallet a le mérite de mettre les choses au clair, et de renforcer l’une des promesses faite par cette nouvelle monnaie qu’est le Bitcoin : un total anonymat des transactions. Rappelons que le Bitcoin a d’autres caractéristiques qui le distinguent d’une monnaie comme le dollar ou l’euro : une masse monétaire fixée d’avance - pas de “planche à billet” - et un mode de fonctionnement décentralisé - en pair à pair - qui met, du coup, les banques hors jeu.

Cody Wilson, à la tête du projet, n'a pas caché que ce programme pourrait servir à la mise en place d'un marché noir sur internet. Concrètement quel visage aurait ce dit marché noir ?

La partie ‘ingénierie financière’ d’un marché noir n’est pas nécessairement ce qui en détermine la nature, et le marché noir restera ce qu’il est : trafic de drogue, ventes d’armes, trafic d’êtres humains, en sont le trio gagnant. Le fait d’utiliser du Bitcoin pour faire du business là dedans ne va pas changer la nature du business.

Ce qui, par contre, peut être appelé à devenir complètement hors contrôle, c’est le marché noir du quotidien, celui que l’on désigne par “black”, comme “travail au black”. Aujourd’hui, on arrive à le mesurer, ne serait-ce qu’à travers la quantité de billets de banque en circulation, mais avec le Bitcoin, en dehors de faire des supputations sur la raison d’une évolution de son taux de change, je ne vois pas bien comment on peut  faire.

 

On peut imaginer qu’à terme, une partie plus ou moins importante de l’économie “au black” se fasse en Bitcoin, ce qui pour le coup pourrait commencer à poser pas mal de problèmes, mais ce n’est pas pour tout de suite, rassurons nous. Ou pas.

La disruption, si elle arrivait, sera massive - on se souvient de ce qu’il est arrivé aux maisons de disque qui n’ont pas compris la rupture technologique amenée par le couple p2p et mp3. Cette fois-ci, ce sont les banques qui sont dans la ligne de mire du code.

A moyen terme, si une large partie de la population apprenait à se servir des Bitcoins - tout comme elle a appris à se servir du mp3 et des DivX - on pourrait voir un partie de l’économie passer de “noir” a “invisible”, et accessoirement de ne pas être soumis à quelque impôt ou quelque régulation que ce soit.

Imaginez que demain le petit commerçant au coin de votre rue ait la même puissance de feu en matière d’évasion fiscale que la grande multinationale… Qui a dit égalité ? C’est aussi un peu cela que souligne Cody Wilson, de façon très ironique (on dit “lulz” en langage internet), à travers l’invention du Dark Wallet.

Son comparse Amir Taaki fait de même avec un projet de plateforme d’échange fonctionnant en pair à pair, qui ferait d’un concept comme Silk Road, - la défunte place de marché de la cyber criminalité - quelque chose d’aussi insubmersible que le p2p.

Ce que font Cody Wilson, Amir Taaki et leurs comparses relève sans doute de la forme la plus avancée de pouvoir politique - celui de faire changer les choses. Ils le font de la façon la plus moderne qui soit : en écrivant du code, qui une fois adopté par tout le monde, changera de façon radicale les règles du jeu de la finance. De tels modes d’intervention politiques sont assez nouveaux, mais ils sont appelés à se multiplier, et il faut les prendre au sérieux, tout comme il fallait prendre au sérieux Assange en 2006.

Leur mode d’intervention est brutal. Satoshi Nakamoto, Cody Wilson, Amir Taaki seront peut être accusés demain d’avoir ruiné le système bancaire international, ruiné des Etats, en sauver d’autres, ou financé des utopies politiques, mais une chose est sûre, ils signent, après l’ère Wikileaks, une nouvelle étape dans l’apparition de nouveaux pouvoirs politiques, et répondent dans le temps aux Suédois qui ont mis en place The PirateBay, il y a maintenant dix ans.

Bienvenue dans le petit monde de la crypto anarchie. Rassurez-vous, ils ne fabriquent pas de bombes. Tremblez : ils codent.

L'économie Bitcoin risque-t-elle de pâtir  d'un tel genre de marché ? Pourquoi et dans quelle mesure ?

A force de faire des prédictions sur le Bitcoin, je préfère rester prudent : on va bien voir. Tout d’abord, il convient de remettre les choses en place, la valeur (en euro/dollars) de la masse monétaire en circulation dans le monde Bitcoin est ridicule face au Dollar, Bitcoin n’en est qu’à ses tous débuts. La population ne l’a pas adopté en masse, loin de là, même s’il existe des outils faciles a utiliser.

