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Crédits Photo: capture d'écran Youtube / Le Parisien

Chemin vers la vérité

Retrouvez l'intégralité de la conférence de presse de Carlos Ghosn à Beyrouth

Après sa fuite du Japon, l’ancien patron de Renault-Nissan s'est défendu dans le cadre d'une conférence de presse organisée ce mercredi 8 janvier à Beyrouth au Liban. Il a multiplié les attaques contre les dirigeants de Nissan et la justice japonaise pour se défendre. Carlos Ghosn souhaite"laver son honneur" et a dénoncé un "coup monté". 

Carlos Ghosn a souhaité fuir le Japon pour éviter une machine judiciaire "inhumaine" et "anachronique" : 

"C'était soit mourir au Japon, soit partir".

 Carlos Ghosn a multiplié les attaques contre le système judiciaire japonais et les dirigeants de Nissan : 

"Il y a eu un sapage organisé de ma réputation. (…) La collusion entre Nissan et les procureurs est à tous les niveaux".

Carlos Ghosn estime qu'en se débarrassant de lui, ses "amis japonais" voulaient se débarrasser de l'influence de Renault.

L'ancien PDG de Renault-Nissan n'a pas été tendre avec ses successeurs : 

"La valorisation de Nissan depuis mon arrestation a baissé de plus de 10 milliards de dollars. Ils ont perdu plus de 40 millions de dollars par jour pendant cette période. Ce n'est pas mieux pour Renault, parce que la valorisation de Renault a baissé, depuis mon arrestation, de plus de 5 milliards d'euros, ce qui signifie 20 millions d'euros par jour". 

Carlos Ghosn se dit "prêt à rester longtemps" au Liban et à être jugé dans n'importe quel autre pays où il pourrait avoir un "procès équitable". 

Carlos Ghosn n'a pas livré tous les détails concernant son évasion. 

Carlos Ghosn a aussi évoqué la soirée polémique organisée en 2014 au château de Versailles pour le quinzième anniversaire de l'alliance entre Renault et Nissan, le jour même de son propre anniversaire, et en 2016 pour son mariage. Selon lui, la location n'aurait pas coûté un seul centime à Renault. Il s'agissait d'un "geste commercial" afin de remercier le constructeur français de son mécénat.

Dans une seconde partie de cette conférence de presse, il a répondu aux nombreuses questions des journalistes présents. 

Le Parisien

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