Un panneau routier signalant une zone à faibles émissions (ZFE) indique où les véhicules à faibles et zéro émissions classés Crit'Air 1, Crit'Air 2 et Crit'Air 3 sont autorisés, porte de Bagnolet à Paris, le 5 avril 2025.

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Un panneau routier signalant une zone à faibles émissions (ZFE) indique où les véhicules à faibles et zéro émissions classés Crit'Air 1, Crit'Air 2 et Crit'Air 3 sont autorisés, porte de Bagnolet à Paris, le 5 avril 2025.

1 février 2026

Et si la vraie motivation du gouvernement pour maintenir des ZFE aussi injustes qu’inefficaces n’avait rien à voir avec l’environnement ?

Présentées comme un impératif environnemental dicté par Bruxelles, les zones à faibles émissions (ZFE) sont aujourd’hui au cœur d’une contestation sociale et politique majeure. Derrière le discours officiel, certains avancent l’hypothèse d’un maintien motivé avant tout par des enjeux financiers et européens, notamment liés au Plan national de relance et de résilience.

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