 

Pour ce qui est de les dépenser, le fait qu’une grande enseigne de distribution ai annoncé son adoption va sans doute en entrainer pas mal d’autres dans son sillage. A partir de là on aura un vrai territoire d’expérimentation à l’échelle du pays. Mais cela n’arrivera pas avant 2 à 5 ans. Restons patients.

D’un point de vue économique, je vois mal en quoi son utilisation dans des marchés noirs peut poser problème, ça a très bien réussi au dollar, monnaie dans laquelle se font une large partie des transactions en matière de drogue et d’armement.

Par contre, ça pourrait attirer sur lui une réglementation sévère. C’est là, en pratique, que les choses vont devenir interessantes. En cas de législation aggressive, le Bitcoin pourrait devenir la monnaie rebelle de ceux qui ne font plus confiance aux banques. Autant dire que d’un point de vue marketing, vous êtes sûr d’attirer une clientèle certes peu fortunée, mais nombreuse. Une clientèle par ailleurs déjà fort mal traitée par les banques. Vu la compréhension que les députés ont des technologie, cela pourrait nous offrir un remake de l’épisode Hadopi.

A court terme, la problématique se limite à un jeu de communication, on perçoit Bitcoin tour à tour comme une utopie, un repaire de truans, un truc cool ou la fin du monde, mais en fin de compte, c’est juste un bout de code, qui arrive à une époque où “code is law”, pour reprendre Lawrence Lessig. C’est profondément disruptif, et il n’y a rien que l’on puisse faire pour l’arrêter.

Outre cet usage mentionné par Cody Wilson, ce genre de plateforme sauvage a-t-il quelques vertus ? Faut-il nécessairement les supprimer comme ce fut le cas pour Silk Road, un marché noir fermé en octobre 2013 ?

La principale vertu d’une telle proposition technologique d’Amir Taaki - une sorte d’eBay en Peer-to-Peer faisant ses transactions en Bitcoins - est de donner un droit à l’anonymat à tous ses utilisateurs. En dehors de cela, l’usage proposé est le même qu’eBay ou PriceMinister.

Mais un eBay totalement anonyme, où nulle surveillance ne peut être effectuée et aucune loi appliquée, donnerait naissance à tout un tas de choses qu’il est inimaginable de trouver sur eBay. Un donneur pour un rein ? De la cocaïne ? Un tueur à gage ? Pourquoi pas.

Avec un tel code, Amir Taaki pose la question d’une économie avec zéro régulation **pour tout le monde**, car pour le moment, seuls quelques privilégiés bénéficient d’une telle absence de régulation. C’est une espèce d’égalité radicale, une bonne illustration du crypto anarchisme, qui a le mérite de donner aux pauvres des privilèges autrefois réservés aux habitués des paradis fiscaux.

Pour ce qui est de “supprimer” un tel projet, le problème est plus complexe que cela. Supprimer quoi ? Le code ? Il est Libre, c’est à dire “Open™”, c’est la propriété de tous et de personne, et comme on dit sur internet, “What Has Been Seen Cannot Be Unseen”.

On ne peut pas “supprimer” le Bitcoin de Satoshi Nakamoto, le Dark Wallet de Cody Wilson ou l’eBay libre et anonyme d’Amir Taaki, car toutes ces propositions de disruption profonde de l’économie sont faite sous la forme de code informatique, et que celui-ci est libre.

 

Au tout début des années 2000, les “maisons de disque” se sont abbatues sur Napster et pensaient avoir emporté une victoire décisive... avant de s’aperçevoir qu’ils faisait face à du code, et non à une entreprise, ni même à un individu. Ce qui s’annonce avec les banques devrait être bien plus spectaculaire encore. Les adeptes de Schumpeter devraient se régaler.

A lire également : La révolution du Bitcoin et des monnaies complémentaires : une solution pour échapper au système bancaire et à l'euro ?, Philippe Herlin (Atlantico Editions). Pour acheter ce livre, cliquez ici.

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Apicius
- 05/05/2014 - 09:20
Atlantico : Orthographe et grammaire !
Toujours ces fautes ELEMENTAIRES qui finissent par ôter toute crédibilité aux articles, quelle que soit la qualité des auteurs.
Il est vrai qu'ayant un ministre de la Culture faisant une vingtaine de fautes de français dans un Tweet, Atlantico peut se consoler: au royaume des aveugles les borgnes sont rois.