Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique

Réunion

UMP : le Bureau Politique du parti lance la procédure d'exclusion de Jérôme Lavrilleux

Par ailleurs, le mouvement s'est prononcé sur la date de l'élection du président de l'UMP : elle aura lieu le samedi 29 novembre. Le vote sera électronique.

Les craintes de Jérôme Lavrilleux sont confirmées. Le bureau politique du mouvement, qui s'est réuni ce mardi 24 juin en fin de journée, s'est prononcé pour une procédure d'exclusion de l'ancien directeur de cabinet de Jean-François Copé, pris dans les mailles de l'affaire Bygmalion. En attendant, il est suspendu du parti. La veille, au cours d'un entretien accordé au Monde, Jérôme Lavrilleux s'était dit "prêt à aller jusqu'au bout, y compris devant la justice", en cas d'exclusion de son mouvement. Il semblerait que le BP ait ignoré son avertissement. Le 26 mai dernier, Jérôme Lavrilleux, qui avait été élu député européen la veille, avait avoué, alors d'une interview sur BFMTV, avoir couvert un système de fausses factures pendant la campagne présidentielle du candidat Sarkozy en 2012.
 
Par ailleurs, le mouvement devait également se décider sur la date de l'élection du président de l'UMP. Il a tranché pour le samedi 29 novembre. Le vote sera électronique. Si un second tour est nécessaire, il aura lieu le samedi suivant, le 6 décembre. Conformément aux statuts de l'UMP, pour voter, il faut adhérer ou renouveler son adhésion avant le 30 juin. Il y a actuellement plus de 130 000 adhérents. Toutefois, la Haute Autorité, présidée par la juriste Anne Levade, pourrait décider d'étendre le corps électoral à tous les inscrits au 31 décembre 2013 (251 000 personnes environ), auxquels s'ajouteraient les nouveaux adhérents inscrits au 30 juin.
 
Ce mardi également, le patron des députés de l'UMP Christian Jacob a dû justifier le prêt de 3 millions d'euros accordé par le groupe parlementaire au parti endetté en 2012. Un prêt dont il n'avait pas informé ses députés. Pour les rassurer, il a annoncé qu'un audit des comptes du groupe parlementaire serait réalisé par le président UMP de la commission des finances de l'Assemblée, Gilles Carrez. Toutefois, l'audit en question ne portera pas sur la période pendant laquelle Jean-François Copé en était le président (2007-2010). "J'ai demandé que l'audit soit fait sur la période où j'étais en responsabilité", a déclaré Christian Jacob, ajoutant : " J'assume ma responsabilité du 30 novembre 2010 à aujourd'hui". Un point c'est tout. 
Lu sur Le Parisien

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !